Bouygues Bâtiment Sud-Est et Linkcity posent la 1ère pierre du « Clos Saint Jacques »

Ce jour Margot Belair, Adjointe au Maire en charge de l’Urbanisme à la Ville de Grenoble, Joris Duquoc, Directeur Auvergne-Rhône-Alpes de … La chronique a été générée aussi sérieusement que possible. Dans la mesure où vous désirez mettre à disposition des renseignements supplémentaires à cet article sur le sujet « Urbanisme de Grenoble » vous pouvez utiliser les contacts affichés sur notre site web. Le but de urbanisme-grenoble.com est de débattre de Urbanisme de Grenoble dans la transparence en vous donnant la visibilité de tout ce qui est mis en ligne sur ce thème sur le net Cet article, qui traite du thème « Urbanisme de Grenoble », vous est volontairement proposé par urbanisme-grenoble.com. Connectez-vous sur notre site internet urbanisme-grenoble.com et nos réseaux sociaux pour être informé des prochaines publications.

Station de Saint-François-Longchamp : la justice stoppe l’extension du domaine

C’est un nouveau coup d’arrêt à l’extension d’une station de sports d’hiver qu’a apporté le tribunal administratif de Grenoble, le 28 mai dernier. La juridiction administrative a en effet annulé quatre arrêtés du maire de Saint-François-Longchamp (Savoie) accordant ou prorogeant des permis d’aménager, ainsi que le permis de construire un immeuble dans cette station située dans le massif de la Maurienne.

Les associations France Nature Environnement Auvergne-Rhône-Alpes (FNE Aura), France Nature Environnement Savoie (FNE 73) et Vivre et agir en Maurienne (VAM) ont attaqué ces arrêtés qui portaient tous sur l’aménagement du lieu-dit Collura sur lequel le préfet coordonnateur du massif des Alpes avait autorisé la création d’une unité touristique nouvelle (UTN) en juillet 2011. UTN qui avait été intégrée au plan local d’urbanisme (PLU) de la commune par une révision simplifiée en juillet 2012.

Selon l’article L. 145-11 du code de l’urbanisme dans sa version applicable au litige, l’autorisation de création d’une UTN devient caduque lorsque les équipements et les constructions autorisés n’ont pas été entrepris dans un délai de quatre ans à compter de sa notification au bénéficiaire. « Eu égard à l’importance du projet et aux nombreux aménagements par ailleurs nécessaires à sa réalisation, le seul terrassement très partiel de la voie de desserte, sans revêtement, effectué dans le seul but, selon les termes mêmes des défendeurs « de faire obstacle à la caducité de l’unité touristique nouvelle », ne suffit pas à considérer que ce commencement de travaux a pu légalement s’opposer à la caducité », tranche le tribunal.

Ce dernier juge par ailleurs le PLU illégal. L’UTN autorisée par le préfet et transcrite dans le PLU visait à autoriser la création de deux bâtiments collectifs et 27 chalets individuels comprenant 1 200 à 1 400 lits sur un pan de montagne en amont de la station haute de Saint-François-Longchamp. « Ce site de 3,35 hectares vierge de toute construction est classé en Znieff [zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique, ndlr] et se situe à proximité de la zone Natura 2000 du site de la Lauzière, relève le jugement. Le site est caractérisé par la présence de trois grandes zones humides, mais également par la présence de nombreuses espèces végétales et animales protégées pour lesquelles les impacts directs sont considérés par l’étude d’impact comme fort à très fort (destruction potentielle d’individus, de nichées de l’avifaune au sol et destructions d’habitats). » Cette UTN, le zonage du PLU et l’orientation d’aménagement et de programmation applicable portent donc à cette zone « dépourvue de construction et comprenant de nombreuses espèces protégées une atteinte grave, compte tenu du dimensionnement du projet, et irrémédiable aux milieux naturels », juge le tribunal. Il en déduit que l’UTN est entachée d’erreur d’appréciation, tout comme le classement de la zone en « zone ouverte à l’urbanisation » par le PLU et l’orientation d’aménagement et de programmation qui en découle.

La caducité de l’UTN et l’illégalité du PLU ont pour conséquence l’illégalité des arrêtés contestés, dont le tribunal prononce en conséquence l’annulation.

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SELARL BROSSET TECHER Du contrat initial à la concrétisation des projets

Le traitement fiscal de l’indemnité transactionnelle en matière d’autorisation d’urbanisme

La délivrance des permis de construire suscite un vaste contentieux dont la longueur encourage le promoteur à rechercher une issue transactionnelle.

Le Conseil constitutionnel a récemment confirmé la constitutionnalité de l’article 600-8 du Code de l’urbanisme, qui impose l’enregistrement de la transaction par laquelle une personne s’engage à se désister de son recours contre une autorisation d’urbanisme en contrepartie d’une somme d’argent, dans un délai d’un mois sous peine de restitution des sommes perçues, le désistement restant acquis. (QPC 2023-1060 14/09/2023)

Cette décision est l’occasion de faire le point sur le traitement fiscal des indemnités versées en contrepartie d’une renonciation à recours.

Pour mémoire, ces sommes sont généralement considérées comme étant destinées à compenser une dépréciation du patrimoine du bénéficiaire de l’indemnité.

Il s’en déduit que l’indemnité n’est ni imposable, ni déductible pour les personnes physiques (CAA Nantes, 1re ch., 28 févr. 2019, n° 17NT02103; CAA de Bordeaux, 7e chambre, 6 mai 2021, 19BX01456; TA Grenoble, 9 juin 2016, n° 1405888).

Pour les personnes morales soumises à l’IS, l’indemnité est imposable (CAA Versailles, 1re ch., 5 oct. 2021, n° 20VE0049), la déductibilité est généralement admise mais la prudence recommande une appréciation au cas par cas.

Éléments d’équipement dont la fonction exclusive est de permettre l’exercice d’une activité professionnelle dans l’ouvrage : le Conseil d’État déroge à l’article 1792-7 du Code civil

 L’article 1792-7 du Code civil exclut du bénéfice des garanties biennale et décennale les éléments d’équipement dont la fonction exclusive est de permettre l’exercice d’une activité professionnelle dans l’ouvrage.

Partant du constat que les travaux publics portent nécessairement sur des ouvrages répondant à cette définition, le Conseil d’État considère que l’article 1792-7 n’est pas applicable. En effet l’application de cet article à un ouvrage public priverait le maître d’ouvrage des garanties biennale et décennale. (CE 5 juin 2023, n° 461341)

Focus sur la Loi n° 2024-322 du 9 avril 2024

Ce nouveau texte vient renforcer les pouvoirs de contrôle du maire en matière d’habitat dégradé.

Le permis de louer est renforcé et le maire pourra définir des secteurs à risques dans lesquels la réalisation d’un diagnostic structurel sera obligatoire, au moins une fois tous les dix ans, pour les immeubles collectifs de plus de quinze ans.

L’objectif est notamment d’éviter les effondrements d’immeubles comme à Lille ou à Marseille.

L’équipe de SELARL BROSSET – TECHER

Me Laurence Brosset défend depuis plus de 20 ans les collectivités et communautés de communes dans tous leurs sinistres liés à leurs patrimoines immobiliers, notamment les stades nautiques (Auxerre, Valdahon, Morteau, Bellegarde etc.). Elle représente également une mutuelle d’assurance leader de l’assurance construction.

Me Stéphanie Techer, docteur en droit, spécialisée en droit public, sécurise les projets publics. Elle assiste actuellement la Ville d’Argenteuil sur un important projet de réaménagement.

Me Catherine Angenault gère toutes les questions de domanialité publique. Depuis l’année dernière, l’équipe s’est renforcée avec l’arrivée de 3 nouveaux avocats.

SELARL BROSSET – TECHER

AVOCATS ASSOCIÉS

50 rue de Berri – 75008 Paris

Mob. +33 (0)6 07 60 27 73

Tél. +33 (0)1 43 80 07 07

lbrosset@lbrosset.com

www.laurencebrosset-avocats.fr

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Urbanisme : quelle ambition pour le site de l’ancienne usine Motte-Bossut à Leers

Opposition et majorité municipale préparent deux projets distincts pour la mise en valeur du site de l’ancienne usine Motte Bossut à Leers. Ambitieux, ou plus raisonnable, les deux projets comprennent des logements, de la végétalisation, un maintien ou un déplacement des associations sportives qui sont en place… On fait le point.

Une conférence de presse avait lieu à l’initiative de l’opposition municipale leersoise ce jeudi 13 juin 2024 pour présenter un projet architectural et d’aménagement du site Motte-Bossut. Ancienne usine textile du début du XXe siècle, le site a un intérêt patrimonial indéniable et, depuis 2022, entre autres pour des questions d’économie d’énergie, l’entrepreneur, occupant et propriétaire de 85% du site, a annoncé qu’il allait partir. Il souhaite regrouper ses activités sur Lys-lez-Lannoy, commune limitrophe, où il est déjà implanté.

L’occasion de réaménager le site, qui se situe en plein centre-ville. Quatre conseillers municipaux d’opposition se sont donc réunis pour une conférence de presse, accompagnés d’un architecte, pour présenter une rénovation possible. Ambitieuse, cette dernière se présente notamment sous la forme d’une vidéo que voici. 

durée de la vidéo : 00h01mn38s

Projet de rénovation du site Motte-Bossut de Leers par Roland Larivière. ©Roland Larivière

Pas chiffrée, cette dernière pourrait être financée en partie par des fonds européens, estime Jérémy Rotsaert, conseiller municipal d’opposition qui, imagine avec le concours de l’architecte Roland Larivière, conserver les toitures d’atelier en dents de scie. Et créer, une place avec de belles façades, colorées. « On veut notamment engager une réflexion sur le réaménagement du site », explique Jérémy Rotsaert qui prend en exemple Fives Cail à Lille, Blanchemaille à Roubaix ou Euratechnologies à Lille. « On veut garder la main et non laisser les clés du centre-ville à un promoteur privé », estime le conseiller municipal. 

Joint par téléphone, Jean-Philippe Andriès, maire (SE) de Leers, explique avoir pris contact avec la MEL, Métropole Européenne de Lille, pour faire une OAP, une orientation d’aménagement et de programmation, pour protéger et sanctuariser les choses : le beffroi, la façade qui le porte, un des deux murs d’enceinte dans la rue Victor Hugo, très travaillé, et ses « ouvertures magnifiques ». « Tout cela, c’est protégé. Y compris les hauteurs maximales des logements, y compris le nombre de logements maximum : 200. On veut de la végétalisation des allées traversantes, une vraie mise en terre d’un maximum de surface. Actuellement c’est 100% de béton », précise-t-il. 

Aujourd’hui, le PLU 3, Plan Local d’Urbanisme, qui va être voté le 28 juin 2024 à la MEL, va faire passer le site de classement « économique », en « constructible ». Et le maire de remarquer que si une pétition a recueilli 2 700 signatures sur le web, « l’enquête publique n’a retenu que 60 remarques valables et a néanmoins validé l’OAP ».

« C’est facile sur les réseaux de dire c’est un scandale, on va détruire du patrimoine ! Or justement non, on va protéger, grâce à cette OAP les éléments comme le beffroi, la façade, puis créer 200 logements maximum, des commerces, une maison médicale, un restaurant, une micro-crèche, et 8 500 m² de végétalisation sur 20 000 m² ». Et le maire d’ajouter, « Par exemple, dans l’avenue de Verdun, on a prévu dans cette rue, aux habitations type 1930 ou maisons de lotissement, de n’avoir que des logements bas. C’est noté dans l’OAP, avoir des logements bas pour une certaine continuité. Le projet de l’opposition en R+4 n’est pas dans les clous ».

Ce que contredit Jérémy Rotsaert, qui estime que le projet de la majorité n’est pas à la hauteur. Le maire, qui ne communique pas de visuels sur son projet, explique, lui, disposer d’un film, mais que ce n’est pas encore le moment de le diffuser, car tout n’est pas arrêté. Reste à savoir quand pourraient commencer les travaux ? Dès que le PLU 3 sera actif en fin d’année 2024 ou plus tard ? Dans ce cas, il y a fort à parier que le sujet sera au centre de la prochaine campagne des municipales en 2026. 

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Porte-de-Savoie Plan local d’urbanisme : Caroline Métifiot a présenté la version corrigée

Caroline Métifiot (Terre d’urbanisme), pilote et coordinatrice de la révision du plan local d’urbanisme (PLU) de Porte-de-Savoie, a animé deux réunions publiques de présentation, avec à ses côtés le maire Franck Villand et le maire adjoint à l’urbanisme, Jean-Jacques Bazin, le 12 juin à Francin (salle polyvalente) et le 13 juin aux Marches (salle Montgrabelle).

Il faut rappeler que la révision du PLU porterain a commencé en 2020. Caroline Métifiot avait déjà animé les…

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La COP (ou bail précaire) : une alternative séduisante au bail commercial lorsque les circonstances le permettent

Lorsqu’un propriétaire envisage de mettre à disposition un local « commercial » (bureau, commerce, etc.), le contrat est en principe soumis au statut contraignant des baux commerciaux (facturation des charges au réel, durée minimale de 9 ans, droit au renouvellement du locataire en fin de bail, etc.).

Par exception, si la mise à disposition est d’une durée de 3 ans ou moins, les parties peuvent conclure un bail dérogatoire, lequel permet de déroger en grande partie au statut des baux commerciaux.

Mais est-il possible de conclure un contrat d’une durée de plus de 3 ans tout en échappant au statut des baux commerciaux ?

Oui !

C’est tout l’intérêt de la Convention d’Occupation Précaire (« COP ») qui peut être conclue lorsque des circonstances particulières indépendantes de la seule volonté des parties le justifient (1) et qui obéit alors à un régime très souple (2).

1. Les circonstances particulières indépendantes de la seule volonté des parties.

La COP est justifiée par :

« le fait que l’occupation des lieux n’est autorisée qu’à raison de circonstances particulières indépendantes de la seule volonté des parties » [1].

Ces « circonstances particulières » sont aussi qualifiées de « motif de précarité » par la doctrine. Ce sont des circonstances qui empêchent le propriétaire de pouvoir consentir un droit d’occupation stable, pérenne et entier.

Ainsi, le propriétaire peut conclure une COP portant sur l’occupation :

  • de locaux au sein d’un immeuble voué à la démolition [2] ou à l’expropriation [3] ;
  • d’un terrain dans l’attente du lancement d’un projet de construction [4] ;
  • de locaux en cours de revente par le propriétaire [5] ;
  • de locaux avec un droit de reprise par le propriétaire sur une partie du local et un droit d’accès du propriétaire pendant le cours de la COP sur une autre partie du local (les quais) [6] ;
  • de manière intermittente du local, à savoir seulement pour les « jours de marché et de foire » [7].

Et, ces circonstances particulières doivent être « indépendantes de la seule volonté des parties ». Le motif de précarité de l’occupation doit donc être en partie externe aux parties.

Ainsi, le propriétaire ne peut pas conclure de COP :

  • de 23 mois avec l’occupant sur le seul fondement de la volonté de l’occupant de céder son fonds de commerce ou droit au bail (sic) exploité dans les locaux [8] ;
  • pour permettre une occupation des lieux dans l’attente de l’acquisition des locaux, alors que l’acquisition des locaux ne dépendait pas de l’accord d’un tiers (telle qu’une banque) [9].

Attention, à la requalification en cas de fraude.

En cas de non-respect du critère relatif aux « circonstances particulières indépendantes de la volonté des parties, la COP pourra être requalifiée en bail commercial » [10].

La réalité du motif de précarité est appréciée à la date de demande de requalification et non à la date de conclusion de la COP. Ainsi, par exemple, si la COP pouvait être justifiée à sa signature par la réalisation par le propriétaire d’un projet de construction d’un centre commercial, elle doit être requalifiée en bail commercial en cas d’échec du projet marqué par la caducité du permis de construire obtenu [11].

2. Un régime souple : absence d’encadrement de la durée et liberté totale des parties.

L’intérêt pour les parties de conclure une COP est la souplesse apportée par son régime.

D’une part, la COP n’est soumise à aucune condition de durée, de sorte que des COP d’une durée allant de 12 à 20 années ont été admises [12].

D’autre part, les règles strictes et contraignantes du statut des baux commerciaux ne s’appliquent pas. Autrement dit, outre la durée, les parties peuvent librement :

  • définir un forfait de charges au lieu d’une facturation au réel,
  • prévoir une faculté de résiliation par les parties à tout moment,
  • ne pas prévoir d’état des lieux ou
  • prévoir un droit d’accès partiel ou un droit de reprise du propriétaire.

Aussi, le régime général des baux, d’habitation ou commerciaux, qui prévoit des obligations tant pour le locataire que pour son bailleur (prise en charge de la vétusté, obligation de délivrance) ne vient pas non plus à s’appliquer [13].

Ainsi, l’occupant ne peut pas se prévaloir de l’obligation pour le propriétaire de lui louer un local en conformité avec la réglementation et avec l’usage autorisé dans les locaux, obligation quasi d’ordre public pesant sur le bailleur dans le cadre d’un bail commercial [14].

La Convention est ainsi régie par ses seuls termes et conditions, au plus grand plaisir des parties en recherche d’un accord simple et efficace d’occupation de locaux.

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Méolans-Revel La municipalité, préoccupée par l’avenir, s’engage avec prudence

Daniel Million Rousseau maire de la commune de Méolans-Revel, a fait part de ses préoccupations pour l’avenir de la collectivité qu’il préside … La chronique a été générée aussi sérieusement que possible. Dans la mesure où vous désirez mettre à disposition des renseignements supplémentaires à cet article sur le sujet « Urbanisme de Grenoble » vous pouvez utiliser les contacts affichés sur notre site web. Le but de urbanisme-grenoble.com est de débattre de Urbanisme de Grenoble dans la transparence en vous donnant la visibilité de tout ce qui est mis en ligne sur ce thème sur le net Cet article, qui traite du thème « Urbanisme de Grenoble », vous est volontairement proposé par urbanisme-grenoble.com. Connectez-vous sur notre site internet urbanisme-grenoble.com et nos réseaux sociaux pour être informé des prochaines publications.

Achat Grenoble : pourquoi le marché de l’immobilier d’entreprise est à l’arrêt

L’immobilier d’entreprise a subi de plein fouet le ralentissement de l’activité économique et la hausse des taux de crédit l’an dernier.

«  2023 est une année de rupture avec de fortes baisses de commercialisation sur tous les secteurs du bassin grenoblois 1  », résume Hugues de Villard, président de la FNAIM 38 Entreprises, chiffres à l’appui.

Cette chute a en effet été de 49  % pour les surfaces de bureaux, secteur le plus impacté l’an dernier, de 35  % pour les surfaces de locaux d’activités et de 40  % pour les transactions de commerces.

Une baisse supérieure aux autres villes

Mais ce retournement doit être analysé au regard des spécificités du marché grenoblois. C’est ce qu’a proposé la FNAIM  38   Entreprises à l’issue de la   deuxième édition des Rencontres de l’immobilier d’entreprise, organisé le 13 février par la CCI de Grenoble.

La baisse de l’immobilier de bureaux est par exemple bien supérieure à celle enregistrée en Auvergne-Rhône-Alpes (-  32 %), à Lyon (-  31 %), Chambéry (-  29  %) et Annecy (-   9  %).

«  Mais 2022 avait été une année exceptionnelle avec 97 478 m² commercialisés dans le bassin grenoblois et 16 transactions de plus de 1  000  m². Il convient de comparer les 49 233 m² placés en 2023 à la moyenne décennale qui se situe autour de 62  000 m². Ce qui porte la baisse à -  22  % en 2023  », modère Sophie Blanc, consultante bureaux chez BNP Paribas Real Estate.

40% des bureaux disponibles obsolètes

La situation n’en reste pas moins délicate. Le stock a augmenté pour atteindre 139  800 m² de bureaux disponibles en 2023, dont 56  800 m² obsolètes.

Ces bureaux trop vétustes pour trouver preneurs nécessitent de lourds travaux de rénovation et génèrent un taux de vacance élevé (8  %).

Et le phénomène risque de s’accentuer. La demande est en effet toujours orientée vers les immeubles récents, voire vers le neuf moins énergivore et plus attractif pour recruter des salariés.

La production de neuf a d’ailleurs fortement augmenté. Avec 25 programmes livrés ou en cours de construction comme l’Impulsion de Gilles Trignat Résidences à Inovallée à Meylan  ², le stock va atteindre 58   921 m², soit près de cinq fois plus qu’en 2023.

Les valeurs vénales, plutôt stables dans l’ancien, ont aussi connu une forte augmentation dans le neuf depuis la crise sanitaire.

« Mais nous sommes encore loin des villes limitrophes avec un loyer facial “prime”   ³ en neuf à 210  € hors taxes (HT) par m² et par an à Grenoble, contre 250  € (HT) à Annecy et 235  € (HT) à Chambéry », note Sophie Blanc.

Compte tenu de la hausse des taux de rentabilité demandée par les investisseurs, les promoteurs seront sans doute obligés d’augmenter ces loyers en 2024.

Un stock de locaux d’activités au plus bas

Avec 102  577  m² placés en 2023, le secteur des locaux d’activités a accusé lui aussi une forte baisse, chute frisant les 67  % pour les surfaces clé en main.

Mais ce recul révèle une difficulté structurelle majeure sur ce marché très tendu. «  Nous sommes passés de la frustration à l’énervement  », résume Guillaume Woutaz, responsable de l’agence Arthur Loyd de Grenoble.

Alors que la demande pour les locaux d’activités est «  toujours très soutenue sur Grenoble  », le manque d’offres foncières limite la réalisation d’opérations clé en main et la faiblesse du stock sclérose le marché.

Avec 62  000 m² en 2023, contre 165  787 m² en 2015, ce stock est au plus bas et souffre d’une difficulté majeure : l’afflux de locaux « vieillissants et difficiles à commercialiser en l’état.  »

Une situation préoccupante

La part du stock neuf s’est même effondrée en 2023 avec 908 m², contre 7  000 m² en 2022… Et cette pénurie va perdurer avec une seule opération neuve lancée en 2023, Espace Papeteries au Pont-de-Claix, soit 6  431 m² dont la livraison est prévue fin 2024.

«  Le stock de locaux d’activités est bien loin de ce qu’il faudrait pour renouveler le parc. Il faut en effet un stock large et important pour répondre à des demandes très variées. Or, à fin 2023, nous n’avions aucun bâtiment de plus de 5  000 m², seulement trois supérieurs à 3  000  m² et aucun dédié à la logistique  », se désole Guillaume Woutaz.

Face à cette situation très préoccupante, la commercialisation de sites potentiels comme la friche Allibert à Grenoble est très attendue.

Moins de 5% de la surface

En 2023, Grenoble intra-muros a été le grand absent du marché des locaux d’activités avec moins de 5  % de la surface placée et une seule transaction, l’acquisition par La Poste Immobilier d’un bâtiment de 3  170 m² sur l’ancien site de General Electric.

Si le Grésivaudan maintient son rythme, avec 21  % des surfaces de locaux d’activités placées en 2023, l’essentiel du marché s’est effectué dans le nord (39  %) et le sud (35  %) de l’agglomération.

«  Tout simplement parce qu’il y avait de l’offre à l’image des 4 920 m² de l’ancien site Homebox de Saint-Égrève pris à bail par le groupe Larivière  », illustre Paul-Olivier Escallier, consultant locaux d’activités d’Axite CBRE.

Quid des loyers ?

Pour les locaux d’activités, les transactions s’effectuent toujours plus à la location (70 %) qu’à l’achat, une répartition à l’inverse de la demande exprimée.

En 2024, la valeur vénale devrait se stabiliser dans le neuf, mais continuer à baisser pour les locaux de seconde main, signe d’un essoufflement de ce segment. Et quid des loyers ?

«  Globalement, dans la moyenne régionale avec un loyer “prime”  ² à 95  € (HT) par   m² et par an, contre 98  € au niveau régional, ces loyers restent, comme pour les bureaux, inférieurs à ceux des Savoie », note Paul-Olivier Escallier.

Mais celui-ci estime qu’il « serait risqué de les augmenter en 2024.  » La conjoncture et la santé des industriels interrogent en effet sur leur capacité à absorber des montants plus élevés.

Les commerces à la peine

Pour les commerces, la question ne se pose plus. «  Les loyers faciaux élevés sont en baisse face à des modèles économiques de plus en plus difficiles à faire fonctionner  », résume la FNAIM 38 Entreprises.

Le secteur a en effet subi de plein fouet la conjoncture, et la demande s’est effondrée avec 37   transactions réalisées (240 m² de surface moyenne) hors centres commerciaux, soit -  40  %.

«  Les lourdeurs administratives liées aux contraintes du PLUi   (plan local d’urbanisme intercommunal), aux déclarations de travaux d’aménagement, n’aident pas. Les délais peuvent être bien trop longs et découragent certains preneurs  », souligne Xavier Filippi, associé de l’agence Valoris Immobilier Entreprise à Grenoble.

La vacance s’accentue

Et le taux de vacance augmente. Aux artères grenobloises déjà fortement impactées, comme les Grands Boulevards ou les cours Jean-Jaurès et Berriat, « certaines comme la rue Clôt-Bey jusqu’ici considérée comme premium, parce que située dans le triangle d’or de Grenoble, commence à l’être  », constate Rachel Beaugendre, consultante commerce d’Arthur Loyd Grenoble.

Et l’extension récente de Grand’Place (+  16  000 m²), comme l’ouverture prochaine du centre commercial Neyrpic (50  000 m²) à Saint-Martin-d’Hères, rendent la dynamisation du centre-ville difficile.

«  Cela va prendre un peu de temps. Il faut être patient  », prévient-elle. Le secteur reste en effet fragile. L’indexation annuelle des loyers qui se poursuit, le coût de l’énergie et l’augmentation de la taxe foncière (refacturée au locataire) ne facilitent pas l’installation de nouveaux commerçants.

Les business plans sont impactés par ces hausses (d’en moyenne 30  %) qui limitent les obtentions de prêts pour travaux ou installation. 2024 restera donc une année compliquée pour le secteur des locaux commerciaux.

1 De Vizille au sud à Voiron au nord et Pontcharra à l’est

² Loyer le plus élevé pour l’immeuble le mieux placé et avec les meilleures prestations

³ Ensemble de bureaux à louer de 5 465 m² sur quatre étages dont la livraison est prévue au 2e trimestre 2025

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Demeure du chaos : champ de battle

Hip-hop / Le musée apocalyptique en plein air, La Demeure du chaos se prépare à changer de visage pour accueillir la troisième édition de la Battle du chaos le dimanche 16 juin.



Proposé par Moncef Zebiri et la Compagnie Free styles, animé par les platines du DJ Greezly, l’événement réunira des danseuses et danseurs hip-hop à la Demeure du chaos. Situé à quelques mètres du centre de Saint-Romain-au-Mont-d’Or, ce musée d’art contemporain à ciel ouvert compte 6300 œuvres. Il s’agit d’un ancien relais de poste racheté par Thierry Ehrmann en 1999.

Tout le monde entre dans la danse

Sous la direction d’un maître de cérémonie, un jury composé de professionnels sera chargé de désigner les grand(e)s gagnant(e)s. L’événement débutera à 15h avec une initiation à la danse hip-hop ouverte à toutes et à tous. À partir de 16h, s’enchaîneront les battles de danse sous les yeux attentifs du jury. Il s’agira d’abord de tous les styles, puis uniquement du breakdance. 

Stationnement interdit à Saint-Romain-au-Mont-d’Or

« Suite à une délibération votée en conseil municipal le 29 janvier 2024, la commune dispose désormais du procès-verbal électronique mis en place par l’ANTAI, afin de sanctionner les contrevenants dans la commune » peut-on lire sur le site de la mairie de la municipalité. Une contrainte pour les visiteuses et visiteurs que l’équipe de la Demeure du chaos considère discriminatoire : « La circulation dans le village est interdite lors de chaque ouverture du musée local, alors que l’accès est libre pour tous les autres événements du village, qu’ils soient culturels ou autre ». Ils dénoncent « Une entrave aux droits culturels, protégés par la Déclaration universelle des droits de l’homme, la loi NOTRe et la loi LCAP du 07 juillet 2016 ». 

Il existe cependant une alternative pour garer son véhicule aux abords du site. La commune voisine, Couzon-Au-Mont-d’Or, accueille les visiteurs. Il est donc possible de rejoindre les parkings avoisinants depuis le musée (compter 10 à 20 min à pied). Parmi ces parkings, on compte la place de Verdun, le square St Nicolas, la place de la Liberté, l’avenue Général de Gaulle, le stade de football Joanny Dufresse, le parking relais de la gare de Couzon, et d’autres encore.

Demeure du chaos
À Saint-Romain-au-Mont d’Or
Le dimanche 16 juin 2024

La chronique a été générée aussi sérieusement que possible. Dans la mesure où vous désirez mettre à disposition des renseignements supplémentaires à cet article sur le sujet « Urbanisme de Grenoble » vous pouvez utiliser les contacts affichés sur notre site web. Le but de urbanisme-grenoble.com est de débattre de Urbanisme de Grenoble dans la transparence en vous donnant la visibilité de tout ce qui est mis en ligne sur ce thème sur le net Cet article, qui traite du thème « Urbanisme de Grenoble », vous est volontairement proposé par urbanisme-grenoble.com. Connectez-vous sur notre site internet urbanisme-grenoble.com et nos réseaux sociaux pour être informé des prochaines publications.

La Métropole de Grenoble accueille la dixième édi­tion des Journées natio­nales Territoires et biodéchets

« L’ensemble des acteurs de la filière bio­dé­chets par­ta­ge­ront inno­va­tions et expé­ri­men­ta­tions sur une thé­ma­tique struc­tu­rante de la lutte contre le dérè­gle­ment cli­ma­tique : plus de 150 per­sonnes venues de toute la France sont atten­dues à l’occasion de cet évé­ne­ment », annonce la Métropole de Grenoble. Membre du bureau du réseau Compost Plus, au même titre que le Pays voi­ron­nais, l’intercommunalité ani­mera elle-même une table-ronde le mardi 11 juin à 14 heures, « sur sa vision stra­té­gique et son déploie­ment en plan d’actions ».

L’édition 2024 des Journées natio­nales Territoires et bio­dé­chets s’ar­ti­cule en effet autour de la ques­tion : « L’action ter­ri­to­riale en faveur du retour au sol de qua­lité des bio­dé­chets, jus­qu’où aller ? » Ceci en s’in­ter­ro­geant, au gré des ate­liers ou des tables rondes, sur les « solu­tions de com­pos­tage en par­te­na­riat avec le monde pay­san », « les alter­na­tives à l’usage unique et au tout jetable », « la géné­ra­li­sa­tion du tri à la source des bio­dé­chets ».… ou sur « com­ment inté­grer l’urine dans une boucle ver­tueuse ? ».

Les Journées nationales Territoires et Biodéchets organisées au siège de la Métropole sont l'occasion pour l'intercommunalité de mettre en avant sa politique de collecte des déchets alimentaires, au travers des (désormais) fameuses poubelles marrons. © Place Gre'net

Les Journées natio­nales Territoires et bio­dé­chets orga­ni­sées au siège de la Métropole sont l’oc­ca­sion pour l’in­ter­com­mu­na­lité de mettre en avant sa poli­tique de col­lecte des déchets ali­men­taires, au tra­vers des (désor­mais) fameuses pou­belles mar­rons. © Place Gre’net

Si la jour­née du mardi 11 juin est dédiée aux ren­contres et échanges, celle du mer­credi 12 juin est consa­crée à des visites, de la pla­te­forme de com­pos­tage de Murianette, du Pôle R dédié au réem­ploi de Grenoble, ou encore du centre de tri d’Athanor. Des fresques sur l’é­co­no­mie cir­cu­laire et même des escape games « sur les déchets et l’économie cir­cu­laire » sont éga­le­ment au pro­gramme, ainsi qu’un espace de ren­dez-vous pro­fes­sion­nels. L’événement se conclura par une plé­nière de res­ti­tu­tion des Journées, pour en fixer le bilan et les perspectives.

Le ren­dez-vous est l’oc­ca­sion pour la Métropole de rap­pe­ler sa poli­tique de col­lecte des déchets ali­men­taires, alliée à la moder­ni­sa­tion du centre de com­pos­tage de Murianette. Sans oublier la créa­tion d’une unité de métha­ni­sa­tion per­met­tant aux bio­dé­chets d’être valo­ri­sés en com­post et en bio­gaz. La col­lecte concerne à ce jour 300 000 habi­tants du ter­ri­toire métro­po­li­tain, 900 pro­fes­sion­nels et 140 can­tines d’é­coles pri­maires, de col­lèges et de lycées. En 2023, ce sont 4 242 tonnes de déchets qui ont été collectées.

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