« Nous avons une transition heureuse à mener », (S. Grisot, urbaniste)

S’inspirer du travail d’acteurs qui aménagent et construisent différemment les espaces urbains. Le nouvel essai de l’urbaniste Sylvain Grisot, « Redirection urbaine : sur les chantiers de l’adaptation de nos territoires » (publié aux éditions Apogée) est une bouffée d’air frais dans le secteur de la construction. Le fondateur de dixit.net, une agence qui accompagne dans leur redirection les territoires et les organisations qui font la ville, met en lumière une série de rencontres et six chantiers dans le monde. Sylvain Grisot tire ensuite les leçons des personnes rencontrées, toutes engagées pour la transition.

 

De Paris à Montréal, en passant par New York, Poitiers et Grenoble, le conférencier et chercheur, co-auteur du livre « Réparons la ville », raconte les expérimentations entreprises dans des villages et métropoles de France et de l’étranger, dans un format argumenté. Une manière pour l’urbaniste de faire de ce livre une démonstration globale de ce qu’il est possible d’appliquer plutôt qu’une série d’exemples.

 

 

Destiné aux professionnels qui font la ville (urbanistes, architectes, ingénieurs, élus, entreprises), aux étudiants et citoyens engagés, « Redirection urbaine » est rédigé en suivant la trame d’une série télévisée. Les six chapitres se lisent comme six épisodes, où tout débute par une visite de terrain. Le discours est ponctué de récits, de témoignages, d’interviews, d’analyses et de photographies.

 

L’ouvrage oscille entre récits de voyage et ode à la sobriété foncière. L’idée

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Déclassement des terrains constructibles : une indemnisation pécuniaire impossible

Ce que vous devez savoir.

Le déclassement de terrains constructibles est ainsi un outil à la disposition des collectivités pour atteindre cet objectif.

Toutefois, bien que la jurisprudence administrative rappelle constamment que nul n’a de droit acquis au maintien du classement de sa parcelle, les propriétaires dont les terrains sont déclassés subissent souvent un préjudice financier.

Ce préjudice n’ouvre droit à aucune indemnité, ce qui peut être particulièrement impactant pour les propriétaires et leurs familles.

Dans ce contexte, il est légitime de se demander si des mesures seront prises pour compenser la perte conséquente de valeur patrimoniale que subissent les propriétaires concernés.

Depuis la promulgation de la loi n° 2021-1104 du 22 août 2021, visant à lutter contre le dérèglement climatique et à renforcer la résilience face à ses effets, des modifications significatives ont été apportées au Code de l’urbanisme. Notamment, l’article L151-5 prévoit désormais que les plans locaux d’urbanisme (PLU) doivent fixer des objectifs chiffrés pour modérer la consommation de l’espace et lutter contre l’étalement urbain. Ces objectifs doivent être intégrés aux projets d’aménagement et de développement durable (PADD) avant le 22 février 2028.

Les conséquences sur les terrains contructibles.

La nouvelle législation pourrait limiter les ouvertures à l’urbanisation et imposer des restrictions de construction dans les espaces déjà urbanisés. En vertu de ces dispositions, une commune peut décider de déclasser des terrains constructibles, les réintégrant dans un zonage naturel ou agricole lors de l’évolution de son PLU. Pour les propriétaires concernés, cette mesure peut sembler déconcertante.

Cependant, il est important de noter que ces propriétaires ne peuvent pas se prévaloir de droits acquis concernant la constructibilité de leurs parcelles, sauf dans un cas spécifique. Si un certificat d’urbanisme a été délivré sur la base des règles d’urbanisme antérieures, ces règles restent en vigueur pendant 18 mois, comme prévu par l’article L410-1 du Code de l’urbanisme. Pendant ce délai, les dispositions du certificat d’urbanisme ne peuvent être remises en cause, sauf pour des motifs de sécurité ou de salubrité publique.

La notion de droits acquis en urbanisme.

En dehors de ce cas précis, la jurisprudence est stricte sur la notion de droits acquis en matière de droit de l’urbanisme. Les droits acquis ne peuvent résulter que d’une autorisation d’urbanisme définitive, telle qu’un permis de construire ou une autorisation de lotir, et non frappée de caducité.

Indemnisation.

L’article L105-1 du Code de l’urbanisme dispose que les servitudes établies par ce code, notamment celles concernant l’utilisation du sol et l’interdiction de construire dans certaines zones, n’ouvrent droit à aucune indemnité.

Toutefois, si ces servitudes entraînent une atteinte aux droits acquis ou une modification de l’état antérieur des lieux entraînant un dommage direct, matériel et certain, une indemnisation peut être demandée à la collectivité responsable de l’élaboration du PLU.

Cependant, ce principe n’est admis qu’à titre exceptionnel.

Vous trouverez ci-joint un arrêt rejetant la demande d’indemnisation :

« 14. Ces dispositions instituent un régime spécial d’indemnisation exclusif de l’application du régime de droit commun de la responsabilité sans faute de l’administration pour rupture de l’égalité devant les charges publiques. Elles ne font toutefois pas obstacle à ce que le propriétaire dont le bien est frappé d’une servitude prétende à une indemnisation dans le cas exceptionnel où il résulte de l’ensemble des conditions et circonstances dans lesquelles la servitude a été instituée et mise en œuvre, ainsi que de son contenu, que ce propriétaire supporte une charge spéciale et exorbitante, hors de proportion avec l’objectif d’intérêt général poursuivi.

15. Il ressort des pièces versées au dossier que le classement litigieux de 10 000 mètres carrés de la parcelle cadastrée n° Z 222 est intervenu lors de la révision du plan local d’urbanisme approuvée par la délibération du 14 mai 2019, alors que la SCI Famijère, propriétaire de la totalité de cette parcelle depuis 1992, avait déjà pu y implanter l’activité de la société « le cartonnage industriel » et ainsi réaliser l’objectif en vue duquel elle avait acquis ce terrain. De plus le classement contesté ne s’oppose pas au maintien de l’activité exercée sur cette parcelle. Si la société requérante soutient que ce classement entrainerait une perte de valeur vénale de la partie de terrain désormais classée en zone A et qu’elle entendait le vendre, elle ne justifie pas de l’existence, lors de la procédure de révision du plan local d’urbanisme, d’un projet de cession auquel cette procédure aurait fait obstacle, pas plus qu’elle n’établit l’impossibilité de le vendre en tant que terres agricoles. Par ailleurs le classement contesté obéit à la volonté de préserver la superficie globale des terres agricoles, ce qui est un objectif d’intérêt général consacré par le projet d’aménagement et de développement durables. Dès lors la SCI Famijère n’est pas fondée à soutenir qu’elle supporterait, du fait de ce classement, une charge spéciale et exorbitante hors de proportion avec l’objectif d’intérêt général poursuivi par la commune, ni, par suite, à demander l’indemnisation du préjudice allégué.

16. Il résulte de tout ce qui précède que la SCI Famijère n’est pas fondée à soutenir que c’est à tort que, par le jugement attaqué, le Tribunal administratif de Melun a rejeté sa demande, sans qu’il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir opposées en première instance et en appel
 » [1].

Par cet exemple, on s’aperçoit de la difficulté à prouver une telle atteinte.

En dehors de ce cas, la législation actuelle fait obstacle à toute indemnisation par les collectivités publiques, et il n’est pas envisagé de modifier cette législation dans un avenir proche. À ce jour, il n’est pas envisagé de modifier la législation sur ce point.

Ce que vous pouvez faire.

Pour les propriétaires dont les terrains ont été déclassés, il est essentiel de vérifier si un certificat d’urbanisme en cours de validité existe pour votre parcelle. Si tel est le cas, vous pouvez bénéficier de la protection des règles d’urbanisme antérieures pendant 18 mois.

Il est également possible de contester juridiquement la légalité du zonage qui vous a été imposé. Différentes solutions juridiques peuvent être envisagées en fonction des particularités de votre dossier.

Enfin, rester informé des évolutions du PLU de votre commune et participer aux consultations publiques peut vous aider à anticiper les changements et à défendre vos intérêts de manière proactive.

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Climat Reprendre les toits en blanc, une solution pour réduire la chaleur en zone urbaine

Vers un urbanisme à la grecque ? Technique testée dans plusieurs villes : repeindre toits et structures en blanc est souvent présenté comme un remède efficace contre les canicules urbaines. Deux études récentes viennent confirmer l’effet bénéfique de cette solution, qui pourrait réduire la température environnante jusqu’à 2 degrés.

Jusqu’à deux degrés de moins

Dans tous les cas, la peinture blanche serait plus efficace que d’autres alternatives comme les panneaux solaires, qui placés sur les toits créent de l’ombre et au sol absorbent le rayonnement solaire, ou la végétalisation, selon des scientifique de l’University College de Londres (UCL). Leur étude publiée jeudi dans Geophysical Research Letters a été menée à partir d’une modélisation climatique en trois dimensions sur la métropole du Grand Londres à partir des données de l’été 2018, le plus chaud jamais enregistré dans la capitale britannique.

Elle montre que « s’ils étaient mis en place à grande échelle un peu partout dans Londres », les toits rafraîchissants peints en blanc ou en matière réfléchissante (aussi appelés « cool roofs »), peuvent « réduire la température extérieure dans la ville en moyenne de 1,2 degrés et jusqu’à deux degrés dans certains endroits ».

« Les « cool roofs » sont la meilleure solution pour maintenir la température à des niveaux bas lors des journées d’été les plus extrêmes. Les autres méthodes ont des effets bénéfiques annexes, mais aucune n’arrive à réduire la chaleur de manière comparable », explique le Dr Oscar Brousse, auteur principal de l’étude.

Meilleur solution que la végétalisation

Les panneaux solaires ou la végétalisation des rues ne permettraient de faire baisser le thermomètre que de 0,3 degré en moyenne. De la même manière, les toits végétalisés, outre leurs difficultés de mise en œuvre (nécessaire portance pour le poids supplémentaires qu’ils représentent) et malgré leurs bienfaits pour le drainage des intempéries ou la biodiversité, n’auraient qu’un « effet négligeable » pour rafraîchir, affirment les auteurs de l’étude.

Enfin la climatisation, en transférant la chaleur de l’intérieur des bâtiments vers l’extérieur, réchaufferait la ville dans son ensemble de 0,15 degré, mais jusqu’à +1 degré dans le centre de Londres, contribuant à la formation d’îlots de chaleur. « En renvoyant la chaleur plutôt qu’en l’absorbant, les « cool roofs » ont le double avantage de réduire la température non seulement dans l’environnement urbain extérieur mais aussi l’intérieur des bâtiments », souligne l’étude.

« Effet albedo »

Une autre étude datant de mars, menée cette fois en conditions réelles dans un quartier de Singapour dont les toits mais aussi les murs et les revêtements de chaussée avaient été repeint en blanc, a montré que la température globale pouvait être réduite jusqu’à 2 degrés dans l’après-midi, et que le confort thermique ressenti par les passants était amélioré de jusqu’à 1,5 degré.

Cela est dû à l’« effet albedo », selon lequel plus une surface est claire plus elle renvoie la lumière, et donc la chaleur. Un toit en thermoplastique blanc, par exemple, peut réfléchir 80 % des rayons du soleil.

Ces méthodes, préconisées par le Giec et déjà pratiquées dans plusieurs pays méditerranéens, comme la Grèce, sont expérimentées dans différentes villes de pays autrefois tempérés mais subissant de plus en plus régulièrement des canicules.

Des villes entièrement blanches seraient-elles alors la solution face à la chaleur?

Pour celles qui ont choisi de recouvrir bâtiments mais aussi revêtements au sol d’une couleur immaculée, les bilans apparaissent en demi-teinte.

Ainsi à Los Angeles, qui avait repeint en 2017 une partie de ses trottoirs en blanc, les passants s’étaient plaint d’une sensation de touffeur plus importante – la chaleur n’étant atténuée qu’au niveau du sol et pas à hauteur d’homme -, et de l’effet éblouissant du blanc. Lyon a elle aussi mis un terme en août à un test de deux ans de revêtement blanc dans la rue, jugeant celui-ci trop cher et trop salissant.

A l’inverse, quand elle est utilisée uniquement sur les toits des bâtiments, l’expérience s’avère concluante: à Grenoble, après avoir repeint en blanc la Bifurk, une salle associative, la ville s’enthousiasme des résultats, – 4 degrés selon une étude indépendante. A Tremblay-en-France, le gymnase Jean-Guimier, qui va servir de centre d’entrainement pour les JO de Paris-2024, a gagné 5 degrés de fraîcheur après avoir rendu son toit immaculé.

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Formation : avec leurs nouveaux visages, les Ensa changent d’époque

Après les mouvements étudiants de l’an dernier, ça bouge encore dans les écoles nationales supérieures d’architecture (Ensa). Trois nouveaux directeurs sont arrivés en cours d’année à Bordeaux, Grenoble et Paris-Est, et deux autres devraient être nommés à Paris-Belleville et Paris-La Villette d’ici septembre. « J’espère que les annonces officielles se feront rapidement car la rentrée se prépare dès maintenant », indique Hélène Fernandez, directrice chargée de l’architecture au ministère de la Culture, administration de tutelle des 20 Ensa de France. En attendant, l’architecte et urbaniste générale de l’Etat se réjouit de l’effervescence autour de l’exposition « Archi-Folies 2024 », présentée jusqu’au 3 septembre prochain au parc de la Villette, à Paris (XIXe).

Pavillons temporaires. Financée par le ministère de la Culture et de nombreux mécènes, cette manifestation regroupe 20 pavillons temporaires conçus et réalisés par les étudiants et leurs enseignants, sous la coordination des Grands Ateliers Innovation Architecture (Gaia) situés à Villefontaine (Isère). Chaque construction représente une discipline olympique des JO d’été de Paris 2024 : athlétisme, aviron, badminton, basket-ball, boxe, canoë-kayak, cyclisme, danse, équitation, escalade, escrime, gymnastique, lutte, pentathlon, rugby, skateboard, surf, tir à l’arc, triathlon et voile. Les fédérations sportives concernées utiliseront les pavillons durant le temps de l’événement, puis ceux-ci seront soit réemployés tels quels ailleurs, soit démontés et recyclés dans d’autres projets pédagogiques à venir.

« C’est essentiel pour les étudiants d’avoir la possibilité de participer durant quelques semaines ou mois à la réalisation de modèles grandeur nature, car ils sont alors dans le concret », estime Thomas Spiegelberger, paysagiste de formation et directeur depuis le 1er décembre 2023 de l’Ensa de Grenoble (Isère). Hélène Fernandez décèle chez les jeunes concepteurs impliqués dans les Archi-Folies une certaine « maturité » par rapport aux mutations du monde qui les entoure. « Je vois en eux une incroyable volonté et une détermination à changer les façons d’exercer leur métier pour être en adéquation avec les attentes d’aujourd’hui, observe-t-elle. Ils ont envie de bâtir différemment, d’explorer de nouvelles voies et d’inventer les formes appropriées. A nous, décideurs et professeurs, d’entendre et de capter cette énergie-là. »

Transition écologique. La question de la transition écologique interroge beaucoup dans les écoles d’architecture. Comment limiter l’impact du secteur de la construction sur l’environnement ? Quelles adaptations opérer sur les bâtiments pour faire face au changement climatique ? Faut-il renoncer à certains projets avec le zéro artificialisation nette (ZAN) des sols ? La période actuelle est charnière, et les futurs maîtres d’œuvre sont en quête de réponses auprès de leurs maîtres de conférences qui reconnaissent, parfois, devoir se former sur ces sujets en même temps que leurs élèves.

L’Ecole d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est, installée à Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne), réfléchit activement à la manière de mieux traiter les sous-thèmes relatifs à l’écologie, tels que le climat, l’énergie ou encore le vivant. Mathieu Delorme, qui dirige l’établissement depuis le 1er janvier dernier, a porté la création d’une chaire partenariale sur la transition foncière lorsqu’il y était enseignant. « Parler de sols, et de sols vivants, dans un projet d’architecture, d’urbanisme et de territoire à l’heure du changement climatique me semble fondamental, explique-t-il, et cela d’autant plus avec ma formation de paysagiste. » Le rapport à la nature en général, et à la protection de la biodiversité en particulier, a changé au cours des dernières années. « Maintenant, on est obligé de gérer les eaux pluviales à ciel ouvert, de préserver les zones humides et de prévoir des corridors écologiques, car le droit de l’environnement y veille, explique Fabien Ansel, urbaniste et directeur depuis le 1er février dernier de l’Ecole nationale supérieure d’architecture et de paysage (Ensap) de Bordeaux (Gironde). Comment les futures générations de concepteurs seront-elles formées pour appréhender ces enjeux, sachant que l’essentiel des responsabilités va reposer sur leurs épaules ? Et qu’elles sont, d’ores et déjà, soumises à une forme d’éco-anxiété ? C’est pour apporter ma modeste contribution à cette question, et afin de le vivre de l’intérieur, que j’ai proposé ma candidature à l’Ensap. »

Influence du territoire. Les trois nouveaux dirigeants pensent que les territoires ont une influence sur leurs établissements, et inversement. « A Grenoble, le fait d’être entouré par trois massifs montagneux donne une certaine orientation à notre réflexion, remarque Thomas Spiegelberger. Les étudiants qui suivent le master intitulé “Montagnes, architecture et paysage” ont envie de se frotter à ce contexte particulier qui nécessite de construire dans la pente, en considérant les ressources locales disponibles. Cela les sensibilise à la prise en compte de l’environnement proche dans un projet. » Le constat est identique du côté de Bordeaux. « La Nouvelle-Aquitaine est une région absolument passionnante, remarque Fabien Ansel, parce qu’elle rencontre des problématiques très variées liées à la ville, aux territoires ruraux, à l’océan, à la montagne, à l’industrie et à l’agriculture. Avec toute l’équipe de l’Ensap, nous comptons contribuer à l’écosystème local en proposant notre expertise et nos formations. » Des partenariats ont ainsi été noués avec, entre autres, le Conseil régional de l’ordre des architectes, la métropole de Bordeaux et la région Nouvelle-Aquitaine.

Plusieurs Ensa se sont récemment rapprochées d’autres établissements d’enseignement supérieur. C’est le cas de celles de Grenoble et de Paris-Est, devenues respectivement une composante de l’université Grenoble Alpes et de l’université Gustave-Eiffel. Ces deux écoles permettent ainsi à leurs étudiants de bénéficier de services mutualisés qui vont des repas au sport, en passant par l’assistance sociale et la santé. « L’université Gustave-Eiffel ayant pour thématique la ville, cela avait du sens que l’Ensa de Paris-Est contribue à sa création et son développement, explique Mathieu Delorme. De nombreuses collaborations sont à créer avec les disciplines telles que l’urbanisme, la géographie, mais aussi celles des sciences des matériaux, voire la sociologie, la philosophie, la littérature et l’économie. Ce sera l’un des enjeux de ces prochaines années. »

« Epauler les élus face aux défis climatiques et environnementaux », Mathieu Delorme, directeur de l’Ecole d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est à Champs-sur-Marne (Seine-et-Marne)

« Une école d’architecture est un service public qui œuvre pour le développement de son territoire. A Paris-Est, nous souhaitons créer un cycle de formation continue à destination de tous les élus, et plus particulièrement ceux de l’est francilien.

A travers ce dispositif, qui pourrait être en place aux prochaines élections municipales de 2026, nous voudrions dire aux élus, expérimentés ou nouvellement arrivés, qu’ils ne sont pas seuls face aux défis climatiques et environnementaux de notre société. Une école d’architecture se trouve sur leur territoire et ses enseignants-chercheurs et étudiants peuvent les accompagner en réalisant des projets pédagogiques et de recherche appliqués à leurs sites à enjeux. Nous souhaitons concevoir ce cycle avec nos partenaires locaux (CAUE 77, Drac, etc.), mais également en synergie avec les 20 écoles d’architecture afin de lui donner une ampleur nationale dans le cadre de la réactualisation de la Stratégie nationale pour l’architecture (SNA) portée par le ministère de la Culture. »Delorme

 

« Former en parallèle à l’architecture et au paysage est une force », Fabien Ansel, directeur de l’Ecole nationale supérieure d’architecture et de paysage (Ensap) de Bordeaux (Gironde)

« A Bordeaux comme à Lille, pouvoir former en parallèle à l’architecture et au paysage est à la fois une chance, une richesse et une force incroyables. Lors du mouvement des “Ensa en lutte” l’an passé, les étudiants et les enseignants-chercheurs ont demandé davantage d’interdisciplinarité entre ces deux matières qui sont sœurs. Depuis, des choses très concrètes ont été mises en place : des enseignements théoriques et pratiques en commun, des projets de fin d’étude mixtes avec un étudiant en architecture et un étudiant en paysage, ainsi que des sauts possibles d’une discipline à l’autre pendant un semestre.

Nous n’en sommes pas encore à proposer un double diplôme, mais nous progressons en créant ces passerelles. Je crois qu’il est essentiel que les architectes et les paysagistes apprennent à bien se connaître dès le début de leur formation. Car leur complémentarité devient de plus en plus importante dans les projets urbains et architecturaux. »

 

Fabien Ansel

« La recherche est une richesse pour l’enseignement », Thomas Spiegelberger, directeur de l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Grenoble (Isère)

« Sur le campus universitaire de Grenoble, que je fréquente depuis dix-sept ans, notamment via le Laboratoire écosystèmes et sociétés en montagne (Lessem) que j’ai dirigé précédemment, on trouve des chercheurs à la pointe de ce qui se fait aujourd’hui. C’est une richesse sur laquelle il faut s’appuyer pour bâtir ensemble de nouveaux enseignements. Imaginez un doctorant qui travaille sur une innovation, par exemple l’utilisation de bois vert dans la construction : il pourrait donner un cours à l’école d’architecture et ainsi transmettre son savoir aux étudiants quasiment du jour au lendemain. C’est pour ça qu’il est important, selon moi, que les trois communautés de chercheurs, enseignants et étudiants puissent se rencontrer à l’Ensa, avec l’appui de l’équipe administrative. Nous avons aussi à proximité le laboratoire CRAterre, une référence mondiale dans le domaine de l’architecture de terre. Toutes ces recherches peuvent nous aider à trouver d’autres façons d’habiter le territoire. »

ENSAG

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Crolles Plan local d’urbanisme : une version bis plus durable

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Les Racines élémentaires de Bas Smets: «On dit qu’on vient des arbres»


Nomade, ingénieur, poète, utopiste, Bas Smets fait pousser les arbres sur le béton des villes, une vocation héritée de l’ouverture de ses parents au monde et de son amour des paysages. Article réservé aux abonnés

Par Daniel Couvreur et Béatrice Delvaux

Publié le 5/07/2024 à 13:55
Temps de lecture: 2 min

Making of

De la fenêtre de son bureau, le regard porte sur la cime des arbres et le pic des jets d’eau de la place Flagey. Les étangs d’Ixelles se détachent sur l’horizon. Le sourire bienveillant, Bas Smets (49 ans) a un jet-lag dans les yeux et remet son horloge biologique à l’heure belge avant d’entamer notre entretien. Mage du paysage, cet artiste du vivant est capable de faire pousser des arbres sur une dalle de béton pour changer le climat urbain. Sacrées années pour cet utopiste pragmatique et cet architecte paysagiste précurseur dans son pays et dont Harvard vient de faire un de ses professeurs : il vient d’être honoré de l’Ultima 2023, prix du mérite culturel en Flandre, son bureau a fêté ses 15 ans et quelques jours après notre rencontre, il apprenait que son projet Building Biosphères sera le pavillon belge de la prochaine Biennale d’architecture de Venise.

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L’urbanisme transitoire s’affiche sur la rive droite du Rhône

Une première étape se déploie depuis quelques jours sur les quais avec des fresques géantes au sol, des « espaces publics portatifs » et une ombrière sur l’embarcadère de la place Antonin Poncet.

L’urbanisme transitoire s’affiche sur les bords du Rhône. Depuis le 28 juin, une première étape du projet «Rive Droite du Rhône», porté par la Métropole de Lyon en lien avec la Ville de Lyon, se déploie sur les quais avec des fresques géantes au sol, des « espaces publics portatifs » et un grande ombrière sur l’embarcadère de la place Antonin Poncet, pour amorcer la réappropriation des bords du Rhône. Il s’agit là d’un premier temps d’urbanisme transitoire, qui intervient dès la phase de conception, et pendant plusieurs années. Les usages et les retours des utilisateurs intègreront la concertation qui enrichira le projet Rive Droite.

Réappropriation progressive des espaces

On rappellera que le projet urbain porté par les majorités municipales et métropolitaines vise à reconquérir 2,5 kilomètres linéaires de quai, le long de la Presqu’île, afin de les transformer en une promenade-jardin permettant de nouveaux usages et une mise en valeur du patrimoine, au plus près du fleuve et au sein du périmètre Unesco.

D’autres expérimentations d’urbanisme transitoire se sont déjà concrétisées sur d’autres espaces publics de la Métropole, de la place Grandclément à Villeurbanne à la place du Lac à Lyon. Celle mise en place sur les berges du Rhône fait partie intégrante du projet de transformation de la rive droite du Rhône. Celle-ci participe au processus de transformation urbaine, avec la réappropriation progressive des espaces, tout en venant en complément des outils traditionnels de participation citoyenne grâce à l’étude plus fine de la maîtrise d’usage.

« Espaces publics portatifs » et « Ombrières »

La Métropole et la Ville précisent qu’un monitoring sera mis en place sur les aménagements transitoires afin de pouvoir rendre compte des usages pendant la période de préfiguration. Pour tester ces usages, le projet, confié à Bruit du Frigo, membre du groupement de maîtrise d’œuvre composé autour du paysagiste BASE, a consisté à imaginer des aménagements mobiles et démontables qui pourront se déplacer au fur et à mesure de l’avancée des travaux : les « Espaces publics portatifs » et « les Ombrières ».

Les « Espaces publics portatifs » font appel à une collection d’objets élaborée en utilisant et détournant des objets industriels préfabriqués et réutilisables comme des berces, des échafaudages et des conteneurs. « Les Ombrières » sont, elles, fabriquées à partir d’éléments industriels en acier, et offrent de larges plateformes d’assises en bois ombragées.

« Ces aménagements transitoires permettent d’activer des espaces en attente d’être transformés. Une fois installés, ces mobiliers inédits font événement et amorcent de nouvelles appropriations des quais et des ponts, pour accompagner le changement d’image et de vocation des lieux. Ces mobiliers insolites sont destinés à la contemplation et la détente et préfigurent les grandes figures spatiales du projet de réaménagement urbain et paysager. »

Collectif Bruit du Frigo

Les mobiliers sont déployés à partir du 28 juin, en lien avec la 3ème édition du Festival entre Rhône et Saône porté par la Ville de Lyon. Ils seront installés sur 3 sites le long du Rhône, à savoir l’embarcadère de la place Antonin Poncet, au nord du Pont Wilson et au nord du Pont Lafayette.

Des fresques colorées, réalisées par l’artiste plasticien et designer Bart Lanzini, accompagne l’installation des mobiliers. Le dessin s’appuie sur les éléments de projet de renaturation des berges du Rhône, pour développer un imaginaire poétique et créer une identité reconnaissable entre les 3 sites.

Réunion publique le 10 juillet

La Métropole et la Ville indiquent également que l’ombrière servira également de support pour accueillir des temps de concertation autour du projet Rive Droite. La concertation sur le projet Rive droite se poursuit en effet sous plusieurs formes. Elle donnera également lieu à un forum et une réunion publique le 10 juillet, et à de nouveaux temps de concertation et d’information sur le projet, dont les dates seront précisées sur la plateforme jeparticipe.grandlyon.com

« L’urbanisme transitoire permet d’associer le plus grand nombre à la réappropriation de l’espace public, et de nourrir en continu le projet de notre équipe de paysagistes. Il permet d’installer l’opération dans le temps long, d’accompagner les modifications des modes de vie et d’adapter le projet aux usages. Il s’agit de placer les usagers et citoyens au cœur de la reconquête des quais, dès le lancement du projet. »

Béatrice Vessiller, vice-présidente de la Métropole de Lyon en charge de l’urbanisme et du cadre de vie

« La Rive Droite, c’est le jardin de la Presqu’île : du calme, de la fraicheur, de la nature. Les aménagements transitoires sont l’occasion que chaque Lyonnais découvre immédiatement ce lieu. Une opportunité de créer dès à présent des nouveaux usages sur ces espaces, pour que tous les usagers s’approprient cet espace public privatisé jusqu’ici par la seule circulation automobile. »

Raphaël Michaud, adjoint au maire de Lyon délégué à la Ville abordable bas-carbone et désirable

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Des sanctions durcies sur les dépôts sauvages à Villeurbanne

La Ville a annoncé mettre en place à partir de septembre une surveillance et des sanctions plus sévères pour dissuader les contrevenants.

La Saulaie : le groupement lauréat de l’îlot 4 connu à l’automne

Une réunion publique a eu lieu ce mercredi à Oullins-Pierre-Bénite.

Un plan pour donner plus de place aux piétons

nullAvec son « Plan piéton », la Métropole de Lyon entend poursuivre sa dynamique d’aménagement en faveur des piétons.

De nouvelles mesures contre l’habitat indigne et les copropriétés dégradées

La Métropole de Lyon a voté un certain nombre de mesures renforçant l’action en faveur de la lutte contre l’habitat indigne et les copropriétés dégradées.

Clermont Auvergne Métropole : plus de caméras dans les zones d’activités

251 caméras protégeront à la fin de l’année les zones d’activités économiques de la métropole auvergnate.

PFAS : mise en œuvre de la première phase du plan d’actions

Celui-ci vise à lutter contre les «polluants éternels».

Correction du prix du bois

Les cours du bois sur pied sont en baisse de 10 %, selon l’indicateur 2024 du prix de vente de bois sur pied en forêt privée.

La moitié des livraisons ont été faites au 1er trimestre

nullDans son baromètre des livraisons futures de bureaux à Lyon, JLL évoque des «projets tertiaires bousculés par un contexte perturbé».

Inauguration de la nouvelle maison d’enfants « Le Rucher »

La Métropole de Lyon et l’association EDAPE ont inauguré à Dardilly la maison d’enfants à caractère social « Le Rucher », suite à une longue et importante réhabilitation.

Les lauréats du pôle d’équipements publics de Mermoz ont été présentés

nullGrégory Doucet, maire de Lyon, et Olivier Berzane, maire du 8e arrondissement de Lyon, ont présenté lundi les lauréats du pôle sportif et culturel et de la reconstruction du groupe scolaire Louis Pasteur.

La résidence «Atelier Delle» récemment inaugurée à Villeurbanne

nullUrbat a inauguré le 4 juin dernier cette résidence, qui a conservé la façade de l’ancien immeuble situé dans cette rue située non loin du Médipôle. L’opération a profité du plan d’urgence de la Métropole de Lyon, qui a permis d’accélérer très sensiblement la commercialisation de logements.

Le BHNS Part-Dieu / Sept chemins déclaré d’utilité publique

La déclaration d’utilité publique de ce projet de bus à haut niveau de service a été actée le 12 juin par la préfecture du Rhône.

Le BIJ de Villeurbanne devient l’Espace Jeunes

Ce bureau d’information jeunesse est par ailleurs relocalisé provisoirement au 48 rue Paul-Verlaine.

Villeurbanne : au Tonkin, un collège du cinéma – Bertrand Tavernier

Jeudi, a été révélée la nouvelle dénomination du collège du Tonkin.

La FFB s’oppose à un changement sur la TVA à 5,5% sur les chaudières TPHE

Un projet d’arrêté soumis aux acteurs de la construction prévoyait de sortir, dès juillet, les chaudières gaz à très haute performance énergétique du champ de la TVA à 5,5%.


La chronique a été générée aussi sérieusement que possible. Dans la mesure où vous désirez mettre à disposition des renseignements supplémentaires à cet article sur le sujet « Urbanisme de Grenoble » vous pouvez utiliser les contacts affichés sur notre site web. Le but de urbanisme-grenoble.com est de débattre de Urbanisme de Grenoble dans la transparence en vous donnant la visibilité de tout ce qui est mis en ligne sur ce thème sur le net Cet article, qui traite du thème « Urbanisme de Grenoble », vous est volontairement proposé par urbanisme-grenoble.com. Connectez-vous sur notre site internet urbanisme-grenoble.com et nos réseaux sociaux pour être informé des prochaines publications.

Megève Vers un plan local d’urbanisme plus « raisonné

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Woodstower : 25 ans de musique

Festival / Le festival Woodstower souffle ses 25 bougies. Pour la peine, ces derniers ont invité Booba, mais aussi Mandragora et Nina Kraviz. Une belle célébration pour clôturer l’été.



Du 29 août au 1ᵉʳ septembre, le festival Woodstower soufflera ses 25 bougies. Le coup d’envoi sera donné par le rappeur Booba (la tête d’affiche), suivi de près par le duo Isha et Limsa d’Aulnay et Houdi pour une soirée rap. 

Le festival recevra également Manudigital, expert du reggae digital, Mandragora, le DJ mexicain à l’origine du genre “future prog », et MPL, qui fusionne un rock festif, des influences rap et électro.

Nina Kraviz, Meute et Majora

Samedi, la scène sera prise d’assaut par Nina Kraviz, une figure emblématique de la scène techno mondiale. La fanfare techno allemande Meute revisitera des classiques de la musique électronique avec des percussions et des cuivres, tandis que les Lyonnais de Majora apporteront une touche d’indie pop sur la scène dédiée aux années 90.

Cherchant perpétuellement à varier les formats, le festival proposera aussi des événements plus intimistes, comme un karaoké mobile et une balade à vélo en compagnie de l’artiste Joube, ainsi que des sessions de karaoké mobile pour chanter a tue tête. 

Woodstower
Au Grand parc de Miribel-Jonage, du 29 août au 1ᵉʳ septembre ; 45€ la soirée

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Prix m2 immobilier à Grenoble en juillet 2024 (38000)

Page mise à jour le 03/07/2024 05:56

Prix du m2 à Grenoble

2 881 €/m2 (prix médian)

-8 % sur 1 an

+18 % sur 5 ans

Estimations au 01/06/2024 (méthodologie)

Carte des prix de l’immobilier à Grenoble

Evolution du prix du m2 à Grenoble

Chargement en cours …

Prix bas 1 812 €/m2

Prix médian 2 881 €/m2

Prix haut 4 303 €/m2

Estimations au 01/06/2024 (méthodologie)

Prix du m2 par nombre de pièces

Nombre de pièces Prix au m2
Studios / 1 pièce 3 424 €/m2
2 pièces 3 050 €/m2
3 pièces 2 713 €/m2
4 pièces 2 684 €/m2
5 pièces 2 644 €/m2
6 pièces 2 748 €/m2
7 pièces et plus 2 755 €/m2

Prix du m2 ancien à Grenoble

2 730 €/m2 (prix médian)

-4 % sur 1 an

+17 % sur 5 ans

Estimations au 01/06/2024 (méthodologie)

Evolution du prix du m2 ancien à Grenoble

Chargement en cours …

Prix bas 1 748 €/m2

Prix médian 2 730 €/m2

Prix haut 4 074 €/m2

Estimations au 01/06/2024 (méthodologie)

Prix du m2 par nombre de pièces

Nombre de pièces Prix au m2
Studios / 1 pièce 3 398 €/m2
2 pièces 2 855 €/m2
3 pièces 2 549 €/m2
4 pièces 2 528 €/m2
5 pièces 2 497 €/m2
6 pièces 2 743 €/m2
7 pièces et plus 2 755 €/m2

Prix du m2 neuf à Grenoble

4 080 €/m2 (prix médian)

-1 % sur 1 an

+8 % sur 5 ans

Estimations au 01/06/2024 (méthodologie)

Evolution du prix du m2 neuf à Grenoble

Chargement en cours …

Prix bas 3 131 €/m2

Prix médian 4 080 €/m2

Prix haut 4 960 €/m2

Estimations au 01/06/2024 (méthodologie)

Prix du m2 par nombre de pièces

Nombre de pièces Prix au m2
Studios / 1 pièce
2 pièces 4 201 €/m2
3 pièces 3 967 €/m2
4 pièces 3 948 €/m2
5 pièces 4 231 €/m2
6 pièces
7 pièces et plus

Prix d’une maison à Grenoble

3 185 €/m2 (prix médian)

-4 % sur 1 an

+18 % sur 5 ans

Estimations au 01/06/2024 (méthodologie)

Evolution du prix des maisons à Grenoble

Chargement en cours …

Prix bas 1 937 €/m2

Prix médian 3 185 €/m2

Prix haut 4 223 €/m2

Estimations au 01/06/2024 (méthodologie)

Prix d’une maison par nombre de pièces

Nombre de pièces Prix m2 ancien Prix m2 neuf
1 pièce
2 pièces
3 pièces 3 243 €/m2
4 pièces 3 318 €/m2
5 pièces 3 138 €/m2 3 996 €/m2
6 pièces 3 001 €/m2
7 pièces et plus 2 908 €/m2

Prix d’un appartement à Grenoble

2 869 €/m2 (prix médian)

-8 % sur 1 an

+18 % sur 5 ans

Estimations au 01/06/2024 (méthodologie)

Evolution du prix des appartements à Grenoble

Chargement en cours …

Prix bas 1 808 €/m2

Prix médian 2 869 €/m2

Prix haut 4 301 €/m2

Estimations au 01/06/2024 (méthodologie)

Prix d’un appartement par nombre de pièces

Nombre de pièces Prix m2 ancien Prix m2 neuf
1 pièce 3 399 €/m2
2 pièces 2 855 €/m2 4 201 €/m2
3 pièces 2 545 €/m2 3 967 €/m2
4 pièces 2 503 €/m2 3 936 €/m2
5 pièces 2 420 €/m2
6 pièces 2 562 €/m2
7 pièces et plus 2 706 €/m2

Volume de ventes à Grenoble

Chargement en cours …

Volume de ventes d’appartements à Grenoble

Chargement en cours …

Volume de ventes de maisons à Grenoble

Chargement en cours …

Quand vendre ou acheter à Grenoble ?

Quand vendre ? Août est statistiquement le mois le plus intéressant pour vendre un bien immobilier à Grenoble

Quand acheter ? Juin est statistiquement le mois le plus intéressant pour acheter un bien immobilier à Grenoble

Chargement en cours …

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