Saint-Péray. Rhône Crussol : un nouveau plan d’urbanisme se prépare

La première réunion dirigée par Michel Mizzi, maire d’Alboussière et vice-président de la communauté de communes Rhône Crussol (CCRC) en charge de l’urbanisme, avait lieu à Saint-Péray, au Cep du prieuré, mardi 27 juin en soirée. Le sujeta été présenté, du le diagnostic posé (effectué en 2021) jusqu’au PADD (projet d’aménagement et de développement durable) : démarche…

La chronique a été générée aussi sérieusement que possible. Dans la mesure où vous désirez mettre à disposition des renseignements supplémentaires à cet article sur le sujet « Urbanisme de Grenoble » vous pouvez utiliser les contacts affichés sur notre site web. Le but de urbanisme-grenoble.com est de débattre de Urbanisme de Grenoble dans la transparence en vous donnant la visibilité de tout ce qui est mis en ligne sur ce thème sur le net Cet article, qui traite du thème « Urbanisme de Grenoble », vous est volontairement proposé par urbanisme-grenoble.com. Connectez-vous sur notre site internet urbanisme-grenoble.com et nos réseaux sociaux pour être informé des prochaines publications.

Grenoble, un espace urbain fracturé

Le temps des villes et des territoires : interview

Le temps des villes et des territoiresdossier

Par Charles Ambrosino, historien et urbaniste, professeur à l’Institut d’urbanisme et de géographie alpine.

Comment réconcilier métropoles et campagnes, périphéries et centres-villes, écologie et habitat. A l’heure de la transition écologique, en partenariat avec la Plateforme d’observation des projets et stratégies urbaines (Popsu), plongée dans les projets et initiatives qui font bouger les politiques urbaines; en attendant notre supplément de 12 pages à paraître le vendredi 30 juin.

Historien et urbaniste, professeur à l’Institut d’urbanisme et de géographie alpine, Charles Ambrosino a coordonné l’ouvrage la Métropole géographique et ses urbanismes, Grenoble ou l’art (oublié) d’habiter la plaine, paru dans la collection des carnets Popsu. Il analyse l’impact du rapport des politiques publiques à la géographie, et appelle à «renverser la métropole sur ses franges».

Vous livrez le diagnostic d’un espace urbain fracturé, qui a tourné le dos à sa géographie…

L’histoire de Grenoble est une histoire d’eau. Ce territoire de plaine, au croisement de vallées alpines, est resté pendant des siècles quasiment inhabitable à cause des crues régulières de l’Isère et du Drac. Ces inondations successives et meurtrières ont façonné un rapport double à l’eau. D’un côté, elle représente un risque dont on se prémunit en l’endiguant ou en l’enterrant, de l’autre, elle est une force productrice d’électricité ; la «houille blanche» est exploitée dès la fin du XIXe siècle. A mesure que s’urbanise la plaine grenobloise, ses caractéristiques paysagères, fortement liées à l’eau, vont être invisibilisées : la métropole s’est ainsi construite malgré sa géographie. Au nord-ouest par exemple, les cours d’eau entre les piémonts du Vercors et de Chartreuse sont aujourd’hui fragmentés par de multiples infrastructures, lacérés par des tracés routiers, autoroutiers, ferroviaires et de gazoducs.

Finalement, pourquoi vouloir reconnecter Grenoble à sa géographie ?

Cela permettrait de valoriser la plaine, qui n’a certes pas le caractère extraordinaire de la pente et des sommets, mais qui est le paysage quotidien de la majeure partie des habitants de la métropole. Dans un monde qui se réchauffe – les Alpes subissent les bouleversements climatiques de manière accélérée, Grenoble est particulièrement exposée aux hausses de températures –, il est essentiel de pouvoir accéder à l’eau, à sa fraîcheur et à des espaces végétalisés, à travers des modes de déplacements doux. Cette proximité de «nature» est particulièrement importante pour les territoires du sud Grenoblois, qui concentrent la majorité des logements sociaux, et dont les habitants entretiennent souvent un rapport distant à la montagne.

Comment réintégrer la question de l’eau dans la fabrique urbaine ?

Retrouver les tracés des rivières et des torrents, les trames bleues et vertes qui constituent ce territoire, permettrait de lier les quartiers excentrés et défavorisés avec de nouvelles centralités. Les possibilités de transformation se situent surtout dans les franges de l’agglomération, en périphérie, car c’est là que les digues sont le plus malléables, et que se situent de grands espaces naturels à valoriser. Le parc de La Poya, à Fontaine, est emblématique. Il fait face au Géant Casino, point de départ de la Zac des Portes du Vercors, un espace asphalté qu’on pourrait qualifier de «franchisé», parce qu’abandonné à la consommation de masse, et raconte la relégation d’activités essentielles en bordure de métropole – vraiment au bord, juste avant de monter sur la pente !

L’idée est donc de renverser la métropole sur ses franges, en faisant de l’Isère ou du Drac de véritables espaces publics et paysagers, des rivières métropolitaines. Ce n’est pas simple, d’autant que par définition, l’eau n’a pas de frontière communale, mais c’est là que se joue une partie de l’avenir grenoblois.

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Le Plan local d’urbanisme (PLU)

Le projet de Plan local d’Urbanisme bioclimatique a été arrêté par le Conseil de Paris du 5 juin 2023. Dès maintenant, vous pouvez consulter le projet de PLU bioclimatique.
Ces documents ne constituent pas le PLU en vigueur, qui peut être consulté sur paris.fr. Les dispositions qu’ils comportent ne sont pas opposables aux autorisations d’urbanisme
En 2024, l’enquête publique permettra au public de formuler des observations sur le projet auprès d’un tiers indépendant : le commissaire enquêteur. Enfin, le PLU bioclimatique sera soumis au vote du Conseil de Paris fin 2024 pour approbation et entrerait ainsi en vigueur début 2025.
Découvrez l‘essentiel du projet
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MAS Urbanisme 2022

Structurée autour d’une didactique du projet, le MAS en urbanisme alterne enseignements théoriques sous forme de cours ex cathedra ou conférences, enseignements pratiques (travaux pratiques et exercices orientés), études de cas, visites de terrain et ateliers de travail (50 % de la formation est donnée sous forme d’ateliers pratiques) et jeux de rôle. L’enseignement mobilise également des logiciels de simulation, des capsules vidéo et des extraits de MOOCs. Les candidat-es réalisent tout au long de l’année des exposés, des interventions, des rapports, des analyses et des projets, individuellement ou en équipe.

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Grenoble une ville grise, sans couleur ? Ce qui pourrait changer (ou pas)

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La journée du jeudi 19 janvier s'annonce compliquée pour les Grenoblois en raison de la grève contre la réforme des retraites.
Sur les grands boulevards, les façades des immeubles de Grenoble interpellent par l’absence de couleur.  (©Ugo Maillard / actu Grenoble)

Grenoble est-elle « remplie de bâtiments bien cubiques bien gris », comme le dit cet internaute ? Pour de nombreux habitants de la capitale des Alpes, la ville serait fade, grise et sans couleur. Une critique que la mairie comprend, mais qu’elle combat fermement. 

Margot Belair, adjointe à l’urbanisme, répond à nos questions sur les façades, les nouvelles constructions et les rénovations à Grenoble

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Blanc et gris : solution de facilité

« Gris est la couleur de Grenoble ? Non, mais cela tend à le devenir ». Philippe de Longevialle a été adjoint à l’urbanisme de 2008 à 2014 à la mairie. Il s’est « battu » pour que les architectes en charge des constructions à Grenoble « abandonnent le gris et le blanc« . 

« Les architectes proposaient des immeubles blancs et gris puisqu’ils sont moins chers et plus simples à construire », se souvient l’ancien élu auprès d’actu Grenoble, avant de poursuivre : « Je n’étais pas très bien reçu comme je leur compliquais la tâche, mais à chaque nouvel élément, je leur demandais des façades en rouge ou en vert ». 

Alors que le centre-ville et les quais ont été bâtis avec de la couleur, certains quartiers de la ville ont opté pour des bâtiments blancs en béton, notamment sur les grands boulevards.

Le projet : coeur de ville, coeur d’agglo

Durant son mandat, Philippe de Longevialle a entrepris le projet coeur de ville et coeur d’agglomération. Un moyen de développer la couleur à Grenoble via le sol, le mobilier urbain ou la végétalisation.

Au total 550 ravalements de façades d’immeubles ont été effectués, dans le centre-ville essentiellement.

Philippe de Longevialle émet quelques réserves quant à la poursuite de ce travail par la municipalité d’Éric Piolle : « Je peux comprendre que les façades ne soient pas la priorité par rapport aux pistes cyclables par exemple, mais c’est dommage ». 

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Un respect des dates de la construction

Même question, même réponse : « Je ne trouve pas que Grenoble soit une ville grise, mais je peux comprendre certaines critiques ». Margot Belair est adjointe à l’urbanisme dans la municipalité dirigée par Éric Piolle. Elle évoque un point important : les dates de construction. 

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Si Margot Belair se dit favorable au développement des couleurs sur les bâtiments de Grenoble, elle souhaite l’inscrire dans un cadre.

La ville de Grenoble propose des palettes de couleur pour les ravalements de façades. À gauche, un exemple de ces palettes.
La ville de Grenoble propose des palettes de couleur pour les ravalements de façades. À gauche, un exemple de ces palettes pour le Médiéval. (©Ville de Grenoble)

« Lors d’un ravalement de façade, la Ville propose une palette de couleurs qui respecte les époques de construction. Cela n’a pas de sens de repeindre les immeubles des grands boulevards en bleu », souligne l’élue. 

L’adjointe à l’urbanisme ajoute que pour les constructions « les bâtiments noirs sont systématiquement refusés ». 

Quid de la végétalisation ?

Margot Belair ne manque pas d’évoquer le quartier de la Presqu’île où les constructions innovantes et originales se multiplient. « Ce quartier a un environnement vierge donc on pouvait proposer de nouveaux types de bâtiments, mais le béton fait partie de l’histoire de la ville ».

Repeindre les façades, c’est non : la végétalisation devient-elle la solution ? « Nous essayons de végétaliser au maximum les façades, mais ce n’est pas évident », confesse Margot Belair. 

Le béton fait partie de l’histoire de la ville

Margot BelairAdjointe urbanisme Grenoble

Le coût et l’entretien font peur aux copropriétés et aux promoteurs immobiliers. Raison pour laquelle l’élue en charge de l’urbanisme appelle les habitants à végétaliser leurs balcons de leur propre chef. 

En ce qui concerne les leviers de la mairie, Margot Belair milite pour intégrer l’obligation de végétaliser dans le PLUi (Plan local d’urbanisme intercommunal). Un moyen pour la municipalité écologiste de faire de Grenoble, une ville verte. 

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Code de l’urbanisme

Les orientations d’aménagement et de programmation comprennent, en cohérence avec le projet d’aménagement et de développement durables, des dispositions portant sur l’aménagement, l’habitat, les transports, les déplacements et, en zone de montagne, sur les unités touristiques nouvelles.

En l’absence de schéma de cohérence territoriale, les orientations d’aménagement et de programmation d’un plan local d’urbanisme élaboré par un établissement public de coopération intercommunale comportent les orientations relatives à l’équipement commercial, artisanal et logistique mentionnées aux 1° et 2° de l’article L. 141-5 et déterminent les conditions d’implantation des équipements commerciaux, artisanaux et logistiques qui, du fait de leur importance, sont susceptibles d’avoir un impact significatif sur l’aménagement du territoire et le développement durable, conformément à l’article L. 141-6.

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L’encadrement des loyers à Grenoble pourrait ne pas concerner les quartiers les plus chers

Les loyers seront encadrés à Grenoble à partir de cet automne sur une partie du territoire, une expérimentation qui durera jusqu’en 2026. L’encadrement des loyers fixe un loyer maximum (en euros par m²) qui ne peut pas dépasser de 20% un loyer de référence décidé par un arrêté préfectoral. L’observatoire des loyers du marché locatif privé Clameur met en cause lors d’une conférence de presse le maillage territorial sur lequel repose la délimitation des zones encadrées et des zones non encadrées de la ville. «Les loyers les plus élevés se trouvent dans la zone dite la moins chère et donc non encadrée», déclare Arnaud Simon, directeur du comité scientifique de Clameur. Dans la zone où les loyers sont considérés comme plus élevés, et qui ont donc été encadrés par la suite, certains loyers seraient chers mais d’autres seraient moins élevés.

Il existerait trois zones de niveaux de loyers pour l’Agence Urbanisme Région Grenobloise (AURG). Crédit Photo : AURG

Selon le maillage de l’observatoire local des loyers de Grenoble, il existerait trois zones de niveaux de loyers. Une première zone à 12,1 euros le mètre carré, une deuxième zone à 11,8 et une troisième à 10,7. Une grande partie de la ville serait au-dessus du seuil de 12,10 €/m², d’après Clameur. La zone en blanc ou troisième zone (voir carte), celle où les prix du mètre carré seraient de 10,7 euros, est considérée comme moins chère que les deux zones au nord et est donc non encadrée. Or, dans la partie blanche, dans les quartiers Eaux Claires-Painlevé et de Teisseire, les loyers seraient plus élevés que 10,7 euros le mètre carré, selon Clameur. Ils tourneraient plutôt autour de 16 euros par mètre carré. Pas moins de 82% des IRIS (îlots regroupés pour l’information statistique, ces morceaux de quartiers utilisés par l’Insee pour ses statistiques) ont un loyer supérieur à la valeur moyenne de leur zone respective sur l’ensemble des trois zones, assène Clameur. La lecture de la métropole sous-estimerait alors les loyers de marché.

Il n’existe pas de rupture spatiale globale des loyers, selon Clameur. Crédit Photo : Clameur

«La cartographie des loyers de la métropole de Grenoble, qui sert de base à l’administration, est fausse. Il y a un loup. La zone blanche (NDLR zone non encadrée), va devenir un eldorado. Il y a d’autres zones qui vont être vérolées», dénonce le président de Clameur, Jean-Michel Camizon. Avant de s’interroger: «Est-ce une volonté politique d’indiquer des loyers au mètre carré plus bas pour encadrer des baux volontairement plus faibles?» Encadrer une partie seulement d’une zone géographique entraîne une augmentation des loyers dans les zones limitrophes non encadrées, affirme Clameur.

Les données de l’Agence Urbanisme Région Grenobloise (AURG) seraient-elles erronées? Ou s’appuient-elles non pas sur des montants de loyer à un instant T mais sur des évolutions de loyers d’une année sur l’autre? Contactée par Le Figaro, l’Agence d’urbanisme rétorque que «la méthode déployée pour l’observation de loyers et la définition des zonages d’observation dans le cadre de l’OLL grenoblois (NDLR l’observatoire local des loyers) est conforme aux prescriptions du Comité scientifique de l’observation des loyers. De ce fait l’OLL a été agréé par le Ministère dès 2020. Les zonages d’observation retenus pour l’OLL ont été conçus à la fois par une approche statistique conduite par l’Anil et validés par des groupes d’experts réunissant les professionnels de l’immobilier locaux (Fnaim, Unpi, Fédération des promoteurs immobiliers). Depuis, et bien que régulièrement impliqués dans la gouvernance de l’OLL, ces experts n’ont pas remis en cause ce zonage.».

Une homogénéisation des zones

Mais les écarts de chiffres entre Clameur et l’OLL existent bel et bien. Comment les expliquer? L’analyse de Clameur «repose sur des prix de loyers sans neutraliser les caractéristiques des biens (surface, nombre de pièces, époque de construction, …). Et ces caractéristiques peuvent peser fortement sur les prix (notamment la surface et le nombre de pièces)», affirme l’agence d’urbanisme. L’OLL prendrait en compte la surface des biens, leur typologie, leur période de construction… critères omis par Clameur selon l’agence d’urbanisme. Si un IRIS est composé majoritairement de petits logements, les prix de loyer par mètre carré seront «mécaniquement» élevés. Cela, ne veut pas dire pour autant que cet IRIS se distingue par une cherté relative de son parc locatif privé. En effet, si l’on compare des prix de bien de plus grande surface de cet IRIS avec d’autres IRIS, ils pourront s’avérer relativement plus faibles, affirme l’OLL.

Conformément aux prescriptions méthodologiques du Comité scientifique de l’observation des loyers, l’OLL de la région grenobloise a construit des zones homogènes de loyers à structure de parc comparable (c’est-à-dire des zones au sein desquelles les biens similaires auront effectivement des loyers proches). «Les résultats obtenus avec cette approche ne peuvent donc pas se comparer avec des loyers «bruts» comme semble l’avoir fait Clameur», assène l’OLL. Clameur compare des millésimes différents (2023 pour leur base de données contre 2020 pour les loyers de l’OLL), ce qui tendrait également à «creuser» l’écart. Concernant le périmètre de l’encadrement des loyers, il s’agit «d’un choix politique sur lequel l’OLL n’est pas à la manœuvre». La municipalité de Grenoble n’a pas répondu à nos questions sur le sujet.

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