Pénurie de logements : comment le coliving permet à certains de contourner l’encadrement des loyers

Après l’alimentation et la culture, l’influence américaine s’observe dans l’immobilier. En effet, le coliving, une forme de colocation haut de gamme, semble prendre racine en France, avec une prévision de 14 300 lits en 2023, comparativement aux 2 600 disponibles en 2020 selon le cabinet Xerfi, rapporte BFM TV, le 17 février 2024. L’expansion du coliving se concentre principalement en Île-de-France, attirant des investisseurs privés. Il s’étend également dans les métropoles où le marché locatif est sous pression. Lyon, en particulier, voit émerger cette tendance, suscitant des préoccupations parmi certains élus métropolitains. Mathis Étienne, étudiant en droit de 22 ans rencontré par BFM TV, est locataire d’une suite dans les patios de Berthelot, un exemple de cette nouvelle forme de logement. Il débourse 825 euros par mois pour un studio de 15 m2. Son loyer dépasse ainsi les normes lyonnaises encadrées depuis 2021.

Comparativement, un studio étudiant classique coûte en moyenne 592 euros par mois charges comprises, à Lyon, selon LocService. Cette disparité ne dérange pas Mathis, qui, grâce à la prospérité de son père, a été attiré par les avantages offerts, tels que la salle de sport et la salle de télévision. Les résidences de coliving se démarquent en offrant aux occupants des services exclusifs tels que le ménage dans les espaces communs, un abonnement Netflix et des activités de groupe comme des cours de cuisine ou des dégustations de vins. Ces prestations permettent aux propriétaires de contourner l’encadrement des loyers. Cependant, cette approche suscite des inquiétudes chez Renaud Payre, vice-président de la Métropole de Lyon chargé du logement, qui redoute que le coliving devienne une solution contrainte pour les étudiants en quête de logement.

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Un flou juridique

Le coliving se positionne entre la location traditionnelle et les résidences hôtelières, entraînant ainsi un flou juridique. Laurent Bidault, avocat spécialisé en droit de l’immobilier et de l’urbanisme, souligne les différences en matière de normes de sécurité. Cependant, la question de l’encadrement des loyers reste ambiguë, créant un débat juridique sur la légitimité de cette nouvelle forme d’habitat partagé. Face à ce flou, Renaud Payre plaide en faveur de l’établissement de règles claires pour éviter une inflation des loyers si le coliving se généralise. Bien que l’élu s’oppose à l’implantation du coliving à Lyon et dans sa métropole, les projets immobiliers se poursuivent. Une résidence de 94 appartements a ouvert à Bron en juillet 2023, tandis qu’une autre est prévue au cœur de Lyon fin 2024, malgré les réticences des autorités locales.

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Le Versoud Plan local d’urbanisme : l’enquête publique est lancée

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Canton de Vif : les logements sociaux font débats

Canton de Vif : les logements sociaux font débats : pendant de nombreuses décennies, la “seconde couronne” de l’agglomération grenobloise avait un côté rural pavillonnaire qui tranchait avec l’urbanisme densifié de Grenoble et de sa première couronne (Echirolles, Fontaine …). Progressivement, cette rupture dans les paysages a pris fin. Mais avec l’arrivée d’immeubles dont des logements sociaux, des réalités nouvelles sont nées.

Villarey 3 06 12 23

Une Commune comme St Paul de Varces vit actuellement ce débat avec l’opération immobilière Le Villarey. Lors du conseil municipal de #stpauldevarces mardi 6 février, ce débat a connu de nombreuses interventions. 1) La loi SRU (2000) n’impose pas de logements sociaux sur St Paul de Varces car c’est une Commune de moins de 3 500 habitants. Par conséquent, le pourcentage élevé de logements sociaux dans l’affaire immobilière le Villarey résulte d’une volonté politique de la municipalité et non pas d’une obligation légale. 2) Les magistrats de la Chambre des Comptes ont alerté sur les conséquences financières non tirées à ce jour. Aucune information supplémentaire n’a été donnée. 3) Sur la convention passée avec la Métropole protège-t-elle des conditions d’affectations ? Réponse : NON. C’est un tissu de considérations générales qui n’apportent aucune garantie sérieuse. Cette Commune avance à son tour sur un dossier qui devient de plus en plus clivant.

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Transport Grenoble : faut-il fermer la voie sur berges à la circulation ? On ouvre le débat

De la dalle du collecteur des eaux à la voie de Corato

C’est le 24 décembre 1986 qu’a été inaugurée la voie sur berges. Un cadeau de Noël du maire de l’époque, Alain Carignon. Mais un cadeau empoisonné pour quatre associations environnementales, dont la Frapna (France nature environnement Auvergne Rhône-Alpes), qui avaient, dès le lancement des études, montré leur hostilité au projet.

Le tribunal administratif avait même été saisi ; les associations estimant « qu’il n’y avait pas la volonté de sauvegarder un patrimoine construit par Lesdiguières ». Le quai Stéphane-Jay, situé au-dessus de la voie sur berges avait en effet été aménagé par Lesdiguières en 1604. Par ailleurs, les associations estimaient « qu’il n’existait plus, sur les quais, d’endroits où se promener ».

C’était bien sûr avant la rénovation du quai au niveau du quartier Saint-Laurent. Pour la majorité d’Alain Carignon, cette voie, dont on estimait qu’elle accueillerait 6 000 véhicules par jour à l’époque, était un bon moyen de résoudre le problème de bouchons en ville. Si l’idée d’un référendum a vite été balayée à l’époque (« car mal adapté à cette opération qui est limitée à un secteur de la ville » se justifiait le maire), une enquête publique avait été proposée aux Grenoblois. Le 23 décembre 1986, le tribunal avait statué en faveur du projet permettant à la Ville d’inaugurer dès le lendemain cette voie, d’une longueur de 2,2 kilomètres.

Une route construite sur la dalle du collecteur des eaux pluviales en seulement trois mois et pour 12 millions de francs soit l’équivalent aujourd’hui d’un peu plus de 3,6 millions d’euros. Déjà à l’époque, on avait anticipé les risques de submersion estimés à 15 jours par an, « au moment de la fonte des neiges », précisait-on. Au départ, la voie était ouverte à la circulation sept jours sur sept, mais elle est libérée des voitures les dimanches et jours fériés depuis 1996.

Si dans l’usage commun on parle de la voie sur berges, cette route a en fait un nom : voie de Corato. Une appellation qui fait référence à une ville italienne, située dans les Pouilles, jumelle avec Grenoble. Une cité d’où sont originaires de nombreux Grenoblois.

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Urbanisme transitoire : Imaginer la ville de demain

Terrains vagues, friches industrielles, casernes désaffectées : et si on y voyait une chance ? Plutôt que de les laisser vides en attendant le démarrage de chantiers, pourquoi ne pas les mobiliser à la faveur de nouveaux projets ? Héberger des personnes sans abri, les mettre à disposition d’entrepreneurs qui se lancent, en faire des jardins partagés, organiser des événements pour que les habitants en profitent… Voilà bien résumée la politique d’urbanisme transitoire impulsée par la Métropole de Lyon, un marqueur fort du mandat avec une montée en puissance en 2024.

À la clé de l’urbanisme transitoire, une autre manière de fabriquer la ville : plus résiliente, plus solidaire – à l’épreuve des bouleversements climatiques, économiques et sociaux. La Métropole y consacre un budget sans précédent : 10 millions d’euros jusqu’en 2026, avec déjà 43 sites répertoriés sur tout le territoire.

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Hospitalité et nouveaux départs

Des terrains vagues se transforment alors en centres d’hébergement d’urgence pour au moins trois ans, comme la Station Rockefeller à Lyon 3 où de petits bungalows préfabriqués ont été installés pour héberger 52 jeunes migrants. À Villeurbanne, la Métropole a rapidement mis sur pied tout un village de tiny houses pour accueillir 17 familles, des mères isolées avec leurs enfants de moins de trois ans. Même principe dans le 9e arrondissement avec Les Amazones : 20 maisons de poche occupent l’ancien dépôt de sel de la Métropole. Dernier en date : Cocon à Oullins-La Saulaie, où la Métropole, avec l’aide d’associations, loge 22 familles en attendant le coup d’envoi du projet urbain sur cette immense friche de 20 hectares.

Bien plus qu’un toit, dans ces habitats mobiles, les personnes vulnérables retrouvent l’intimité et la dignité nécessaires à un nouveau départ après des parcours de vie difficiles. « Il y a du lien social qui se crée, de la solidarité de quartier prend racine autour de ces villages », assure Béatrice Vessiller, vice-présidente de la Métropole à l’Urbanisme et au cadre de vie.

432

personnes mises à l’abri avec l’aide des associations

Un tremplin pour les entreprises

Ultraflexibles et super accessibles : ces grands volumes vacants permettent de démarrer une activité en limitant la prise de risque. Peu de frais à débourser avec des loyers en moyenne 30 à 50 % en dessous du prix du marché. La souplesse d’arriver et de repartir facilement. Un mois de préavis seulement. « Et si la mayonnaise prend, on peut renouveler le bail. »

Julie Pinson en sait quelque chose, elle gère les Ateliers Briand à Saint-Priest : 1 000 m² de bureau, 10 000 m² de halles, 36 entreprises installées pour trois ans. « Renouvelables trois ans. C’est idéal quand on se structure. Le temps de trouver son modèle économique, ses financements, ses partenaires, de tester son projet… » Certains occupants rejoindront des sites conventionnels une fois leur activité bien rodée. « D’autres lâcheront la rampe parce qu’ils réaliseront que leur activité ne tourne pas – sans y laisser trop de plumes. » Un constat partagé par Béatrice Vessiller : « On s’autorise beaucoup plus d’options dans le transitoire car la prise de risques est limitée. Les bonnes idées vont prendre et pourront ensuite trouver leur place dans le pérenne. »

Au départ, ils viennent chercher du m2 pas cher. Et ils trouvent une communauté de travail soudée avec laquelle ils partagent des galères, des coups de main, des réussites.

Julie Pinson,
gestionnaire des Ateliers Briand chez Intermède

L’allée du Textile à Vaulx-en-Velin, l’Étape 22D à Villeurbanne, les Ateliers Briand à Saint-Priest… Grâce à l’urbanisme transitoire, la Métropole peut proposer des espaces moins chers aux acteurs de l’ESS. Mais pas que. « Il y a une mixité hyper intéressante, des sites et des coopérations se mettent en place naturellement » analyse Julie Pinson. Ainsi, trois structures des Ateliers Briand ont mis au point des tables de bar 100 % recyclées. Inclusion, spécialiste de l’insertion, a mobilisé ses équipes pour désosser d’anciens gradins et récupérer le métal. Lequel a servi à fabriquer le pied imaginé par Be Process, chaudronnier de son état. Pendant que Tizu s’attelait au design du plateau.

Tizu aux Ateliers Briand

Culture alternative

Les professionnels du secteur culturel ont été les premiers à voir les possibilités grandioses de l’urbanisme transitoire. Capacité d’accueil, terrain de jeu artistique, prix de location imbattable, occupation événementielle : les anciens sites industriels aux proportions monumentales cochent toutes les cases. À ce titre, l’ancien technicentre SNCF à La Mulatière est en passe de devenir le nouveau spot culturel de la métropole.

Faites place à la nature !

Moins de bitume, plus de végétation : c’est une demande forte des habitants. La Métropole explore aussi le potentiel fertile des terres en friche. Les jardins partagés des Marronniers à Fontaines-sur-Saône en sont un bel exemple. L’objectif : créer du lien entre les résidences et l’école des Marronniers grâce au jardinage. Et ça prend ! Concrètement, une grande bande de 2 600 m² accueille une pépinière, un jardin partagé et une zone de liberté où les enfants peuvent jouer au grand air.

Du côté de Villeurbanne, plusieurs projets d’agriculture urbaine sont nés de l’occupation temporaire “Laboratoire des Gratte-ciel”. Et depuis décembre à Bron, les 10 000 m² libérés après la démolition d’UC1, une des plus grandes barres d’immeubles de France, sont utilisés pour stocker, assainir et fertiliser la terre des chantiers de la métropole. Avant de la réinjecter pour des plantations futures. On touche du doigt l’économie environnementale et circulaire.

Partie gratte-ciel nord en construction, Ferme des artisants, un cycliste et une employée avec une brouette
Laboratoire Gratte-Ciel

Tester avant les grandes manœuvres

L’urbanisme transitoire permet aussi de tester plusieurs options avant de trancher en faveur de l’aménagement définitif d’un espace public.

À Villeurbanne, par exemple, sur la place Grandclément, en parallèle de la construction du tram T6, la Métropole a pu tester différentes installations au fil des saisons avec les habitants : coin pique-nique, aire de jeux, manège, brumisateurs et voiles d’ombrage au plus fort de l’été.

C’est aussi le cas à Lyon 3 : en attendant les travaux sur la place des Martyrs de la Résistance, juste devant l’école Léon-Jouhaux, le parking a été supprimé et les usagers peuvent profiter de bancs et de gradins sous les platanes, et même d’un circuit pour apprendre à faire du vélo. « On profite du temps long de la transformation urbaine pour tester une multitude de projets en lien avec nos politiques publiques, explique Béatrice Vessiller. Sans l’urbanisme transitoire, ces projets n’auraient jamais pu voir le jour. »

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mobiliers extérieurs fabriqués et testés

Les Grandes Locos : nouveau terminus pour la culture

Publié le 9 février 2024 par Marie Towhill

Grands projets | Actualité

D’immenses halles et des milliers de mètres carrés à ciel ouvert, le tout au carrefour du métro B, du boulevard M7 et de trois Voies Lyonnaises… En 2024, l’ancien technicentre SNCF à La Mulatière devient le terrain de jeu de trois événements phares de la métropole de Lyon. Bienvenue aux Grandes Locos !

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Pendant 170 ans, on a construit et entretenu des locomotives et des moteurs électriques dans cet ancien technicentre SNCF.

Un futur haut lieu de la culture métropolitaine s’apprête à entrer en gare. Dès le mois de mai, Nuits sonores, le Lyon Street Food Festival et les Biennales de la danse et d’art contemporain vont s’installer pour plusieurs années dans cet écrin industriel à la mesure de leur démesure. Et à partir de 2025, les Grandes Locos s’ouvriront à d’autres événements culturels.

170 ans d’histoire

Pour capter l’esprit du nouveau projet d’urbanisme transitoire porté par la Métropole de Lyon, il faut remonter le temps. En 1846, la Compagnie des haut fourneaux, forges et ateliers d’Oullins vient de s’installer à La Mulatière. Situé le long de l’une des toutes premières voies ferrées de France, le site finit par être racheté par la SNCF. Pendant 170 ans, on y construit et on y entretient des locomotives à vapeur puis des moteurs électriques pour les trains. Mais en 2019, la majorité des activités sont transférées à Vénissieux et le site est en grande partie désaffecté. Il faut lui imaginer un nouveau destin.

Cadre grandiose pour culture grand format

Rapidement, la Métropole de Lyon, la SNCF et la commune de La Mulatière tombent d’accord : l’avenir du technicentre doit être à la hauteur de son histoire… et de sa situation au cœur névralgique des grands projets urbains du territoire, entre Confluence, Gerland et Oullins-La Saulaie.

Le site combine des bâtiments monumentaux, de grands espaces extérieurs et une desserte idéale par les transports en commun : de quoi ouvrir le champ des possibles. D’autant que l’occupation des anciennes usines Fagor touche à sa fin à Gerland : les événements culturels XXL de la métropole ont besoin d’un nouveau point de chute. La décision est prise, une partie du technicentre leur sera réservée en attendant le projet urbain définitif. Les Grandes Locos sont nées.

Les chiffres du projet

  • 50 000 m2 de bâtiments et d’espaces extérieurs
  • 17M€ d’investissement
  • 250 000 personnes par an pour trois festivals

La réhabilitation va bon train

Désormais propriétaire des halles 8 et 9, et locataire de la halle 1 et des bâtiments nord, la Métropole de Lyon a lancé une vaste réhabilitation. Électricité, désamiantage, mise aux normes de sécurité, aménagements extérieurs… Les premiers travaux se concentrent sur le patrimoine en location, épicentre de la saison 2024.

Les acteurs culturels entreront en scène dès le mois de mars pour s’approprier le décor et le façonner pour chaque événement. Première à ouvrir le bal, l’association Arty Farty, aux manettes de Nuits sonores, annonce déjà quatre scènes électro pour l’édition de mai 2024. Puis ce sera au tour du Lyon Street Food Festival de réinventer les lieux en juin, avant que la Biennale d’art contemporain ne s’en empare en septembre.

Ce site immense et grandiose servira d’écrin à une vie culturelle vivante, renouvelée et dynamique.

Bruno Bernard,
président de la Métropole de Lyon

Du transitoire, mais pas que

Jusqu’en 2028, l’occupation des Grandes Locos sera mouvante. Le scénario changera chaque année en fonction de l’avancée des travaux, dans une pure logique d’urbanisme transitoire. Ensuite, la fin de la réhabilitation des halles 8 et 9 ouvrira la porte à un avenir au long cours. « Nous voulons créer un écosystème pour que la production artistique puisse se développer et se structurer avec des espaces de création, de travail, de production, de stockage… », souligne Cédric Van Styvendael, vice-président en charge de la Culture. Trait d’union entre temporaire et pérenne, les Grandes Locos sont une première brique du futur projet urbain. Avec elles, une donnée s’affirme : la culture donnera sa couleur à la transformation définitive du site.

Demain, des ressourceries spécialisées

Comme un avant-goût du potentiel des Grandes Locos, les bâtiments nord vont accueillir deux ressourceries à partir de 2025, pour au moins dix ans.

L’une offrira une seconde vie aux décors, costumes et accessoires issus de spectacles, concerts, expos, bref du monde culturel.

L’autre sera dédiée au réemploi dans le secteur du bâtiment. Pour faire simple, ces recycleries professionnelles permettront de récupérer objets  et matériaux.

Côté culture, certains éléments pourront être réutilisés en l’état par des associations ou des compagnies en quête de solutions à moindre coût. D’autres serviront de base à la confection de nouveaux objets ou décors.

Côté construction, les professionnels pourront piocher dans une matière première circulaire pour alléger l’empreinte carbone des chantiers. Outre le stockage, la remise en état et en circulation du matériel collecté, les ressourceries seront aussi un vivier d’idées, de formation et de compétences pour tester de nouvelles façons de construire la ville et de produire la culture.

Les bâtiments 11 et 12 accueilleront des ressourceries professionnelles à partir de 2025.

L’étape 22D : urbanisme transitoire taille XXL

Publié le 21 décembre 2023 par Théo Chapuis

Grands projets | Actualité

Avec sa taille colossale et la mixité de vocations qui s’y côtoient, L’étape 22D fait passer la vitesse supérieure à la Métropole de Lyon dans sa politique d’urbanisme transitoire.

L’urbanisme transitoire, c’est comme ça qu’on appelle l’occupation temporaire d’espaces vacants. Entrepôts industriels, rues à réaménager, bureaux, usines ou bâtiments de toutes sortes laissés à l’abandon sont réoccupés. On y installe une nouvelle activité, pour une durée de quelques mois ou de plusieurs années.

Aujourd’hui, on compte une quarantaine de sites d’urbanisme transitoire dans les communes du territoire, hébergeant des entreprises ou des associations, des solutions de logement ou de solidarité, des animations pour le quartier, de l’art, de la culture, etc. De quoi soutenir et accompagner les émergents d’une part, et offrir un espace d’expression taille XXL aux plus structurés. Et la Métropole de Lyon compte bien faire de L’étape 22D un exemple emblématique de l’urbanisme transitoire.

  • L'étape 22D : urbanisme transitoire taille XXL

    Les grandes halles de L’étape 22D attendent leurs nouveaux locataires pour 2024

    © Laurence Danière

Situé à Villeurbanne, rue Decomberousse au Carré de Soie, L’étape 22D est en fait la nouvelle vie de deux sites industriels gigantesques : ceux des géants Bobst et Thyssen-Krupp. Au total : 40 000 m² de bureaux, de stocks et d’entrepôts. Mais aussi 10 000 m² de parkings et d’autres espaces extérieurs. Une taille presque équivalente à celle de la place Bellecour, et le plus grand site d’urbanisme transitoire avec les Grandes Locos à La Mulatière. La Métropole de Lyon s’est rendue propriétaire de ces lieux vacants et les rénove peu à peu pour permettre qu’ils retrouvent de la vie.

Objectif : faire de L’étape 22D un lieu exemplaire, utile au plus grand nombre. Mais aussi un véritable démonstrateur du potentiel infini de l’urbanisme transitoire, grâce à son modèle hybride. Ce qui fait de L’étape 22D un modèle bien particulier, c’est le mélange d’actrices et d’acteurs œuvrant dans des domaines a priori très différents : industrie, économie circulaire, hébergement d’urgence, textile, recyclage/réemploi, etc.

L’étape 22D doit être un endroit où des structures très différentes peuvent s’installer pour expérimenter, tester, prototyper. La Métropole de Lyon veut accompagner l’émergence, puis l’établissement de filières économiques dans les métiers du « faire », au bénéfice de la transition écologique et sociale.

Émeline Baume,
vice-présidente en charge de l’Économie, l’économie sociale et solidaire et le commerce

Ligne d’arrivée pour L’étape 22D

  • L’étape 22D devrait connaître son terminus à la fin de l’année 2027. Les lieux se videront alors peu à peu pour laisser place à ce qui aura été décidé pour le futur du quartier. Quoi qu’il en soit, le projet urbain n’a pas encore été décidé et l’heure n’est pas au départ, mais à l’emménagement. Avant cette échéance, il y a encore plein de choses à faire rue Decomberousse !

Vélo, boulot, dodo

L’étape 22D présente de nombreux avantages, comme la diversité et la grande taille de ses espaces : halles industrielles, ateliers, bureaux et extérieurs… Le site profite aussi d’un emplacement idéal, que ce soit pour venir y travailler ou les livraisons. Stations de bus, tram et métro Laurent-Bonnevay et Vaulx-en-Velin – La Soie, proximité du boulevard périphérique. L’opportunité a déjà été saisie par 27 acteurs de l’économie sociale et solidaire, et encore bien d’autres qui s’installent petit à petit.

  • Premier occupant du site, Grand plateau est un tiers-lieu au service des mobilités actives. C’est-à-dire ? Il s’agit même du quartier général d’une filière vélo en cours de structuration. Depuis juin 2022, il héberge 25 entreprises de conseil, assemblage, production, prototypage, location de vélo. Un endroit unique en France où se croisent 120 professionnels du cycle, récompensé par le prix « Talents du vélo » 2023 dans la catégorie Innovation de services.
  • Indulo, c’est un simulateur d’usine version poche. On y découvre 14 métiers différents dans un parcours conçu comme un jeu vidéo. Il propose aux jeunes (et aux moins jeunes) un regard neuf sur l’industrie à travers la conception et la réalisation d’une pédale de vélo. De quoi imaginer des passerelles avec les voisins de Grand Plateau ! Parallèlement à sa version itinérante qui sillonne les salons et les forums des métiers, cette version fixe d’Indulo a posé ses valises ici en novembre 2023.
  • Sur un ancien parking, à quelques mètres d’Indulo, on trouve Acoléa et son véritable village d’une douzaine de préfabriqués. Outre une buanderie et un espace commun, c’est dans ces habitats temporaires que 48 jeunes majeurs de 18 à 21 ans au parcours difficile sont hébergés, suivis et accompagnés par des équipes de l’action sociale. Scolarité, santé, emploi… Direction l’autonomie !
  • L'étape 22D : urbanisme transitoire taille XXL

    Simon Mirouze, directeur général de la plate-forme de tri Iloé, insiste sur l’importance de regrouper sur un même site des acteurs de l’industrie au sens large.

    © Laurence Danière

  • L'étape 22D : urbanisme transitoire taille XXL

    À l’issue de deux ans de développement, la version fixe du démonstrateur d’usine Indulo a emménagé à L’étape 22D.

    © Laurence Danière

  • L'étape 22D : urbanisme transitoire taille XXL

    Une télévision, une table de ping-pong, des machines de musculation ou simplement un café… Voilà ce qu’on trouve dans la salle commune d’Acoléa, où peuvent se réunir les jeunes majeurs en insertion sociale.

    © Laurence Danière

  • L'étape 22D : urbanisme transitoire taille XXL

    Franck Chalvin, président d’Habitat et humanisme Rhône, présente la transformation d’anciens bureaux du site industriel en 50 places d’hébergement.

    © Laurence Danière

À L’étape 22D, de la tendresse et du réemploi

En 2024, nombreux seront les nouveaux arrivants. Avec l’association Habitat et humanisme, d’anciens bureaux sont transformés pour loger une cinquantaine de mères isolées et leurs enfants de moins de trois ans. Un toit : c’est le principal, avant de proposer un accompagnement dans la scolarité, la formation, l’emploi, le logement ou l’accès aux droits. « On souhaite avant tout faire des lieux de grande tendresse, un cadre serein pour ces femmes et leurs enfants », déclare Franck Chalvin, président d’Habitat et humanisme Rhône.

Autre installation cette année : celle de la plate-forme de tri d’encombrants Iloé. L’idée ? Travailler main dans la main avec les autres locataires des lieux, et avant tout avec un nouveau pôle économique circulaire et textile. Autrement dit, un groupement d’entreprises et d’associations qui travaillent à remettre en circulation des matières et des objets en tissu. Ces autres nouveaux locataires se nomment Maison Ma Bille, Enjoué, Textile Lab, Fil en forme et travaillent dans le jouet, le vêtement de travail, le matériel médical, les équipements sportifs, etc.

Côté savoir-faire, la Métropole de Lyon a su s’entourer. Pour réaliser un diagnostic de ce site gigantesque, penser les aménagements, recueillir les besoins des futurs occupants, elle a confié les clés des lieux à des experts de l’urbanisme transitoire. C’est Plateau urbain, à qui l’on doit la réussite des Grandes voisines, qui va assurer la gestion et l’animation de L’étape 22D pour les 4 années à venir.

Résultat : une centaine d’emplois supplémentaires en 2024, dont plus d’un sur deux réservé à des personnes en situation d’exclusion.

C’est la première pierre d’une véritable filière : regrouper les entreprises, les marques et les fabricants du territoire pour trouver une solution aux déchets textiles. Du vêtement en fin de vie à son recyclage !

Camille Marion-Vigne
présidente de Maison Ma Bille

  • L'étape 22D : urbanisme transitoire taille XXL

    C’est dans ces grandes halles gérées par Plateau urbain que vont s’installer des acteurs du champ social et de la solidarité : aide alimentaire, économie circulaire et ESS.

    © Laurence Danière

À l’avenir, L’étape 22D doit accueillir des structures d’aide alimentaire, d’économie circulaire et d’économie sociale et solidaire. Ainsi que des espaces bientôt ouverts au public pour de la formation, des événements ou autre. Finalement, comment être sûr que ça marche ? En faisant ensemble !

On va créer des événements partagés, inventer des lieux de rencontre, permettre de partager les envies, les espaces, les compétences… tout en y allant progressivement. C’est du travail ! On se base sur des outils, une méthodologie et notre expérience. Au fond, le secret c’est l’écoute.

Simon Laisney,
directeur général de Plateau urbain

INDULO, un simulateur d’usine pour découvrir l’industrie et ses métiers

Publié le 5 décembre 2023 par Amandine Le Blanc

Ma ville au quotidien | Actualité

Sur la friche L’Étape 22D à Villeurbanne, INDULO, une mini-usine de pédales de vélo vient d’ouvrir ses portes. Ce dispositif de médiation vise à faire découvrir les métiers et les compétences de l’industrie.

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À travers des ateliers immersifs, INDULO fait découvrir les métiers de l’industrie

La pédale de vélo comme outil pour combattre les idées reçues sur l’industrie. C’est le pari d’INDULO, dispositif de médiation qui vise à promouvoir les métiers et compétences de la filière industrielle.

Porté par l’Université de Lyon, ce simulateur d’industrie est installé depuis début décembre au sein du tiers-lieu appartenant à la Métropole de Lyon « L’Étape 22D » à Villeurbanne.

Sur près de 200 m2, une mini-usine a été recréée. Au sein de celle-ci, on fabrique des pédales de vélo. On retrouve différentes stations qui matérialisent toutes les étapes nécessaires à la fabrication du produit et les métiers qui interviennent. Car le but d’INDULO c’est de faire découvrir les métiers de l’industrie, parfois méconnus ou mal connus à des groupes scolaires, collégiens ou lycéens, mais aussi des professionnels en reconversion.

11 ateliers pour 14 métiers

Ici pas ou très peu de théorie, le dispositif est immersif, pendant deux heures les visiteurs s’essaient à plusieurs métiers. 11 ateliers pour découvrir 14 métiers différents sont proposés. « Chaque personne fait trois ateliers au cours d’une visite, explique Laurine Chanoine, chargée de communication évènementielle pour INDULO. Elles se mettent dans la peau d’un industriel et le but est aussi de leur laisser une certaine autonomie ».

Ce vendredi 1er décembre, venu avec la mission locale de Lyon 8, Enzo prend part à l’expérience. À 18 ans et malgré un Bac STI2D (sciences et technologies de l’industrie et du développement durable), le jeune homme ne se destine pas à un métier de l’industrie. Il s’oriente plus vers la vente et rêve d’ouvrir son propre magasin de jeux vidéos et manga. Pour s’adapter à son public du jour, Margaux Galan, chargée de mission animation et de facilitation à INDULO, décide donc de le faire passer par l’atelier marketing.

Mais avant de démarrer les ateliers, la visite débute par un jeu de plateau, imaginé par l’association Tubà, dans lequel il faut construire sa propre usine. À l’aide de jetons, Enzo va définir son usine, il doit replacer et relier entre eux les différents lieux et postes, des ressources humaines jusqu’à l’import/export, l’usinage en passant par le stock. Il doit ensuite placer les cartes des métiers dans chaque poste. Margaux, lui fait ensuite reconnaître les différents composants qui vont être nécessaires à la construction de sa pédale de vélo et l’interroge pour savoir si selon lui, ils sont fabriqués au sein de l’usine ou importés d’ailleurs.

Après ce premier brise-glace sur le monde de l’industrie, il est l’heure de passer à la pratique. Enzo découvre d’abord les métiers de dessinateur-projeteur et de technicien supérieur en fabrication additive. Dans cet atelier, à l’aide d’un logiciel sur ordinateur, Enzo va designer le grip de la pédale de vélo. Personnalisation de l’inscription, la couleur, des formes etc, dans un premier temps. Puis vient la deuxième étape, la matérialisation grâce à une imprimante 3D.

Deuxième atelier, Enzo s’essaie au métier d’intégrateur robotique. Dans la mini-usine, on retrouve une cellule automatique avec deux robots programmés pour l’usinage de la pédale de vélo. Lors de son stage de troisième au sein d’une entreprise qui fabrique des pièces de voiture, Enzo avait déjà pu découvrir ce type de mécanismes.

Troisième atelier, au poste de monteur assembleur, Enzo met la main à la pédale pour assembler des pièces à partir des fiches d’instruction sur ordinateur.

Dernière étape, comme Enzo se destine à la vente, Margaux le fait passer par l’atelier marketing. « On ne l’imagine pas forcément, mais l’industrie aussi a besoin de chargés de marketing, ils en cherchent », explique-t-elle. Au cours de ce parcours, Enzo doit monter sa propre campagne marketing, jusqu’aux posts sur les réseaux sociaux.

Changer le regard sur l’industrie

La visite d’INDULO s’achève généralement par une partie débat : est-ce que l’industrie est faite pour les femmes, est-ce qu’elle tue la planète, est-ce que les robots vont piquer mon travail ? Car le but d’INDULO est aussi de proposer une nouvelle vision de l’industrie en phase avec les défis sociétaux et environnementaux. « Ce sont des questions légitimes. Ce n’est pas parce que nous avons passé deux heures avec toi qu’on a révolutionné toutes les idées que tu pouvais avoir, mais l’objectif est d’ouvrir le débat, de se dire que tout n’est pas joué et que c’est justement le moment d’agir », souligne Margaux Galan.

Même si Enzo n’était pas forcément la cible aujourd’hui, l’objectif est aussi de donner envie aux visiteurs de s’orienter vers les métiers de l’industrie qui recrutent. Un présentoir à métier avec des fiches est ainsi mis à disposition et sur le site d’INDULO, des professionnels parlent aussi eux-mêmes de leur travail.

Et parfois de belles histoires peuvent naître de ce simulateur d’industrie, comme le raconte Laurine Chanoine : « la dernière fois, suite à une vidéo que nous avions publiée d’une jeune sur un de nos ateliers, quelqu’un, impressionné, a souhaité la recruter ».

La Métropole de Lyon mise sur l’occupation de lieux vacants pour faire naître de nouveaux projets en attendant le démarrage des chantiers. Un immeuble désaffecté devient rampe de lancement pour les startups alors qu’un ex-site militaire s’improvise café associatif.

Cap Nord, ici on cultive des entreprises

Un bâtiment de 25 bureaux inoccupés et 40 places de parking au 80 avenue du Loup-Pendu à Rillieux-la-Pape : la Métropole perçoit les potentiels du site et achète le terrain à Enedis début 2000. Les travaux de réaménagement du quartier avec la Ville de Rillieux ne sont pas prévus pour tout de suite et les collectivités s’interrogent : que pouvons-nous imaginer dans ces 1 400 m² temporairement disponibles ? Réponse concertée : une pépinière d’entreprises au service de l’économie locale.

Avec tous les outils nécessaires à celles et ceux qui veulent monter leurs boîtes. La Métropole s’occupe des travaux indispensables avant de laisser les clés à Cap Nord, l’association qui gère le lieu et ses occupants. Sur place : des bureaux, des ateliers, des salles de réunion, du coworking, une cuisine et des lieux de stockage à des prix très attractifs. Concept marketing, recherche de financements et de clients, démarches administratives : un accompagnement personnalisé pour créer sa boîte et se lancer. Et ça marche : plus de 70 % des entreprises incubées ont réussi à stabiliser leur activité et même à générer des emplois.

La Galoche, ici on réinvente la vie de quartier

Sathonay-Camp, 1 257 rue de la République. À quelques encablures de la ZAC Castellane, la caserne de gendarmerie a vidé les lieux depuis longtemps. Abandonné, l’ancien hôtel du commandement est toujours là, mais en piteux état.

L’imposant bâtiment militaire des années 1930 est trop dégradé pour accueillir du public. Qu’à cela ne tienne : en attendant de lancer le futur projet urbain, la Métropole a érigé un préfabriqué pour y installer La Galoche. Depuis le mois de juin, un café associatif, une épicerie locale et de vrac et un espace de travail partagé cohabitent joyeusement dans les 220 m². Et tout autour, un terrain à ciel ouvert de 1 400 m² permet d’organiser des événements festifs aux beaux jours.

 

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La Galoche à Sathonay-Camp
© La Galoche

Située à proximité de la station de métro La Soie, l’allée du Textile constitue une trace remarquable de l’ancienne usine Tase. Si le site a fermé ses portes dans les années 1980, il reprend vie grâce aux entreprises qui sont accueillies.

Aujourd’hui encore l’identité du quartier est marquée par la présence de l’ancienne usine, accompagnée de sa cité-jardin et de ses Grandes Cités en cours de réhabilitation. Cet ensemble urbain patrimonial d’exception fête d’ailleurs cette année son centenaire. Le bâtiment façade de l’usine a été inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques dès 2011. Il a été réhabilité par un opérateur et transformé en bureaux. Il a été décidé de conserver également, en lien avec l’architecte des bâtiments de France, la partie est de l’usine pour sa valeur patrimoniale. Elle est caractérisée par ses sheds, une toiture en dents de scie emblématique des anciens ateliers.

Patrimoine, économie, ONG…

L’aile est fait l’objet de son côté d’un nouveau projet de reconversion mené par un opérateur privé. En complément, les sheds et le bâtiment de bureaux du 4 allée du Textile, acquis progressivement par la Métropole de Lyon, sont mis à disposition en attente d’un projet de requalification d’ensemble.

Plusieurs structures et entreprises successives développent ainsi leurs activités pour des périodes de trois ans renouvelables, au cœur d’une surface d’environ 3 000 m2. Par exemple, avec des associations mobilisées autour du patrimoine industriel : Silk Me Back, autour de la soie, et précédemment Vive la Tase, Dentelles vivantes.

Des structures de l’économie circulaire comme Cagibig, qui favorise la mutualisation de matériel et d’équipements techniques pour des manifestations culturelles, et précédemment Mineka, s’y développent aussi. Des acteurs de la solidarité, l’ONG Les Soldats de la Paix, ou précédemment la Croix-Rouge, Entrepreneurs du monde, le GEM Envol et Compagnie sont d’autres exemples. À l’été 2023, sept structures occupaient le site pour une vingtaine de personnes environ.

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Isabelle Moulin de l’association Silk Me Back, présente à l’allée du textile.
© Laurence Danière

La chronique a été générée aussi sérieusement que possible. Dans la mesure où vous désirez mettre à disposition des renseignements supplémentaires à cet article sur le sujet « Urbanisme de Grenoble » vous pouvez utiliser les contacts affichés sur notre site web. Le but de urbanisme-grenoble.com est de débattre de Urbanisme de Grenoble dans la transparence en vous donnant la visibilité de tout ce qui est mis en ligne sur ce thème sur le net Cet article, qui traite du thème « Urbanisme de Grenoble », vous est volontairement proposé par urbanisme-grenoble.com. Connectez-vous sur notre site internet urbanisme-grenoble.com et nos réseaux sociaux pour être informé des prochaines publications.

Responsable du service Urbanisme F/H

La Ville du MESNIL LE ROI
Située dans les Yvelines
6500 habitants

R E C R U T E
1 Responsable du service Urbanisme
Cadre d’emploi des Rédacteurs

Missions :

1) Encadrement du service (1 agent) et gestion de l’urbanisme réglementaire :

  • organisation de l’instruction de l’ensemble des dossiers liés au droit des sols, traitement et suivi : mise en place de méthodes, de procédures, répartition des tâches,
  • instruction, gestion et suivi des dossiers en collaboration avec l’agent du service,
  • organisation des commissions d’urbanisme : préparation, présentation des dossiers, suivi

2) Modification et Application du PLU

3) Relations avec les services de l’Etat (DDT, SDAP, Préfecture, etc…)

4) Urbanisme prévisionnel et pré opérationnel :

  • Conseil et assistance aux élus en matière d’urbanisme et de droit des sols.
  • Participation aux études de projets, pilotage et suivi
  • Dossiers en cours : OAP, aménagement quartier et entrée de ville
  • Mise en oeuvre de la politique d’aménagement urbain

5) Veille juridique et foncière

6) Préparation, suivi administratif des délibérations

7) Foncier : traitement et suivi : Actes notariés (cessions et acquisitions)

8) Participation aux dossiers d’urbanisme en lien avec la Communauté d’Agglomération de Saint Germain Boucle de Seine.

9) Contentieux : Traitement des recours gracieux et des recours simples et suivi des dossiers contentieux en liaison avec les avocats

10) Préparation et rédaction des courriers, actes réglementaires et tous documents liés aux autorisations du droit des sols et à l’urbanisme en général

11) Informatique : utilisation du logiciel OPERIS appréciée et maîtrise des plateformes urbanismes.

12) Préparation et participation à la réunion des permis de construire et à la commission des impôts fonciers.

Profil :

  • maîtrise de la réglementation en matière d’urbanisme
  • qualités relationnelles, sens de l’accueil et du service public
  • capacité d’encadrement
  • rigueur, réactivité, initiative
  • capacité d’adaptation et d’organisation
  • disponibilité,
  • force de proposition
  • maîtrise outils informatiques

Poste à pourvoir dès que possible

Rémunération statutaire + Régime indemnitaire IFSE-CIA + prime de fin d’année + CNAS + participation employeur à la mutuelle + CET

Temps complet (35h) du mardi au samedi matin + 30 jours de CA

La commune du Mesnil-le-Roi présente un patrimoine naturel exceptionnel : sur une centaine d’hectares s’étend l’une des dernières prairies alluviales d’Île-de-France ainsi qu’une noue (mare) réapprovisionnée par les crues et les eaux souterraines. Soucieuse de préserver l’environnement et l’écosystème, la ville du MESNIL LE ROI a conservé, cette année encore, ses trois fleurs au label « villes et villages fleuris », label national de la qualité de vie.  

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Rives Johann Urrea, nouveau directeur des services techniques municipaux

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L’agence de l’urbanisme et de l’énergie de la Corse passée au crible de la chambre régionale des comptes

Le fonctionnement de l’Agence de l’urbanisme et de l’énergie de la Corse a été passé au crible par la chambre régionale des comptes. Dans son rapport d’une cinquantaine de pages, la juridiction ne pointe qu’une seule recommandation : développer la production et la commercialisation des services liés à l’aménagement.

C’est un rapport de 52 pages que la chambre régionale des comptes (CRC) vient de publier sur l’AUE – l’Agence d’aménagement durable, d’urbanisme et d’énergie de la Corse.

Manquement aux obligations réglementaires, performances perfectibles, positionnement vis-à-vis de la Collectivité de Corse à clarifier. À la lecture de la synthèse de ce rapport, on pourrait s’attendre à des critiques acerbes, il n’en est pourtant rien.

Une seule recommandation est formulée en page 24 du document enjoignant l’AUE à développer la production et la commercialisation de services liés à l’aménagement. Comprendre, augmenter les recettes dans le secteur de l’urbanisme.

Du côté de l’agence, on se dit très satisfait, d’autant qu’aucune irrégularité n’a été pointée dans les marchés publics.

Autre point de satisfaction pour l’AUE, l’équilibre des comptes.

Sur le plan financier, la chambre régionale se concentre sur le budget propre de l’AUE.

Elle note que l’agence n’est pas endettée mais relève que « de 2018 à 2022, la subvention d’exploitation a couvert en moyenne 96% de ses charges courantes ».

Une dépendance bien moins importante à partir de 2023 grâce à la hausse des ventes de produits, services et marchandises prévue dans le budget primitif de l’Agence de 460 000 euros en 2022, elles devraient passer à 3,6 millions d’euros en 2023, soit une augmentation par 8 de ses recettes.

La chambre régionale pointe également une insuffisance du nombre de rapports de suivi concernant le PADDUC.

Et un contrat d’objectif de performance entre la Collectivité et l’agence qui tarde à venir.

La CRC demande également que les rapports avec la Collectivité soient clarifiés et relève que « sur les 26 membres que compte le conseil d’administration (…) 20 sont désignés directement ou indirectement par la CDC ».

À noter enfin que le rapport se concentre quasi exclusivement sur les missions de l’agence concernant le volet urbanisme, n’analysant qu’en surface ses compétences relatives à l’énergie.

Le reportage de Maia Graziani et Océane Da Cunha :

durée de la vidéo : 00h02mn24s

Intervenant : Alexandre Milano, Directeur de l’Agence d’Aménagement Durable, d’Urbanisme et d’Energie de la Corse. ©M. GRAZIANI – O. DA CUNHA / FTV

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Grenoble : L’élection du président de l’université annulée en raison de « doutes sur la sincérité du scrutin

La décision est tombée ce vendredi. Le tribunal administratif de Grenoble a annulé l’élection du président de l’université en raison de doutes sur « la sincérité du scrutin ». En cause : un mail envoyé par l’intéressé à tous les représentants du personnel qui siègent au conseil administration et qui sont chargés d’élire le président.

Dans ce message envoyé fin novembre 2023, deux jours avant le scrutin, Yassine Lakhnech, candidat à sa propre succession, les incitait à ne pas voter pour son concurrent. Ce serait « un recul de l’établissement à l’âge des baronnies et des intimidations physiques et morales », écrivait-il. Le tribunal a estimé qu’il s’agissait d’« accusations personnelles pour orienter le vote ».

En attendant, un administrateur provisoire a été nommé jeudi à la tête de l’université. Il sera chargé d’organiser de nouvelles élections « dans les meilleurs délais » et de gérer d’ici là les affaires courantes de l’établissement, a indiqué de son côté l’université sans plus de commentaire.

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Grenoble : l’é­cole Ferdinand-Buisson occu­pée par des parents d’é­lèves pour mettre à l’a­bri une femme et sa fille sans-logis

FOCUS – L’école Ferdinand-Buisson a rejoint depuis le 21 janvier 2024 la liste des écoles occupées par des parents d’élèves à Grenoble. À la différence de la majorité des occupations, le collectif n’a pas investi une salle de classe utilisée, mais un appartement de fonction vacant, pour y mettre à l’abri une femme et sa fille, scolarisée en maternelle, sans logement depuis le début de l’hiver.

En arrivant devant l’école Ferdinand-Buisson, mercredi 7 février 2024, impossible de manquer la banderole dominant l’entrée du bâtiment. Son slogan ? « École occupée, pas d’enfant à la rue ! » Depuis le 21 janvier, l’établissement du quartier de la Capuche est en effet venu gonfler la liste des écoles occupées par des parents d’élèves. Le Réseau éducation sans frontières (RESF) en recense ainsi huit à Grenoble, depuis la rentrée de septembre 2023.

Grenoble : l'école Ferdinand-Buisson occupée pour une famille

Une banderole orne la façade de l’école Ferdinand-Buisson, où un logement de fonction est occupé depuis le 21 janvier 2024 pour mettre à l’abri une mère et sa fille élève de maternelle. © Manuel Pavard – Place Gre’net

À chaque fois, les mêmes situations, devenues tristement banales. En l’occurrence ici, une mère et sa fille, scolarisée en maternelle à Ferdinand-Buisson. « On nous a informés en janvier, via le directeur, qu’elles étaient à la rue« , explique Marie, membre du collectif de parents d’élèves. Arrivées en France en octobre 2023, celles-ci ont connu, après avoir déposé une demande d’asile, « quelques périodes d’hébergement d’urgence mais seulement pour certaines journées« , poursuit-elle.

Des parents les ont hébergées à tour de rôle pendant une dizaine de jours

Durant ces quelques semaines, la famille a « dû alterner« , contrainte de « dormir plusieurs nuits dehors« . Mais cet hébergement d’urgence « sporadique » a pris fin le 10 janvier 2024, la mère et sa fille se retrouvant alors sans aucun logement, même ponctuel. « Elle est venue demander de l’aide au directeur, qui n’avait pas de solution. Mais on a fait appel aux familles de l’école pour voir si on pouvait les héberger« , raconte Marie.

Grenoble : l'école Ferdinand-Buisson occupée pour une famille

Le collectif de parents d’élèves de l’école a organisé un temps de rencontre sur les lieux, le 7 février 2024. © Manuel Pavard – Place Gre’net

Des parents d’élèves se sont ainsi relayés pendant une dizaine de jours afin de les accueillir chez eux. Cela a permis « d’éviter qu’elles se retrouvent à la rue dans un froid glacial« , se félicite le collectif. Un bel « élan de solidarité« , qui ne pouvait toutefois « se substituer à une solution plus durable« , souligne-t-il.

Un appartement de fonction vacant au sein de l’école Ferdinand-Buisson

Les parents ont alors découvert l’existence d’un appartement de fonction vacant, situé au sein du groupe scolaire Ferdinand-Buisson. Un logement présentant l’avantage d’être « en bon état et pas fermé« , précise Marie. « On a donc pu installer la mère et sa fille ici depuis le 21 janvier. Elle était très contente car ça leur donne de la stabilité. En étant chez des familles, c’était compliqué pour la petite fille d’être à chaque fois hébergée quelques jours, puis de devoir repartir.« 

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