Une permanence pour les dossiers d’urbanisme

La délivrance d’une autorisation d’urbanisme permet à la commune de vérifier que les travaux envisagés sont en conformité avec les règles d’urbanisme.

Mais celles-ci sont nombreuses et peuvent varier en fonction du type de projet, du lieu et d’autres critères. La Ville, via son service urbanisme, a donc décidé d’apporter une aide dans l’instruction de ces dossiers, qui peuvent parfois être complexes, aux personnes qui ont un projet de construction, de rénovation ou d’agrandissement de logement, d’installation d’une véranda, d’une pergola ou autres.

Le service des autorisations du droit des sols, qui instruit les demandes de permis de construire, d’aménager, les déclarations préalables de travaux et autres, va assurer un nouveau service à la population grâce à la mise en place d’une permanence. Deux fois par mois, les administrés qui le souhaitent pourront être reçus par le service pour étudier ensemble les avant-projets concernant les autorisations d’urbanisme.

La première permanence aura lieu mardi 6 février après-midi au Pôle municipal, 11 rue des Camarans, ZAE du Port.

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INFOGRAPHIE Habitat et urbanisme : l’actualité du mois de janvier 2024 en data

La rédaction Habitat et urbanisme d’AEF info vous propose, chaque mois, en complément de ses propres informations, une revue de l’actualité nationale et internationale en data sur le logement et l’aménagement des territoires. Une sélection de graphiques, de sources nouvelles de données utiles, des remises en contexte de chiffres qui ont marqué ces dernières semaines et des histoires en datavisualisations.

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Urbanisme : des vœux et des projets pour le Sicoval en 2024

Avec plus de 80.000 habitants dans trente-six communes, presque 40.000 emplois, 675 hectares de parcs d’activités, un centre de congrès et bientôt, l’arrivée du métro qui reliera Labège à Toulouse et à Ramonville-Saint-Agne, le territoire du Sicoval compte dans l’agglomération toulousaine. Des arguments que Jacques Oberti a tenu à rappeler à l’occasion des traditionnels vœux à la presse il y a quelques jours.

« Je vous confirme que je serai candidat à ma succession à la présidence du Sicoval », a d’ailleurs introduit l’élu, également maire d’Ayguesvives. « Car je souhaite continuer à assurer la gestion des grands projets avec comme objectif cinq grandes transitions. » Parmi ses priorités, il cite « les enjeux du métro et du numérique, le défi de la transition économique, le rééquilibrage de son territoire qui passera par les aménagements et évolutions de plusieurs Zac ».

Une extension de 27 hectares pour le parc du Canal

Pour 2024, la relance de l’aménagement de la Zac Enova fait figure de priorité, suite àl’avis défavorable de la commission d’enquête publique, délivré en octobre dernier. « Nous allons proposer une nouvelle répartition des populations autour des trois stations de métro à venir et en délibèrerons au prochain conseil de communauté. Les mobilités font partie des réponses possibles. Nous allons revoir notre copie. En revanche, nous n’augmenterons pas forcément le nombre de logements prévus, nous réfléchissons plutôt en termes de rénovation urbaine », a précisé Jaques Oberti. En effet, les commissaires enquêteurs avaient pointé un projet trop chiche en nombre de logements, au regard de l’évolution de population attendue dans cette zone.

Autre priorité sur la feuille de route, l’extension du parc technologique du Canal, bientôt desservi par le métro. « Nous espérons une déclaration d’utilité publique dès cette année pour ce projet d’aménagement qui prévoit une extension de 27 hectares du parc existant. Cela devrait permettre la localisation de 2700 emplois », estime Jacques Oberti. Pour ce projet en cours de finalisation au Sicoval, la commercialisation des terrains ne devrait pas intervenir avant 2026.

L’écoparc du Rivel cristallise les oppositions

À proximité immédiate de l’échangeur de Baziège Montgiscard, se situe la le futur écoparc du Rivel. Un site de 110 hectares, que le Sicoval ambitionne de transformer en premier parc à énergie positive bas carbone d’Occitanie et qui, selon jacques Oberti, devrait rassembler des activités liées aux technologies vertes, aux énergies renouvelables, à l’énergie circulaire avec de premières commercialisation envisagées dès cette année. Un calendrier qui pourrait bien être contrarié par la mobilisation du collectif citoyen Non à la Zac du Rivel qui dénonce au contraire, étude scientifique à l’appui, « un bilan carbone désastreux pour ce projet, avec à la clé la suppression de 110 hectares de terres agricoles et l’artificialisation de 80 hectares ».

Béatrice Girard

Sur la photo : Le Sicoval espère obtenir en 2024 la déclaration d’utilité publique qui lancera l’extension de parc technologique du Canal à Ramonville. Crédit : Sicoval.

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Démarches d’urbanisme en ligne

Attention, depuis le 1er juin 2022, les services rendus par le Bureau Accueil et Service à l’Usager (BASU) évoluent :
– Il n’est plus possible de déposer un dossier sous format papier à la direction de l’urbanisme, il faut maintenant le faire en ligne.
– Pour obtenir une aide à la constitution de votre dossier ou au dépôt en ligne de votre projet, il faut désormais prendre rendez-vous.
– Si vous souhaitez d’autres informations, vous pouvez contacter le BASU via le formulaire de contact. La chronique a été générée aussi sérieusement que possible. Dans la mesure où vous désirez mettre à disposition des renseignements supplémentaires à cet article sur le sujet « Urbanisme de Grenoble » vous pouvez utiliser les contacts affichés sur notre site web. Le but de urbanisme-grenoble.com est de débattre de Urbanisme de Grenoble dans la transparence en vous donnant la visibilité de tout ce qui est mis en ligne sur ce thème sur le net Cet article, qui traite du thème « Urbanisme de Grenoble », vous est volontairement proposé par urbanisme-grenoble.com. Connectez-vous sur notre site internet urbanisme-grenoble.com et nos réseaux sociaux pour être informé des prochaines publications.

Le certificat d’urbanisme

Le Certificat d’urbanisme est un document d’information sur les règles d’urbanisme applicables à un terrain. Ce n’est pas une autorisation d’urbanisme.

Il existe 2 catégories de certificat d’urbanisme.

Le certificat d’urbanisme d’information

Renseigne sur :

  • le droit de l’urbanisme applicable à un terrain,
  • les limitations administratives au droit de propriété (servitudes d’utilité publique, droit de préemption…),
  • les taxes et participations d’urbanisme (raccordement à l’égout, voirie et réseaux…).

Le certificat d’urbanisme opérationnel

Il indique, en plus des informations données par le certificat d’information, si le terrain peut être utilisé pour la réalisation du projet de construction et il donne l’état des équipements publics existants ou prévus desservant le terrain. La délivrance des certificats d’urbanisme n’est pas obligatoire, mais il est toutefois recommandé d’en faire la demande avant tout achat d’un bien immobilier.

La demande d’autorisation de construire pourra être instruite sur la base du règlement du certificat d’urbanisme. Quel que soit le type de certificat souhaité, la demande doit être effectuée au moyen du formulaire 13410*XX.

Le formulaire doit être complété par un dossier dont la liste des pièces à fournir est limitativement énumérée sur la notice de demande de certificat d’urbanisme. Le dossier complet en 3 exemplaires doit être envoyé ou déposé à la mairie de la commune où se situe le terrain. L’administration dispose d’un délai de 1 mois pour les demandes de certificat d’urbanisme d’information et de 2 mois pour les demandes de certificat d’urbanisme opérationnel.

La durée de validité du certificat d’urbanisme (qu’il s’agisse d’un certificat d’urbanisme d’information ou d’un certificat d’urbanisme opérationnel) est de 18 mois à compter de sa délivrance.  La durée peut être prolongée d’une année aussi longtemps que les dispositions d’urbanisme, les servitudes d’utilité publique et les taxes et participations d’urbanisme applicables au terrain n’ont pas changé.

La demande s’effectue par courrier simple, accompagnée du certificat d’urbanisme à prolonger. Elle doit être adressée à la mairie de la commune où se situe le terrain au moins 2 mois avant l’expiration du délai de validité de 18 mois.  La demande d’autorisation d’urbanisme pourra être instruite sur la base du règlement du Certificat d’Urbanisme (changement de règlement : passage POS au PLU ou bien suite à une modification/révision du PLU).

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Les écoles d’architecture, d’urbanisme et du paysage réunies dans un campus à Marseille


Le campus de l’Institut méditerranéen de la ville et des territoires (IMVT) rassemble les écoles d’architecture, d’urbanisme et du paysage, à Marseille. Le campus de l’Institut méditerranéen de la ville et des territoires (IMVT) rassemble les écoles d’architecture, d’urbanisme et du paysage, à Marseille.

C’est dehors que tout se joue. Sur les coursives, les escaliers, le long des passerelles ; sur les terrasses en hauteur, qui vous plantent la tête dans l’azur ; à l’abri du vent, au rez-de-chaussée, dans les cours, dans le jardin tropical qui commence à pousser… Conçu pour relier entre eux les différents bâtiments de l’Institut méditerranéen de la ville et des territoires (IMVT), campus compact construit en lisière de la ZAC Saint-Charles, qui se développe au pied de la gare de Marseille, ce système de circulation révèle son potentiel au gré de l’appropriation qu’en font les usagers : déjeuner au frais, assis sur marches, travail en groupe autour d’une grande table à l’ombre d’un brise-soleil, atelier bronzage sur le toit où le grand paysage marseillais, de Notre-Dame-de-la-Garde à la tour La Marseillaise de Jean Nouvel, vous encercle à 360°.

Instituer un rapport fort avec l’extérieur était l’un des enjeux de ce projet, qui allait conduire les mille cent étudiants de l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Marseille à quitter le site de Luminy (9e arrondissement), où ils étaient installés depuis 1968, au milieu du parc des Calanques.

En regard de la densité du programme, qui réunit par ailleurs deux autres établissements d’enseignement supérieur (l’Ecole nationale supérieure de paysage de Versailles-Marseille et l’Institut d’urbanisme et d’aménagement régional de l’université d’Aix-Marseille), la chose n’était pas évidente. Mais tout, dans le projet, y concourt, à commencer par la façade principale, qui s’ouvre en grand sur la porte d’Aix, exhibant son squelette à la ville comme une invitation à y pénétrer.

Agencement compliqué mais joyeux de trois bâtiments différents, construits chacun selon des principes qui leur sont propres, l’école elle-même a quelque chose d’une ville miniature. A défaut d’harmonie, une formidable énergie circule d’un pôle à l’autre, nourrie par la chorégraphie des étudiants qui fait de la structure un théâtre fascinant, unique en son genre.

C’est là l’autre point fort de ce projet que ses architectes ont pensé comme une douce centrifugeuse, propice aux rencontres et aux croisements entre les disciplines. La dimension urbaine s’en est trouvée un peu sacrifiée. Le bâtiment paraît aussi ouvert sur la ville depuis son centre qu’introverti, lorsqu’on l’observe depuis l’extérieur, et c’est dommage. Un peu de porosité n’aurait pas nui à ce nouveau quartier, encore bien froid et minéral, dans lequel il s’érige.

Caractère hybride

Le caractère hybride du projet, son évidente imperfection, reflète sans doute la nature quadricéphale de sa maîtrise d’œuvre. Trop inexpérimentée au moment du concours pour espérer l’emporter seule, l’agence NP2F (qui a, depuis, réalisé l’Adidas Arena de la porte de la Chapelle, équipement phare des Jeux olympiques de Paris 2024) s’est associée à deux équipes de jeunes architectes méditerranéens, les Marseillais Marion Bernard Architectes et les Grecs Point Supreme Architects, et aux doyens parisiens Odile Seyler et Jacques Lucan – le rôle joué par ce dernier, décédé en 2023, dans la création de l’école d’architecture de Marne-la-Vallée, en Seine-et-Marne, apparaissant comme un atout de poids pour la candidature. Complété par l’atelier de paysagistes marseillais Roberta, cet attelage hétéroclite reflète la manière dont se constituent, de plus en plus, les équipes de maîtrise d’œuvre aujourd’hui.

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Grenoble, Lyon, Nantes, Paris… bientôt sans pub

Un pas, une pub. Deux pas, encore une pub. Ici une nouvelle télévision « merveilleuse », là-bas un abonnement numérique « imbattable ». Dans les transports, un voyage, un parfum. Au feu rouge, une bière à la robe brune « élégante » et une voiture « plus intelligente ». Et devant un monument en rénovation, l’échafaudage est aux couleurs d’un téléphone prétendu « révolutionnaire ».

Comment se débarrasser de la publicité dans les villes ? Comment agir de sorte que les allées et venues des citoyens ne soient plus entravées dans l’espace public par des incitations permanentes à la consommation ? Et ce au moment même où les appels à la sobriété énergétique se multiplient ? De Grenoble à Lyon, en passant par São Paulo ou Canberra, les grandes villes ont lancé une myriade d’initiatives concrètes, signe d’une prise de conscience récente sur ces enjeux.

À Paris… d’ici à 2026

Dans cette lutte pour un espace public sans publicité, Grenoble fait figure de pionnier : dès 2015, la nouvelle équipe municipale écologiste interdit l’affichage commercial. En termes d’urbanisme, cela se traduit par le retrait de 326 panneaux, dont 227 « sucettes » publicitaires, 20 colonnes, et 64 grands panneaux de 8 m2, libérant 2 000 m2 d’espaces publicitaires.

Ces derniers ont été remplacés par la plantation d’arbres et 300 points d’affichage libre. À l’époque, le maire EELV, Éric Piolle, indiquait, conformément à ses engagements de campagne, qu’il ne renouvellerait pas le contrat liant Grenoble au groupe d’affichage et de mobilier urbain JCDecaux. Au fil des années, la démarche politique s’est poursuivie, avec la mise en place de la fin de l’éclairage nocturne publicitaire, la suppression des publicités en toitures et le retrait de tous les panneaux de 8 et 12 m2. « La publicité est désormais bannie sur 90 % du territoire de la commune de Grenoble », s’enthousiasme l’édile, soulignant le combat de la ville contre le « consumérisme ». Sur le même modèle, à Lyon, une réflexion a été menée, qui devrait aboutir à la réduction de 60 à 90 % du nombre de panneaux d’ici à 2026. Dans un autre registre, à Nantes, les voitures des tramways ne comportent plus d’affiches commerciales.

Une manne pour les communes ? C’est relatif

Mais la limitation de la publicité, qui est une source de recettes pour les collectivités, a évidemment un impact économique. Dans un entretien à l’AFP publié en 2020, la maire de Paris, Anne Hidalgo, soulignait les problèmes financiers liés à sa suppression : « Si je pouvais me passer de publicité, je le ferais volontiers, mais je n’ai pas encore trouvé la solution magique pour effacer 40 millions d’euros de recettes du budget de la ville, à un moment où on a été très ponctionnés par l’État. »

Un chiffre que l’association Résistance à l’agression publicitaire (RAP) relativise toutefois : « 40 millions ce n’est que 0,5 % d’un budget qui se chiffre à 8 milliards d’euros par an. » Son porte-parole, Thomas Bourgenot, développe : « La publicité rapporte de l’argent aux municipalités, mais les recettes n’excèdent pas 1 % de son budget. En revanche, le prix des addictions à l’alcool, aux paris sportifs ou à la malbouffe représente un coût important pour la société. Sans parler de la voiture ou de l’avion qui participent au réchauffement climatique. »

Depuis, les débats ont évolué dans la capitale. Comment limiter la publicité commerciale sans nuire aux finances publiques ? Ce sujet a été abordé en novembre 2023 en séance du Conseil de Paris. La ville souhaite désormais réduire drastiquement la présence de la publicité dans l’espace public, d’ici à la fin du mandat d’Anne Hidalgo, prévu en 2026. « Il y a un sentiment de saturation dans la population, observe Emmanuel Grégoire, premier adjoint socialiste. Nous souhaitons donc réfléchir à la place de la publicité dans la société, à la façon de la rendre plus éthique, moins agressive. Nous ne voulons pas de publicité écocide ou sexiste. »

Il s’agit aussi de privilégier l’information citoyenne, d’opinion et la créativité. À Lyon, deux stations de métro seront bientôt habillés par des œuvres d’art.

L’exécutif municipal s’engage aussi à réviser le règlement local de publicité (RLP). Il promet d’ores et déjà de ne pas toucher à la pub finançant les Abribus et kiosques à journaux, au nom de la préservation du service public. « Nous voulons désencombrer l’espace public des panneaux publicitaires, détaille l’élu. Mais il ne faudrait pas que, dans le même temps, la publicité se multiplie sur les espaces privés, comme ces écrans numériques posés sur des vitrines qui incommodent le voisinage la nuit venue. La loi climat et résilience permet aux villes de les réguler en imposant notamment des horaires d’extinction des écrans. Nous comptons le faire avec le nouveau RLP. » Un débat citoyen se tiendra courant 2024 dans la capitale.

Choisir à défaut d’interdire

En réduisant la pollution publicitaire, les municipalités entendent rompre avec les schémas de surconsommation. « On nous fait des discours sur la sobriété et, dans le même temps, on laisse la publicité nous vendre des voitures, des voyages en avion… Il faut supprimer ce qui consomme inutilement de l’énergie et les panneaux numériques en sont un très bon exemple », argumente Philippe Guelpa-Bonaro, vice-président de la Métropole de Lyon, chargé du climat et de la réduction de la publicité. Mais, au-delà, en poussant à la réappropriation de l’extérieur, les élus investis sur ces dossiers revendiquent aussi de privilégier une information citoyenne, d’opinion, tournée vers les habitants et la créativité. « En 2021, on a fait appel à un collectif de graffeurs urbains pour remplacer un gros panneau publicitaire. Et deux stations de métro seront bientôt habillées par des œuvres d’art », expose Philippe Guelpa-Bonaro.

Bien qu’ambitieuse, la suppression de toutes les publicités en ville n’est pas possible en l’état actuel du droit. En effet, l’article 1 du Code de l’environnement assure la liberté d’expression et protège donc les affichages aussi bien commerciaux que politiques. Une collectivité peut renégocier les contrats d’affichage publicitaire lorsqu’ils arrivent à échéance, mais elle n’a pas le pouvoir d’interdire les affichages, notamment dans les vitrines de magasins ou dans les commerces de proximité.

« C’est possible de changer la législation, tout est une question de volonté politique, considère David Cormand, député européen EELV et auteur de l’ouvrage « Temps de cerveau libéré : en finir avec la publicité » 1. On peut aussi décider du type de publicité qu’on souhaite voir. Il est tout à fait possible de se passer d’affichage incitant à la surconsommation et de privilégier les affichages des kiosques à journaux sur la presse. » Mieux choisir l’affichage commercial, privilégier les contenus culturels et solidaires, limiter les écrans numériques… Autant de défis qui entrent en résonance avec les souhaits des Français : selon un sondage BVA publié en 2022, 54 % des personnes interrogées plébiscitent l’interdiction de la publicité lumineuse dans l’espace public.

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DIRECT. Colère des agriculteurs: Emmanuel Macron « suit la situation de très près »

23:24

François-Xavier Bellamy, tête de liste LR aux élections européennes, ne se dit « pas surpris » par la crise agricole qui « nous concerne tous »

François-Xavier Bellamy, vice-président exécutif des Républicains et tête de liste du parti pour les élections européennes, ne se dit « pas surpris » par la crise des agriculteurs.

« Je suis presque surpris que ça n’arrive que maintenant […] Ce qui est terrible, c’est qu’il ait fallu en arriver là pour qu’on se penche sur ce que vivent les agriculteurs », a-t-il déclaré sur BFMTV.

« Ils ne font pas ça par gaîté de coeur », a-t-il encore estimé, « la crise agricole nous concerne tous ».

23:14

« Tant qu’on ne sera pas entendus on va bloquer Paris »: un éleveur de l’Oise attend des « réponses concrètes » du gouvernement

Matthieu Carpentier, éleveur dans le département de l’Oise, souhaite des « réponses concrètes » de la part du gouvernement.

« Tant qu’on ne sera pas entendus on va bloquer Paris, s’il faut on dormira sur Paris », a indiqué l’agriculteur sur BFMTV.

22:49

« Les problèmes sont profonds »: un agriculteur et responsable syndical « ne voit pas la sortie de crise »

François Blot, éleveur laitier et président des Jeunes Agriculteurs de la Mayenne, appelle à « aller à Paris ».

« En tant que responsable syndical on ne la voit pas la sortie de crise », déclare-t-il sur BFMTV, « les problèmes sont profonds, à part proposer des pansements on voit difficilement où ils vont aller ».

« Le gouvernement s’est mis dans un marasme assez impressionnant, il s’y est mis tout seul », a-t-il ajouté.

22:39

Les pistes du gouvernement de Gabriel Attal pour mettre fin à la crise

Allègement des normes, mesures sur la taxation du GNR… Le gouvernement étudie plusieurs pistes pour répondre à la colère des agriculteurs, qui manifestent à travers la France depuis plusieurs jours.

22:23

Sandrine Le Feur, agricultrice et députée Renaissance, estime qu' »on doit sortir l’agriculture de ces accords européens »

« Je ne suis pas favorable à ce que dans les accords commerciaux, l’agriculture soit la monnaie d’échange ». Sandrine Le Feur, agricultrice et députée Renaissance, estime qu' »on doit sortir l’agriculture de ces accords européens ».

« Sur ce sujet, je ne suis pas en accord avec la majorité sur cette position », poursuit-elle sur BFMTV.

« On est en capacité au sein de l’UE de pouvoir faire respecter des normes sur des produits étrangers, il est clair que sur l’agriculture il faut être capable de le faire », a-t-elle encore ajouté.

21:12

Un ancien agriculteur, soutien du mouvement, estime que « s’il faut arriver à retourner à Paris » pour être « compris », « on retournera à Paris »

David Caumette, ancien agriculteur et propriétaire du cabaret « Les Folies Fermières », estime que « s’il faut arriver à retourner à Paris eh bien on retournera à Paris ».

« Il faut qu’on soit compris », a-t-il poursuivi sur BFMTV, soulignant que le mouvement avait commencé à l’automne dernier.

« Combien de temps faut-il pour les politiques pour comprendre la détresse des agriculteurs? », s’interroge encore l’ancien agriculteur en évoquant les retraites perçues par ses parents.

20:47

« On ne répond pas à la souffrance en envoyant des CRS »: Darmanin justifie l’absence d’interpellation de manifestants malgré les infractions

« On ne répond pas à la souffrance en envoyant des CRS ». Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin a partagé chez nos confrères de TF1 la « compassion » des Français face à la colère des agriculteurs et justifié l’absence d’interpellation malgré les infractions commises.

« Est-ce que les agriculteurs ont le droit de revendiquer sans qu’on envoie les CRS? Oui. Est-ce qu’ils s’en prennent aux forces de l’ordre? Non. Il y a des coups de sang légitimes », a déclaré le ministre, « il y a une grande compassion à avoir ».

Plus d’informations ici.

20:29

« Agriculteurs et écologie, la fracture »: suivez notre émission spéciale

Comment renouer le dialogue entre agriculteurs et défenseurs de l’environnement? Ils échangeront sur le Forum de BFMTV, un rendez-vous à suivre dès maintenant.

19:46

Gabriel Attal, Marc Fesneau et Christophe Béchu se rendront demain après-midi en Haute-Garonne

Le Premier ministre Gabriel Attal, le ministre de l’Agriculture Marc Fesneau et le ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires Christophe Béchu se rendront en Haute-Garonne demain après midi, a appris BFMTV de sources concordantes.

19:06

Le président de la FNSEA prévient que « si on n’aboutit pas » sur les mesures d’urgences, « on amplifiera le mouvement »

« Ce soir tout le monde est tendu ». Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, déclare sur BFMTV ce soir que « tout le monde a envie que les annonces du Premier ministre demain soient à la hauteur des enjeux ».

Pour répondre à la crise qui secoue le monde agricole, Gabriel Attal annoncera demain des mesures à direction des agriculteurs pour tenter de faire redescendre leur colère.

« Ce qui est sûr c’est que demain soir, sur les mesures d’urgence, si on n’aboutit pas, on amplifiera le mouvement ».

18:48

Les agriculteurs déversent du fumier, du foin et des cagettes devant la préfecture de la Gironde

Les actions se multiplient et s’étendent hier. Après Agen hier, c’est désormais Bordeaux qui voit ses rues parcourues par les tracteurs et engins agricoles.

Des agriculteurs ont déversé du fumier, du foin et des cagettes devant la préfecture de Gironde avant d’y mettre le feu.

18:11

Pourquoi le GNR (gazole non-routier) est-il aujourd’hui au cœur de la colère ?

Moin polluant que le fioul classique et moins cher qu’un litre de gazole classique, le GNR profite d’une détaxe que le gouvernement souhaite progressivement éliminer.

17:26

« Cette colère me fait plaisir »: Karine Le Marchand, animatrice de « L’Amour est dans le pré », apporte son soutien aux agriculteurs

Karine Le Marchand, l’animatrice de l’émission « L’Amour est dans le pré » sur M6, apporte son soutien aux agriculteurs.

« Cette colère ne m’étonne pas, elle me fait plaisir », confie-t-elle chez nos confrères du Parisien.

Estimant que l’agriculture française est « en train de mourir », Karine Le Marchand ne souhaite toutefois pas se « mettre en avant dans cette crise ».

« Il faut donner la parole aux agriculteurs avant tout. Mais si je peux aider, je suis à leur service », a-t-elle ajouté.

16:54

Une manifestation des agriculteurs prévue demain dans l’Hérault avec un rassemblement devant la préfecture à Montpellier

La préfecture de l’Hérault annonce un blocage demain dès 6h30 au péage de Saint-Jean-de-Védas, avant un déplacement vers la préfecture de Montpellier prévu entre 12h et 15h.

Le préfet a prévu de recevoir une délégation d’agriculteurs avant d’aller à la rencontre des manifestants sur place. 

16:47

Du fumier et des pneus déversés en pleine rue à Grenoble

Des cargaisons de fumier, paille et vieux pneus ont été déversées jeudi à un carrefour très fréquenté du centre-ville de Grenoble par des agriculteurs qui tentaient de se rendre à la préfecture de l’Isère, ont constaté nos confrères de l’AFP.

Arrivés en fin de matinée devant la Direction départementale des territoires (DDT) de l’Isère, au centre-ville, quelque 500 d’entre eux, venus en trois convois de différents territoires de l’Isère, ont bloqué avec leurs tracteurs et bétaillères une grande avenue et les voies du tram.

Le cortège a été bloqué à un carrefour dans une rue très commerçante du centre-ville par un barrage de police alors qu’il ne se trouvait plus qu’à environ 200 mètres de la préfecture.

Après avoir brièvement discuté avec les policiers, les agriculteurs ont manoeuvré leurs engins en klaxonnant et ont déversé les déchets fumants et les pneus sur place.

16:27

Pour Bruno Le Maire, « ce qui se passe avec les agriculteurs est un signal à l’UE »

Le ministre de l’Économie Bruno Le Maire a estimé ce jeudi que « ce qui se passe aujourd’hui avec les agriculteurs (était) un signal d’alerte envoyé à la société française et à l’Union européenne », en faveur de « plus de liberté et moins de contrôles ».

Évoquant la loi de simplification pour les entreprises, actuellement en préparation à Bercy, Bruno Le Maire a déclaré qu’il y avait « derrière ce projet de loi une raison humaine ».

15:44

Emmanuel Macron « suit la situation de très près » selon son entourage

L’entourage d’Emmanuel Macron, actuellement en déplacement en Inde, explique à BFMTV que le chef d’État « suit la situation de très près ».

« Le président de la République suit la situation de très près. Il est directement associé aux arbitrages qui seront rendus ce vendredi », indique-t-on dans son entourage.

15:42

« Colère légitime des agriculteurs »: La France insoumise demande un débat suivi d’un vote à l’Assemblée nationale

La cheffe de file des députés insoumis Mathilde Panot demande au Premier ministre Gabriel Attal la tenue d’un débat suivi d’un vote à l’Assemblée nationale « sur les réponses à la colère légitime des agriculteurs partout dans le pays ».

« Nous voulons des mesures d’urgence: encadrement des marges avec garantie de prix planchers pour vivre dignement de son métier, moratoire sur les accords de libre-échange, clause de sauvegarde sanitaire et environnementale ou encore caisse de défaisance de la dette agricole », explique-t-elle sur X.

L’article 50-1 de la Constitution invoqué indique que le gouvernement peut « de sa propre initiative ou à la demande d’un groupe parlementaire » organiser un débat suivi ou non d’un vote sans pour autant « engager sa responsabilité ».

15:34

« Rien n’est exclu »: un blocage des raffineries de Normandie toujours sur la table

Les raffineries de Normandie pourraient-elles être bloquées en solidarité au mouvement des agriculteurs? « Rien n’est exclu », répond à BFM Normandie Alexis Antonioli, le secrétaire CGT chez TotalEnergies au Havre.

« Nous sortons de deux gros épisodes de grève. Rien n’est exclu. La base en discute. Aujourd’hui, se lancer dans un mouvement aux côtés de la FNSEA, c’est compliqué (…) On suit ce qu’il se passe partout, on discute avec notre base et on verra », explique-t-il.

15:11

Comment la FNSEA tente de reprendre les manettes d’un mouvement qu’elle n’a pas lancé

Alors que le mouvement de protestations des agriculteurs ne faiblit pas, la FNSEA, premier représentant syndical des agriculteurs, tente de se placer en première ligne d’un mouvement qu’elle peine à maîtriser. Plus d’explications dans notre article dédié.

14:54

Le député RN Sébastien Chenu s’affiche avec les agriculteurs à Valenciennes

Sébastien Chenu, député RN du Nord et vice-président de l’Assemblée, prend la pose aux côtés des agriculteurs sur l’autoroute A2 à Valenciennes.

 » J’ai écouté avec soin leurs revendications, leur désespoir et leur souhait de vivre dignement de leur travail », explique-t-il sur X.

14:39

« On veut faire pression sur Michel-Edouard Leclerc »: pourquoi l’enseigne est ciblée par les agriculteurs

Les supermarchés étiquetés E. Leclerc sont particulièrement pris pour cible par les agriculteurs. Mais pourquoi? Michel-Edouard Leclerc s’est positionné comme l’un des porte-étendard des acteurs de la grande distribution en France. Certains tentent donc d’attirer son attention. Plus d’informations ici.

14:35

La préfecture de la Vienne aspergée de lisier

Les agriculteurs de la Coordination rurale sont en train d’arroser de lisier la préfecture de la Vienne, comme le montrent les images de France Bleu Poitou.

14:25

Les agriculteurs devraient également souiller la préfecture de Bordeaux

La mobilisation ne faiblit pas à Bordeaux. À 15h30, deux convois d’une dizaine de tracteurs vont arpenter le cœur de la ville puis se rendre devant la préfecture et devant le Conseil régional. Aux alentours de 17h30, ceux-ci devraient déverser des détritus devant les lieux.

14:16

Des radars dernier cri vandalisés à proximité d’Agen

Comme le montre sur X une journaliste du quotidien Sud-Ouest, les agriculteurs s’en prennent à « plusieurs radars automatiques » de la région d’Agen. Sur sa photo, on aperçoit un radar nouvelle génération dont la lentille est peinte en jaune.

14:01

Lyon, Rennes, Strasbourg… Le point de la mi-journée sur les blocages des agriculteurs

Ce jeudi à la mi-journée, plusieurs dizaines de lieux de mobilisation sont toujours en place dans toute la France. L’évolution de la situation est à suivre en direct sur la carte de BFMTV.

13:48

La CGT demande à ses adhérents de rejoindre le mouvement des agriculteurs

Dans un communiqué, la CGT appelle ses militants à « aller rencontrer » les agriculteurs mobilisés pour dénoncer notamment « leur faible rémunération » et à « créer les conditions (qui) permettent de faire converger » leurs revendications salariales. Plus d’informations ici.

13:46

Du purin et de la laine jetés devant la préfecture du Var à Toulon

Les agriculteurs déversent de la laine de mouton ainsi que 6.000 litres de purin sur les grilles de la préfecture du Var à Toulon, comme le montrent les images de France Bleu Provence. Plus d’informations à retrouver dans notre article dédié.

13:44

Des syndicats agricoles d’Île-de-France annoncent le blocage de Paris demain

De leur côté, la FDSEA d’Île-de-France et Jeunes agriculteurs d’Île-de-France annoncent le blocage de Paris demain. Ils prévoient de bloquer les entrées et sorties de la capitale en attendant les annonces du gouvernement.

Plus d’informations à retrouver ici.

13:38

Le représentant national des Jeunes agriculteurs estime que le blocage de Paris doit être « un dernier recours »

Le patron de Jeunes agriculteurs explique que le blocage de la capitale ne doit être effectué qu' »en dernier recours » après l’échec des discussions avec le gouvernement.

Plus d’informations ici.

13:37

Quand seront levés les blocages? « Demandez à Gabriel Attal » répondent les Jeunes agriculteurs

Questionné sur la levée ou non des blocages, le président des Jeunes agriculteurs, Arnaud Gaillot, répond que la balle est dans le camp du Premier ministre et de ses annonces:

« Demandez à Gabriel Attal quand seront levés les blocages! »

13:31

Le président de la FNSEA prévient que les annonces de Gabriel Attal devront « être au niveau »

Le président de la FNSEA, Arnaud Rousseau, présent dans l’Yonne, évoque une « détermination totale » des agriculteurs et leurs attentes pour demain:

« Les décisions qui seront prononcées demain par le Premier ministre sont très attendues et doivent être au niveau ».

13:24

Face aux revendications: que peut vraiment faire le gouvernement?

Demain, Gabriel Attal va annoncer une série de mesures pour tenter de sortir de cette crise. Si des revendications du monde agricole peuvent être reprises par le gouvernement, un certain nombre d’entre elles dépendent directement de la Commission européenne. On vous explique ici.

12:49

À Rennes, des agriculteurs et pêcheurs applaudis par des riverains

Agriculteurs et pêcheurs manifestent aujourd’hui dans les rues de Rennes. Ils sont vivement applaudis par les riverains, comme a pu le constater BFMTV.

12:46

Le plafond d’une grande surface s’effondre sous le poids d’un jet de lisier à proximité d’Agen

À Boé, près d’Agen, un magasin Leclerc a été pris pour cible par des agriculteurs. Ces derniers ont projeté du lisier sur la façade. Sous le poids du jet, un sous-plafond du magasin s’est effondré.

Le magasin a été évacué et fermé pour la journée.

>> Notre article

12:07

Après les agriculteurs, des artisans du BTP bloquent le pont d’Iroise à Brest

Dès les premières heures de ce jeudi le pont d’Iroise, qui relie Brest et Plougaster-Daoulas dans le département du Finistère, a été bloqué par les artisans du BTP. Comme l’indiquent plusieurs médias dont Actu.fr, la veille, les agriculteurs avaient déjà bloqué la circulation sur cet axe routier majeur de la Bretagne.

Selon le média local, ils sont une quarantaine d’artisans à avoir pris place sur le pont entre 7 et 8 heures, et devraient y rester jusqu’à la mi-journée.

>> Notre article

12:06

Des perturbations sur les routes du Nord et du Pas-de-Calais

Alors qu’un blocage est en cours dans la métropole lilloise, plusieurs bretelles d’accès à l’autoroute A1 sont déjà bloquées, notamment au niveau de Seclin, indique Bison futé.

Des voies sont neutralisées depuis ce jeudi matin sur l’axe dans le sens de circulation Lille-Paris à Seclin, mais également au niveau de l’échangeur n°20 au niveau de Lesquin, et des échangeurs n°17 et 18. L’autoroute est coupée au niveau de Dourges (Pas-de-Calais) dans le sens Paris-Lille, et au niveau de Ronchin (Nord) dans le sens Lille-Paris.

>> Notre article

11:46

Gabriel Attal fera des annonces demain pour sortir de la crise agricole

Le Premier ministre annoncera demain des mesures à direction des agriculteurs pour tenter de faire redescendre leur colère.

Parmi les pistes envisagées: une simplification de certaines normes ou le retour d’une fiscalité allégée sur le gazole qui fait rouler les tracteurs des agriculteurs.

>> Notre article

11:18

Pneus, paille, lisier… Une grande surface prise pour cible à Agen

Une grande surface est visée par les agriculteurs à Agen. Des pneus et de la paille ont été entreposés devant, et la façade aspergée de lisier.

« Les supermarchés se gavent sur le dos des producteurs puisqu’ils vendent nos produits à des prix d’or, alors que nous les paie une misère », a fustigé un agriculteur présent, au micro de BFMTV.

11:04

Dans l’Hérault, des viticulteurs forcent des entrepôts de la grande distribution

Des viticulteurs ont incendié des palettes ce matin dans la cour d’un négociant de vin près de Béziers (Hérault) avant de forcer les portails de deux entrepôts de la grande distribution.

Le cortège réunissait environ 80 tracteurs ou remorques à Villeneuve-les-Béziers, brandissant des pancartes comme: « Vitis en colère », « Maintenant c’est du pain ou ça sera du plomb ».

10:46

Pourquoi n’y a-t-il pas eu d’interpellations à Agen malgré les débordements?

Ces derniers jours, les agriculteurs en colère, qui ont débuté leur mouvement pas des blocages sur des axes routiers majeurs du pays, ont commencé à converger vers le centre de plusieurs centres urbains dont celui de la préfecture du Lot-et-Garonne. Mardi 23 et mercredi 24 janvier, plusieurs dizaines d’entre eux se sont réunis devant la préfecture d’Agen et ont déversé du purin et de la paille devant la grille principale du bâtiment.

En fin de journée mercredi, après une rencontre infructueuse avec le préfet du département, des membres de la coordination rurale ont jeté des pneus qu’ils ont incendiés devant la grille. Dans l’après-midi, d’autres agriculteurs en colère avaient déversé de la paille dans un restaurant de l’enseigne McDonalds’s de la ville.

Pendant ces actions, les forces de l’ordre, présentes sur place, sont restées en retrait, et aucune interpellation n’a été réalisée.

>> Notre article pour comprendre

10:39

« Est-ce qu’il faut qu’il y ait d’autres morts sur les blocages? »: le secrétaire général de la FDSEA 82 interpelle le gouvernement après l’accident sur l’A20

Deux personnes ont été légèrement blessées ce matin, sur un point de blocage de l’A20, après que leur voiture a percuté un ballot de paille et finit sa course sur la rambarde de sécurité.

« Je me trouvais dans la cabine du tracteur, j’essayais de dormir et j’ai assisté à cet accident (…) Ça aurait pu être tragique », témoigne au micro de BFMTV Julien, un agriculteur qui a vécu la scène.

Alors qu’une agricultrice et sa fille sont mortes en Ariège sur un barrage, Jacques Bes, secrétaire général de la FDSEA du Tarn-et-Garonne, dénonce l’inaction du gouvernement.

« Normalement, il devait y avoir des plots pour bloquer l’autoroute. Je suis surpris que les caméras n’aient pas vu le véhicule arriver », a-t-il expliqué, avant d’ajouter: « Est-ce que ça ne suffit pas au gouvernement qu’un agriculteur se suicide tous les jours et est-ce qu’il faut qu’il y ait d’autres morts sur les blocages? »

>> Notre article

10:32

Un cortège de tracteurs arrive dans Gap, des embouteillages en cours

Le cortège des agriculteurs en colère arrive dans la ville de Gap, par le col Bayard. D’importants bouchons commencent à se former.

Le cortège, composé de 25 à 30 tracteurs et voitures, a pour destination le péage de la Saulce pour bloquer l’entrée de l’autoroute, indiquent les gendarmes à BFM DICI. Le blocage est prévu à partir 10 heures.

>> Notre article

10:21

Bruno Le Maire et Marc Fesneau veulent mettre la pression sur les distributeurs

À la demande du Premier ministre Gabriel Attal, Bruno le Maire, ministre de l’Économie, se rendra avec le ministre de l’Agriculture Marc Fesneau demain à 11 heures au Comité de suivi des négociations commerciales qui réunit notamment les enseignes de la grande distribution et l’industrie agroalimentaire, a appris BFMTV.

L’objectif est de mettre la pression sur les acteurs de la distribution et de l’agroalimentaire afin de garantir la bonne application des lois EGAlim et le respect des prix pour les agriculteurs.

10:13

Pour Marine Le Pen, « les pires adversaires des agriculteurs se trouvent dans le gouvernement »

L’ancienne présidente du Rassemblement national Marine Le Pen présente ses vœux à la presse parlementaire. Elle est notamment revenue sur la crise du monde agricole, jugeant que « les pires adversaires des agriculteurs se trouvent dans le gouvernement ».

« Le gouvernement n’a aucune complaisance à l’égard des agriculteurs, sinon il ne commettrait pas les honteuses décisions qu’ils soutiennent au Parlement européen », a-t-elle dénoncé.

>> Notre article

10:06

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen veut « surmonter la polarisation » par « le dialogue »

La présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a lancé un « dialogue stratégique » avec le secteur agricole, y voyant un moyen de « surmonter la polarisation », notamment sur les législations environnementales, sur fond de manifestations à travers l’Europe.

« Je suis profondément convaincue que nous ne pouvons surmonter cette polarisation que par le dialogue (…) Nous partageons le même sentiment d’urgence qu’il faut trouver une nouvelle voie à suivre », a-t-elle déclaré avant cette rencontre organisée à Bruxelles avec des représentants des organisations agricoles et agro-alimentaires.

>> Notre article

9:51

Pour le patron des députés MoDem, les demandes de la FNSEA sont « raisonnables »

Le président du groupe MoDem à l’Assemblée nationale, Jean-Paul Mattei, a jugé « assez raisonnables » les demandes formulées la veille par la FNSEA, premier syndicat d’agriculteurs, comprenant aides financières directes et allègements des contraintes environnementales.

Ce député de la majorité, appartenant au même parti que le ministre de l’Agriculture Marc Fesneau, a déclaré sur Radio J que ces demandes « franchement, ne sont pas des choses à la marge, ce sont des propositions de bon sens ».

« Il faut qu’on se réveille et qu’on regarde les normes qui sont mises en place, qui vont certainement dans le bon sens: la transition énergétique, l’environnement est une vraie cause mondiale », a observé Jean-Paul Mattei, appelant néanmoins à « être lucide et ne pas trop brusquer ».

9:43

Les présidents de la FNSEA et des Jeunes agriculteurs attendus sur un point de blocage de l’Yonne

Arnaud Rousseau, président de la FNSEA, et Arnaud Gaillot, président des Jeunes Agriculteurs, sont attendus aujourd’hui, à la mi-journée, sur un point de blocage de l’Yonne.

Selon nos informations, ils se rendront à au péage de Nitry, à 12h45.

9:40

Actions des agriculteurs à Agen: pour la première adjointe au maire, « les limites n’ont pas été franchies »

« On comprend la détresse du monde paysan et leurs revendications ». Invitée de BFMTV après les actions coups de poing d’agriculteurs à Agen, Clémence Brandolin-Robert, première adjointe au maire, a jugé que « les limites n’ont pas été franchies ».

« La population est aussi derrière eux, mais il y a des limites à ne pas franchir: la violence envers la population et la détérioration des biens d’autrui (…) Les limites n’ont pas été franchies, mais attention, il y a eu la détérioration d’un fast-food », a-t-elle déclaré.

« Pour le moment, la violence est contenue et c’est le plus important », a-t-elle estimé.

« En Lot-et-Garonne, il ya du passif sur le mouvement paysan et des problématiques et contentieux avec l’État. On ne comprend pas pourquoi l’État ne prend pas des décisions rapides. »

9:09

Blocage de l’A20: une voiture percute un ballot de paille, deux blessés légers

Deux personnes ont été légèrement blessées ce matin, après qu’un véhicule a percuté un ballot de paille dans le sens Cahors/Montauban sur un point de blocage de l’A20, a appris BFMTV auprès du parquet de Montauban, confirmant une information de France 3.

Aucun agriculteur n’a été blessé. 

9:01

Plusieurs bretelles d’accès à l’autoroute l’A1 bloquées autour de Lille

Les agriculteurs du Nord mobilisés. Alors qu’un blocage est prévu entre 9 heures et 10 heures ce jeudi 25 janvier dans la métropole lilloise, plusieurs bretelles d’accès à l’autoroute A1 sont déjà bloquées, notamment au niveau de Seclin, indique Bison futé.

Des voies sont neutralisées sur l’axe dans le sens de circulation Lille-Paris à Seclin, mais également au niveau de l’échangeur n°20 au niveau de Lesquin, et des échangeurs n°17 et 18.

>> Notre article

8:57

« Les risques de dérapages s’accentuent »: l’inquiétude des services de renseignement

Dans une datée d’hier, et que BFMTV a pu consulter, confirmant une information de RTL, les services de renseignement expliquent que le mouvement de colère des agriculteurs s’étend et fédère de plus en plus de participants.

« Plus les jours passent, et plus les risques de dérapages s’accentuent », s’inquiètent les renseignements, qui craignent également que les syndicats soient débordés.

La note fait également état d’une probable action coup de poing à Paris dans le courant de la semaine prochaine, si le gouvernement n’apporte pas de mesures. Des actions d’envergure sont attendues à Rennes aujourd’hui, à Montpeller demain, avec des risques réels troubles à l’ordre public.

>> Notre article

8:50

La réunion entre Gabriel Attal, Marc Fesneau, Christophe Béchu et Bruno Le Maire commence

Gabriel Attal réunit les ministres de l’Agriculture, Marc Fesneau, de la Transition écologique Christophe Béchu, et de l’Économie Bruno Le Maire.

Comme l’indique Matignon à BFMTV, cette réunion, qui vient de débuter, a pour objectif « d’acter les décisions qui seront annoncées demain par le Premier ministre en déplacement ».

Trois mesures ont été identifiées: la taxe sur le gazole non routier, utilisée par les tracteurs, la question des normes avec un allègement demandé des contraintes environnementales, notamment l’obligation de laisser 4% des terres en jachère pour protéger la biodiversité.

8:44

François Ruffin (LFI): « L’agriculture française a besoin d’un cap »

« On est dans un moment de crise, qui peut être un moment de vérité », a déclaré le député LFI François Ruffin, invité de BFMTV/RMC, expliquant souhaiter mettre en place une « exception agriculturelle ».

« L’agriculture française a besoin d’un cap (…) Le gouvernement, malgré 6 ans de crise larvée, n’a pas de cap », a-t-il fustigé.

« Il y a un choix à faire entre dire qu’on nourrit bien les Français ou être compétitifs à l’international », a-t-il ajouté, à propos des importations étrangères.

8:38

François Ruffin se dit « solidaire » du mouvement des agriculteurs, mais souligne que « la violence n’est pas une solution »

François Ruffin, député LFI de la Somme, était l’invité de BFMTV/RMC, où il est revenu sur la grogne au sein du monde agricole.

« Je le répète: pour moi, la violence n’est pas une solution, ça dessert les mouvements. Mais je suis solidaire des personnes qui se battent pour pouvoir vivre de leur travail », a-t-il souligné.

« Ce n’est pas comme si cette crise est nouvelle (…) les paysans ne sont pas payés comme il faut », a-t-il déclaré, ajoutant que « le marché écrase le paysan ».

>> Notre article

8:17

Actions coup de poing à Agen: Carole Delga soutient des « revendications légitimes » mais « condamne toute forme de violence »

Alors que la grogne des agriculteurs qui a débuté en Occitanie et qui a depuis gagné tout le territoire métropolitain, la présidente PS de la région, Carole Delga, s’est exprimée au micro de TF1 ce matin.

« Je dois rappeler que ces manifestations doivent se faire sans aucune violence. Il ne peut y avoir aucune faiblesse sur cela. Leurs revendications sont légitimes mais je condamne toute forme de violence », a-t-elle rappelé, alors que les actions coups de poing se multiplient à Agen.

« Il faut répondre rapidement (à cette crise), le malaise est très important » dans le monde agricole, a-t-elle déclaré.

8:10

Rhône: la M6 et l’A47 restent bloquées autour de Lyon

La grogne continue dans le Rhône. Les agriculteurs sont de nouveau mobilisés ce jeudi 25 janvier, après plusieurs blocages qui ont commencé la veille. Celui débuté ce mercredi sur la M6 entre Dardilly et Limonest a notamment été tenu toute la nuit, avec plus d’une centaine d’agriculteurs rassemblés dans la soirée.

Ce blocage doit se poursuivre au moins jusqu’en milieu de matinée ce jeudi, avec d’autres opérations prévues dans le département.

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8:01

Pour Valérie Pécresse, « il faut arrêter d’importer des produits à bas coûts de pays qui ne respectent pas nos normes »

Il n’est « pas question de se faire imposer des normes européennes parce qu’on n’a juste pas assez travaillé à Bruxelles », a fustigé sur RTL la présidente de la région Île-de-France Valérie Pécresse, en réaction à la colère des agriculteurs.

« Il faut qu’on soit très offensifs », a-t-elle souligné, et « il faut arrêter d’importer des produits à bas coûts de pays qui ne respectent pas nos normes, ce n’est pas acceptable pour personne ».

7:40

Provence-Alpes-Côte d’Azur: l’autoroute A51 fermée dans les deux sens entre Meyrargues et La Saulce

La journée s’annonce compliquée pour les automobilistes dans les Alpes-de-Haute-Provence. Depuis 6 heures ce jeudi 25 janvier, plus d’une cinquantaine d’agriculteurs bloquent la circulation avec leurs tracteurs sur l’autoroute A51.

Venus de Banon, de Manosque ou encore de Valensole, tous empêchent les véhicules de circuler au niveau de l’échangeur de Manosque. L’A51 est pour l’heure fermée dans les deux sens de circulation entre les péages de Meyrargues (Bouches-du-Rhône) et La Saulce (Hautes-Alpes).

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7:33

Comment le RN veut capitaliser sur la colère des agriculteurs

« Il n’y a pas un seul de nos députés ou presque qui n’a pas été à la rencontre des agriculteurs en colère ». C’est avec ses mots que l’un des cadres du mouvement résume l’atmosphère dans les rangs du Rassemblement national, bien décidé à capitaliser sur la colère du monde agricole pour marquer des points à 5 mois des élections européennes.

Il faut dire que le mouvement de Marine Le Pen a l’impression de jouer à domicile. Dès l’été dernier, ses députés demandaient au gouvernement de revenir sur la nouvelle taxation du gazole utilisé par les agriculteurs.

>> Notre article complet

7:30

Lyon, Rennes, Strasbourg… Le point sur les blocages des agriculteurs en direct

Les agriculteurs continuent de manifester sur les routes de France, réclamant des « réponses immédiates sur la rémunération » dont une aide d’urgence aux « secteurs les plus en crise ». La mobilisation, endeuillé après un accident en Ariège, ayant tué une éleveuse et sa fille, ne faiblit pas.

BFMTV recense pour aujourd’hui plus de 60 points de blocage et de manifestations dans tout le pays, comme vous pouvez le constater sur notre carte ci-dessous. Nous la mettrons à jour au fur et à mesure de la journée, en fonction de l’évolution de la situation.

>> Consultez notre carte

7:11

Montélimar: des « camions étrangers » arrêtés sur l’A7, les marchandises brûlées ou données

Dans la Drôme, le blocage de l’A7 se poursuit. Les agriculteurs sont montés d’un cran vers Montélimar, arrêtant les « camions étrangers ».

« Avec notre groupe, nous avons arrêté les camions étrangers dans la plus grande courtoisie. On a ouvert les camions et tout ce qui était étranger a été vidé et beaucoup a été aux Restos du Cœur », a expliqué Sylvie Meynier, viticultrice et deuxième vice-présidente de la FDSEA de la Drôme, au micro de BFMTV.

« Ce qui nous met en colère est qu’on ne doit pas importer l’alimentation qu’il y a chez nous. Nous produisons selon un cahier des charges exceptionnel (…) on ne vit plus de notre métier », a-t-elle fustigé.

Selon nos informations, des tonnes de fruits espagnols ont ainsi été déversées dans la nuit.

>> Notre article

6:44

« On sera sûrement aux portes de Paris dès demain ou samedi », assure Régis Desmuraux, président de la FDSEA de l’Oise

Le blocage de l’A16 continue dans l’Oise. Les agriculteurs sont désormais à une soixantaine de kilomètres de la capitale. « On avance tous les jours d’une vingtaine de kilomètres. On sera sûrement aux portes de Paris dès demain ou samedi », assure au micro de BFMTV Régis Desmuraux, président FDSEA de l’Oise.

Si les agriculteurs entrent dans Paris, ils vont « aller à la rencontre des Parisiens. On a eu les consignes de la FNSEA: respect des personnes, sécurité ».

« Le premier objectif est de mettre la pression sur le gouvernement pour qu’il acte des choses rapidement. »

6:38

Préfecture d’Agen prise pour cible: Karine Duc, co-présidente de la Coordination rurale 47, assure que « la situation était contenue »

Lisier, tripes, peinture rouge, feu… La préfecture d’Agen est prise pour cible depuis deux jours par des agriculteurs. Karine Duc, viticultrice et co-présidente de la Coordination rurale 47, dénonce sur BFMTV « des propos mensongers sur hier ». « Les forces de l’ordre, les pompiers ne sont pas intervenus, donc la situation était contenue. »

« La fatigue est chez nous, ça peut nous conduire à avoir une réaction disproportionnée », a-t-elle toutefois reconnu.

« On reste là tous pour le même message, ne nous écartons pas de nos revendications ».

6:32

Crise des agriculteurs: les droits de succession sont-ils trop élevés?

Pourquoi y a-t-il de moins en moins d’agriculteurs ? Au-delà des normes ou des conditions sociales, n’y a-t-il pas un problème de succession et de transmission du patrimoine ?

La question mérite en tout cas d’être posée. On va rappeler quelques chiffres: 20.000 exploitants cessent chaque année leur activité contre 14.000 seulement qui s’installent, rappelle la Cour des comptes. Et alors que 43% des exploitants ont plus de 55 ans, l’hémorragie d’agriculteurs risque de s’accélérer dans les années à venir.

>> Notre article

6:29

Vers de premières annonces du gouvernement aujourd’hui?

Après les organisations représentatives, le premier ministre Gabriel Attal doit réunir aujourd’hui les ministres de l’Agriculture, de la Transition écologique et de l’Economie.

Des premières mesures devraient être annoncées jeudi ou vendredi, a appris l’Agence France-Presse de sources concordantes au sein de l’exécutif.

En attendant, les actions doivent se poursuivre aujourd’hui, sur les autoroutes, les rocades et les ronds-points.

6:25

Conducteur mis en examen, OQTF… Ce que l’on sait sur l’avancée de l’enquête sur la mort d’une agricultrice et sa fille en Ariège

Deux jours après le drame, l’émotion reste vive. Une mère de famille et sa fille ont perdu la vie ce mardi 23 janvier, après un grave accident survenu à Pamiers, en Ariège, au niveau d’un barrage d’agriculteurs.

Hier, le procureur de la République de Foix a annoncé la mise en examen du conducteur du véhicule pour « des chefs d’homicides involontaires aggravés, de blessures aggravées et de conduite sans assurance ».

>> Ce que l’on sait de l’avancée de l’enquête

6:18

« On va rester tant qu’il faudra »: dans l’Aude, les agriculteurs ciblent un centre logistique Leclerc

Dans l’Aude, un centre logistique Leclerc a été ciblé par des agriculteurs. Léo Gasc, céréalier et membre des Jeunes agriculteurs de l’Aude, explique au micro de BFMTV, « vouloir se faire entendre par M. Leclerc puisqu’on sait qu’il a une influence politique au niveau national ».

L’agriculteur demande la « souveraineté alimentaire pour vivre de notre métier et être entendus ». « On va rester tant qu’il faudra », promet-il.

6:13

« On s’approche progressivement de Paris »: une opération escargot organisée en Île-de-France

Une « opération escargot » va être lancée par les agriculteurs en Île-de-France sur la N12 ce matin. Un itinéraire « symbolique », comme l’explique David Lavenant, agriculteur, au micro de BFM Paris Île-de-France.

« L’idée est de marquer un point d’orgue dans la montée en puissance des manifestations », souligne-t-il, expliquant de pas vouloir mener des blocages « pour ne pas gêner nos concitoyens qui vont travailler ».

« On ne va pas à Paris, on s’arrête avant, mais on s’approche progressivement ».

>> Notre article

5:44

Découvrez la liste des revendications des agriculteurs transmises au gouvernement

Quelle sera la réponse de l’exécutif? Une semaine après le début de la mobilisation des agriculteurs dans le sud du pays, la colère a gagné la quasi-totalité des départements. Routes bloquées, manifestations devant les sous-préfectures, le monde agricole réclame des mesures d’urgence pour aider un secteur en crise depuis des années.

Dans la soirée, la FNSEA, premier syndicat agricole, a listé ses doléances, réclamant des « réponses immédiates sur la rémunération » dont une aide d’urgence aux « secteurs les plus en crise », et à plus long terme, la mise en œuvre d’un « chantier de réduction des normes ».

>> Découvrez la liste des revendications dans cet article

5:07

Manifestations en cours sur l’A63

Des manifestations sont actuellement en cours sur l’A63. L’autoroute est coupée en direction de l’Espagne.

5:02

Colère des agriculteurs: quelles sont les réglementations qui régissent les haies?

La profusion de normes empêche-t-elle les agriculteurs de planter des haies? C’est, en tout cas, un exemple régulièrement cité par le nouveau président de la FNSEA, Arnaud Rousseau, pour réclamer un allègement des multiples réglementations qui pèsent sur les exploitations agricoles.

Code rural, code de l’urbanisme, code de l’environnement, code du patrimoine, code de la santé publique, arrêtés locaux ou encore règles liées aux aides européennes de la Politique agricole commune (PAC) régissent l’entretien ou l’abattage des haies. Ces réglementations ne s’appliquent pas toutes en même temps, mais certaines peuvent s’empiler selon l’emplacement de l’exploitation agricole ou la proximité de zones protégées.

>> On vous explique d’où viennent les réglementations qui régissent les haies dans cet article

4:49

Le préfet de la Loire indique qu’un blocage est prévu sur l’A72

« Un blocage est prévu sur l’A72 ce jour, dans les deux sens, à hauteur de la Fouillouse, dès 5 heures du matin. La circulation sera très difficile dans ce secteur », communique le préfet de la Loire.

4:41

De nouvelles mobilisations jeudi dans le Nord et le Pas-de-Calais, de fortes perturbations attendues

La mobilisation ne faiblit pas dans le Nord-Pas-de-Calais. Ce jeudi 25 janvier, suite aux appels à manifestation lancés par plusieurs syndicats agricoles, les agriculteurs bloqueront l’autoroute A1 au niveau de Seclin dans les deux sens de circulation entre Lille et Paris.

« De très fortes perturbations sont prévues dans la métropole lilloise, notamment sur l’autoroute A1 dans les deux sens de circulation à hauteur de Seclin », indique la préfecture des Hauts-de-France.

>> Notre article

4:29

Pourquoi les actions coups de poing des agriculteurs sont traitées avec indulgence par les politiques

La colère des agriculteurs est pour l’instant regardée avec mansuétude par l’exécutif qui a multiplié les tentatives d’apaisement. Doté d’un poids symbolique et politique important, le gouvernement ne devrait pas hausser le ton contre le monde agricole.

>> Notre article

4:15

La FNSEA estime que les demandes immédiates des agriculteurs représentent une enveloppe de « plusieurs centaines de millions d’euros »

La FNSEA et les Jeunes Agriculteurs exhortent le gouvernement à prendre en compte « l’intégralité » de leurs doléances pour parvenir à une sortie de crise, ont déclaré hier les présidents de ces syndicats à l’AFP.

La « centaine de propositions très concrètes qu’on présentera ce soir au Premier ministre (…) est une demande complète dans laquelle il n’est pas question qu’on fasse ses courses », a prévenu le président de la FNSEA, Arnaud Rousseau, en concédant que le volet d’aides immédiates à la profession réclamé par les organisations, même s’il n’est pas encore précisément chiffré, représentait « plusieurs centaines de millions d’euros ».

4:00

78% des Français comprennent les blocages

Selon une nouvelle enquête « L’Opinion en direct » menée par l’institut Elabe pour BFMTV et publiée hier, 78% des Français comprennent les blocages en cours et plus de la moitié ne les condamne pas.

Cette mobilisation est vue très positivement par l’opinion publique puisque 87% l’approuvent, dont 50% la soutiennent.

Il s’agit d’un niveau d’approbation très élevé en comparaison de nombreuses mobilisations mesurées ces dernières années par Elabe pour BFMTV, supérieur à la première mesure du mouvement des « gilets jaunes » (73%, le 14 novembre 2018).

>> Notre article

3:40

« Ça va aller crescendo »: la co-présidente de la Coordination rurale 47 juge que le gouvernement n’a pas saisi une « opportunité de calmer le jeu »

Vers de nouvelles actions coup de poing? La Coordination rurale 47, à l’origine des différentes actions à Agen, a prévenu le gouvernement: « Ça va aller crescendo. »

« Ils ont eu une opportunité de calmer le jeu et de nous donner une partie des mesures qui vont être données, ils ne l’ont pas saisie », a déploré Karine Duc, viticultrice et co-présidente du syndicat.

Elle a ajouté: « Maintenant, ce qui se passera, ça sera de leur responsabilité. »

3:20

Agricultrice et sa fille tuées en Ariège: marche blanche samedi

Une marche en hommage à l’éleveuse et à sa fille de 12 ans, mortes à la suite d’un accident survenu sur un barrage d’agriculteurs en Ariège, est prévue samedi à Pamiers à 13h30, a annoncé hier un proche de la famille.

« Une marche blanche sera organisée samedi par le monde agricole, au départ du lycée agricole de Pamiers. On déposera une banderole et des fleurs à proximité du lieu de l’accident », a déclaré à l’AFP Sébastien Durand, maire de Saint-Felix-de-Tournegat, village où réside la famille.

>> Notre article

3:00

Les agriculteurs attendent de pied ferme les annonces du gouvernement

Bonjour à toutes et à tous, et bon réveil. Bienvenue dans ce direct consacré à la mobilisation des agriculteurs dans tout le pays. Une mobilisation qui prend de l’ampleur une semaine après avoir débuté: la colère gagne toutes les régions.

La chronique a été générée aussi sérieusement que possible. Dans la mesure où vous désirez mettre à disposition des renseignements supplémentaires à cet article sur le sujet « Urbanisme de Grenoble » vous pouvez utiliser les contacts affichés sur notre site web. Le but de urbanisme-grenoble.com est de débattre de Urbanisme de Grenoble dans la transparence en vous donnant la visibilité de tout ce qui est mis en ligne sur ce thème sur le net Cet article, qui traite du thème « Urbanisme de Grenoble », vous est volontairement proposé par urbanisme-grenoble.com. Connectez-vous sur notre site internet urbanisme-grenoble.com et nos réseaux sociaux pour être informé des prochaines publications.

Demander un certificat d’urbanisme

Démarches administratives

Le certificat d’urbanisme permet de connaître les possibilités qu’offre un terrain en vue d’un projet de construction ou d’aménagement. Il s’agit de certifier si le terrain considéré est ou n’est pas constructible et s’il peut être utilisé pour la réalisation d’une opération donnée dont le programme est formulé par le demandeur.

1 commentaire

Qui initie la démarche ?

La démarche d’obtention du certificat d’urbanisme est initiée par l’intéressé ou par toute personne dûment mandatée.

Quels sont les documents à fournir ?

  • Une demande adressée au maire territorialement compétent ;
  • Une copie du titre de propriété (titre foncier, permis d’occuper, attestation, bail ou droit de superficie)
  • Un extrait de plan cadastral de la parcelle de terrain ;
  • Un timbre fiscal de 500 FCFA ;
  • Une taxe d’urbanisme de 1 000 FCFA ;

Quel est le délai d’exécution ?

Le délai raisonnable d’obtention du certificat d’urbanisme est de deux semaines.

Qui instruit le dossier ?

Le dossier est à déposer auprès des services chargés de l’Urbanisme.

Le plan cadastral du terrain s’obtient auprès des services du Cadastre. La taxe d’urbanisme est payable auprès du receveur des Domaines.

Source : http://www.servicepublic.gouv.sn/index.php/demarche_administrative/demarche/1/126

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La modi­fi­ca­tion du PLUI de la Métropole de Grenoble sou­mise à enquête publique jus­qu’au 9 février 2024

Le PLUI ? Un docu­ment qui « défi­nit les règles de construc­tion et d’oc­cu­pa­tion des sols des 49 com­munes du ter­ri­toire », explique la Métropole de Grenoble. Plus pré­ci­sé­ment, le texte fixe les règles en matière de carac­té­ri­sa­tion des zones (agri­coles, éco­no­miques ou autre) ou encore de hau­teur maxi­male ou d’im­plan­ta­tion des bâti­ments. Le tout en pre­nant en compte dif­fé­rentes ques­tions, comme les risques, la pro­tec­tion de la bio­di­ver­sité ou la qua­lité de l’air.

« Le PLUI tra­duit les ambi­tions de la Métropole pour le ter­ri­toire pour les 15 années à venir », résume l’in­ter­com­mu­na­lité. Le texte n’en demeure pas moins évo­lu­tif. C’est pour­quoi une pro­cé­dure de modi­fi­ca­tion est en cours, sou­mise à enquête publique. Il s’a­git en l’oc­cur­rence d’une deuxième modi­fi­ca­tion, une pre­mière ayant été réa­li­sée en 2022. À ces modi­fi­ca­tions s’a­joutent éga­le­ment des mises à jour, pour l’heure au nombre de cinq sur le docu­ment actuel.

La consultation publique sur la modification du PLUI de la Métropole de Grenoble est en cours et dure jusqu'au 9 février 2024. © Léa Raymond - Place Gre'net

La consul­ta­tion publique sur la modi­fi­ca­tion du PLUI de la Métropole de Grenoble est en cours et dure jus­qu’au 9 février 2024. © Léa Raymond – Place Gre’net

Qui peut par­ti­ci­per à l’en­quête publique ? Tout le monde, indique en sub­stance le dos­sier d’en­quête mis en ligne. « Toute per­sonne qui le sou­haite peut par­ti­ci­per à l’en­quête en dépo­sant une contri­bu­tion sur les registres ouverts à cet effet sur le ou les lieu(x) d’en­quête et par voie numé­rique ». La plu­part des mai­ries de la Métropole donne ainsi accès aux registres, ainsi que le siège de la Métropole. Un registre numé­rique est éga­le­ment acces­sible (avec pos­si­bi­lité d’a­no­ny­mat), et les contri­bu­tions peuvent enfin être adres­sées direc­te­ment par cour­riel.

Comme cha­cun peut s’en dou­ter, le PLUI est tout sauf un docu­ment ano­din. Celui-ci est au contraire sou­vent consulté dans le cadre des recours contre des pro­jets de construc­tion, avec des demandes de modi­fi­ca­tion des uns et des autres. Ce fut notam­ment le cas pour la construc­tion (encore blo­quée à ce jour) d’un immeuble quar­tier Île Verte à Grenoble. Le PLUI est aussi le docu­ment qui dicte aux ser­vices muni­ci­paux la vali­dité ou non d’un per­mis de construire, au-delà des mobi­li­sa­tions des habi­tants… ou des réserves poli­tiques des communes.

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