Achat Grenoble : pourquoi le marché de l’immobilier d’entreprise est à l’arrêt

L’immobilier d’entreprise a subi de plein fouet le ralentissement de l’activité économique et la hausse des taux de crédit l’an dernier.

«  2023 est une année de rupture avec de fortes baisses de commercialisation sur tous les secteurs du bassin grenoblois 1  », résume Hugues de Villard, président de la FNAIM 38 Entreprises, chiffres à l’appui.

Cette chute a en effet été de 49  % pour les surfaces de bureaux, secteur le plus impacté l’an dernier, de 35  % pour les surfaces de locaux d’activités et de 40  % pour les transactions de commerces.

Une baisse supérieure aux autres villes

Mais ce retournement doit être analysé au regard des spécificités du marché grenoblois. C’est ce qu’a proposé la FNAIM  38   Entreprises à l’issue de la   deuxième édition des Rencontres de l’immobilier d’entreprise, organisé le 13 février par la CCI de Grenoble.

La baisse de l’immobilier de bureaux est par exemple bien supérieure à celle enregistrée en Auvergne-Rhône-Alpes (-  32 %), à Lyon (-  31 %), Chambéry (-  29  %) et Annecy (-   9  %).

«  Mais 2022 avait été une année exceptionnelle avec 97 478 m² commercialisés dans le bassin grenoblois et 16 transactions de plus de 1  000  m². Il convient de comparer les 49 233 m² placés en 2023 à la moyenne décennale qui se situe autour de 62  000 m². Ce qui porte la baisse à -  22  % en 2023  », modère Sophie Blanc, consultante bureaux chez BNP Paribas Real Estate.

40% des bureaux disponibles obsolètes

La situation n’en reste pas moins délicate. Le stock a augmenté pour atteindre 139  800 m² de bureaux disponibles en 2023, dont 56  800 m² obsolètes.

Ces bureaux trop vétustes pour trouver preneurs nécessitent de lourds travaux de rénovation et génèrent un taux de vacance élevé (8  %).

Et le phénomène risque de s’accentuer. La demande est en effet toujours orientée vers les immeubles récents, voire vers le neuf moins énergivore et plus attractif pour recruter des salariés.

La production de neuf a d’ailleurs fortement augmenté. Avec 25 programmes livrés ou en cours de construction comme l’Impulsion de Gilles Trignat Résidences à Inovallée à Meylan  ², le stock va atteindre 58   921 m², soit près de cinq fois plus qu’en 2023.

Les valeurs vénales, plutôt stables dans l’ancien, ont aussi connu une forte augmentation dans le neuf depuis la crise sanitaire.

« Mais nous sommes encore loin des villes limitrophes avec un loyer facial “prime”   ³ en neuf à 210  € hors taxes (HT) par m² et par an à Grenoble, contre 250  € (HT) à Annecy et 235  € (HT) à Chambéry », note Sophie Blanc.

Compte tenu de la hausse des taux de rentabilité demandée par les investisseurs, les promoteurs seront sans doute obligés d’augmenter ces loyers en 2024.

Un stock de locaux d’activités au plus bas

Avec 102  577  m² placés en 2023, le secteur des locaux d’activités a accusé lui aussi une forte baisse, chute frisant les 67  % pour les surfaces clé en main.

Mais ce recul révèle une difficulté structurelle majeure sur ce marché très tendu. «  Nous sommes passés de la frustration à l’énervement  », résume Guillaume Woutaz, responsable de l’agence Arthur Loyd de Grenoble.

Alors que la demande pour les locaux d’activités est «  toujours très soutenue sur Grenoble  », le manque d’offres foncières limite la réalisation d’opérations clé en main et la faiblesse du stock sclérose le marché.

Avec 62  000 m² en 2023, contre 165  787 m² en 2015, ce stock est au plus bas et souffre d’une difficulté majeure : l’afflux de locaux « vieillissants et difficiles à commercialiser en l’état.  »

Une situation préoccupante

La part du stock neuf s’est même effondrée en 2023 avec 908 m², contre 7  000 m² en 2022… Et cette pénurie va perdurer avec une seule opération neuve lancée en 2023, Espace Papeteries au Pont-de-Claix, soit 6  431 m² dont la livraison est prévue fin 2024.

«  Le stock de locaux d’activités est bien loin de ce qu’il faudrait pour renouveler le parc. Il faut en effet un stock large et important pour répondre à des demandes très variées. Or, à fin 2023, nous n’avions aucun bâtiment de plus de 5  000 m², seulement trois supérieurs à 3  000  m² et aucun dédié à la logistique  », se désole Guillaume Woutaz.

Face à cette situation très préoccupante, la commercialisation de sites potentiels comme la friche Allibert à Grenoble est très attendue.

Moins de 5% de la surface

En 2023, Grenoble intra-muros a été le grand absent du marché des locaux d’activités avec moins de 5  % de la surface placée et une seule transaction, l’acquisition par La Poste Immobilier d’un bâtiment de 3  170 m² sur l’ancien site de General Electric.

Si le Grésivaudan maintient son rythme, avec 21  % des surfaces de locaux d’activités placées en 2023, l’essentiel du marché s’est effectué dans le nord (39  %) et le sud (35  %) de l’agglomération.

«  Tout simplement parce qu’il y avait de l’offre à l’image des 4 920 m² de l’ancien site Homebox de Saint-Égrève pris à bail par le groupe Larivière  », illustre Paul-Olivier Escallier, consultant locaux d’activités d’Axite CBRE.

Quid des loyers ?

Pour les locaux d’activités, les transactions s’effectuent toujours plus à la location (70 %) qu’à l’achat, une répartition à l’inverse de la demande exprimée.

En 2024, la valeur vénale devrait se stabiliser dans le neuf, mais continuer à baisser pour les locaux de seconde main, signe d’un essoufflement de ce segment. Et quid des loyers ?

«  Globalement, dans la moyenne régionale avec un loyer “prime”  ² à 95  € (HT) par   m² et par an, contre 98  € au niveau régional, ces loyers restent, comme pour les bureaux, inférieurs à ceux des Savoie », note Paul-Olivier Escallier.

Mais celui-ci estime qu’il « serait risqué de les augmenter en 2024.  » La conjoncture et la santé des industriels interrogent en effet sur leur capacité à absorber des montants plus élevés.

Les commerces à la peine

Pour les commerces, la question ne se pose plus. «  Les loyers faciaux élevés sont en baisse face à des modèles économiques de plus en plus difficiles à faire fonctionner  », résume la FNAIM 38 Entreprises.

Le secteur a en effet subi de plein fouet la conjoncture, et la demande s’est effondrée avec 37   transactions réalisées (240 m² de surface moyenne) hors centres commerciaux, soit -  40  %.

«  Les lourdeurs administratives liées aux contraintes du PLUi   (plan local d’urbanisme intercommunal), aux déclarations de travaux d’aménagement, n’aident pas. Les délais peuvent être bien trop longs et découragent certains preneurs  », souligne Xavier Filippi, associé de l’agence Valoris Immobilier Entreprise à Grenoble.

La vacance s’accentue

Et le taux de vacance augmente. Aux artères grenobloises déjà fortement impactées, comme les Grands Boulevards ou les cours Jean-Jaurès et Berriat, « certaines comme la rue Clôt-Bey jusqu’ici considérée comme premium, parce que située dans le triangle d’or de Grenoble, commence à l’être  », constate Rachel Beaugendre, consultante commerce d’Arthur Loyd Grenoble.

Et l’extension récente de Grand’Place (+  16  000 m²), comme l’ouverture prochaine du centre commercial Neyrpic (50  000 m²) à Saint-Martin-d’Hères, rendent la dynamisation du centre-ville difficile.

«  Cela va prendre un peu de temps. Il faut être patient  », prévient-elle. Le secteur reste en effet fragile. L’indexation annuelle des loyers qui se poursuit, le coût de l’énergie et l’augmentation de la taxe foncière (refacturée au locataire) ne facilitent pas l’installation de nouveaux commerçants.

Les business plans sont impactés par ces hausses (d’en moyenne 30  %) qui limitent les obtentions de prêts pour travaux ou installation. 2024 restera donc une année compliquée pour le secteur des locaux commerciaux.

1 De Vizille au sud à Voiron au nord et Pontcharra à l’est

² Loyer le plus élevé pour l’immeuble le mieux placé et avec les meilleures prestations

³ Ensemble de bureaux à louer de 5 465 m² sur quatre étages dont la livraison est prévue au 2e trimestre 2025

La chronique a été générée aussi sérieusement que possible. Dans la mesure où vous désirez mettre à disposition des renseignements supplémentaires à cet article sur le sujet « Urbanisme de Grenoble » vous pouvez utiliser les contacts affichés sur notre site web. Le but de urbanisme-grenoble.com est de débattre de Urbanisme de Grenoble dans la transparence en vous donnant la visibilité de tout ce qui est mis en ligne sur ce thème sur le net Cet article, qui traite du thème « Urbanisme de Grenoble », vous est volontairement proposé par urbanisme-grenoble.com. Connectez-vous sur notre site internet urbanisme-grenoble.com et nos réseaux sociaux pour être informé des prochaines publications.

La Métropole de Grenoble accueille la dixième édi­tion des Journées natio­nales Territoires et biodéchets

« L’ensemble des acteurs de la filière bio­dé­chets par­ta­ge­ront inno­va­tions et expé­ri­men­ta­tions sur une thé­ma­tique struc­tu­rante de la lutte contre le dérè­gle­ment cli­ma­tique : plus de 150 per­sonnes venues de toute la France sont atten­dues à l’occasion de cet évé­ne­ment », annonce la Métropole de Grenoble. Membre du bureau du réseau Compost Plus, au même titre que le Pays voi­ron­nais, l’intercommunalité ani­mera elle-même une table-ronde le mardi 11 juin à 14 heures, « sur sa vision stra­té­gique et son déploie­ment en plan d’actions ».

L’édition 2024 des Journées natio­nales Territoires et bio­dé­chets s’ar­ti­cule en effet autour de la ques­tion : « L’action ter­ri­to­riale en faveur du retour au sol de qua­lité des bio­dé­chets, jus­qu’où aller ? » Ceci en s’in­ter­ro­geant, au gré des ate­liers ou des tables rondes, sur les « solu­tions de com­pos­tage en par­te­na­riat avec le monde pay­san », « les alter­na­tives à l’usage unique et au tout jetable », « la géné­ra­li­sa­tion du tri à la source des bio­dé­chets ».… ou sur « com­ment inté­grer l’urine dans une boucle ver­tueuse ? ».

Les Journées nationales Territoires et Biodéchets organisées au siège de la Métropole sont l'occasion pour l'intercommunalité de mettre en avant sa politique de collecte des déchets alimentaires, au travers des (désormais) fameuses poubelles marrons. © Place Gre'net

Les Journées natio­nales Territoires et bio­dé­chets orga­ni­sées au siège de la Métropole sont l’oc­ca­sion pour l’in­ter­com­mu­na­lité de mettre en avant sa poli­tique de col­lecte des déchets ali­men­taires, au tra­vers des (désor­mais) fameuses pou­belles mar­rons. © Place Gre’net

Si la jour­née du mardi 11 juin est dédiée aux ren­contres et échanges, celle du mer­credi 12 juin est consa­crée à des visites, de la pla­te­forme de com­pos­tage de Murianette, du Pôle R dédié au réem­ploi de Grenoble, ou encore du centre de tri d’Athanor. Des fresques sur l’é­co­no­mie cir­cu­laire et même des escape games « sur les déchets et l’économie cir­cu­laire » sont éga­le­ment au pro­gramme, ainsi qu’un espace de ren­dez-vous pro­fes­sion­nels. L’événement se conclura par une plé­nière de res­ti­tu­tion des Journées, pour en fixer le bilan et les perspectives.

Le ren­dez-vous est l’oc­ca­sion pour la Métropole de rap­pe­ler sa poli­tique de col­lecte des déchets ali­men­taires, alliée à la moder­ni­sa­tion du centre de com­pos­tage de Murianette. Sans oublier la créa­tion d’une unité de métha­ni­sa­tion per­met­tant aux bio­dé­chets d’être valo­ri­sés en com­post et en bio­gaz. La col­lecte concerne à ce jour 300 000 habi­tants du ter­ri­toire métro­po­li­tain, 900 pro­fes­sion­nels et 140 can­tines d’é­coles pri­maires, de col­lèges et de lycées. En 2023, ce sont 4 242 tonnes de déchets qui ont été collectées.

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Ecocité Presqu’île à Grenoble : les per­for­mances « sans équi­valent en France » de l’immeuble ter­tiaire Wood

« C’est un beau projet très représentatif de l’esprit de l’écocité Presqu’île et qui démontre qu’on peut construire autrement », a commenté Margot Belair, adjointe à l’urbanisme de Grenoble, lundi 3 juin 2024, lors d’une visite de chantier de l’immeuble Wood. Situé au 82-86 avenue du Vercors, à quelques mètres du pont du Vercors et de l’A480, le bâtiment Wood construit sur 850 m2 d’emprise au sol s’élève sur six étages et proposera 6 081m2 de bureaux à la location.

Construit majoritairement en bois, l’immeuble Wood porte bien son nom. Vêture en bois, charpente en bois, poteaux massifs extérieurs en bois, 820 m³ de bois « venu d’Europe et de Savoie » ont été utilisés dans la construction de l’immeuble tertiaire. Les planchers sont, eux, en bois et en béton. Un matériau qui constitue également le noyau de l’immeuble.

Immeuble Wood sur l'écocité Presqu'île, secteur Vercors, lundi 3 juin 2024 © Séverine Cattiaux - Place Gre'net

Immeuble Wood sur l’écocité Presqu’île, secteur Vercors, lundi 3 juin 2024. © Séverine Cattiaux – Place Gre’net

L’utilisation de cette grande quantité de bois a permis d’éviter l’émission de 500 tonnes de carbone durant la phase de construction, selon Stéphane Reymond, directeur général adjoint de Vinci Immobilier, promoteur du projet.

Démarré en mai 2023, le chantier de l’immeuble Wood devrait encore durer jusqu’à la fin de l’année 2024, le temps pour les entreprises du BTP de terminer le second œuvre avec la pose du carrelage, des peintures, des faux planchers, des faux plafonds et des moquettes, l’installation d’équipements techniques…

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La Métropole de Grenoble signe le lan­ce­ment du pro­jet d’u­nité de métha­ni­sa­tion de Murianette

« Le pro­jet pré­voit le trai­te­ment de 12 000 tonnes de déchets ali­men­taires et de 8 000 tonnes de déchets végé­taux par an pour une pro­duc­tion d’énergie esti­mée à 7 Gwh/an. Soit l’é­qui­valent de la consom­ma­tion annuelle de gaz de 600 habi­tants », détaille la Métropole. Quant au résidu issu de la métha­ni­sa­tion, il aura voca­tion a être com­posté. « Environ 7 000 tonnes de com­post de haute qua­lité, valo­ri­sable en agri­cul­ture bio­lo­gique, seront pro­duites chaque année », estime l’intercommunalité.

Seule la structure du centre de Murianette sera conservée, dans le cadre de travaux devant garantir une mise en service de l'unité de méthanisation pour décembre 2027. © Clara Goubault - Métropole de Grenoble

Seule la struc­ture du centre de Murianette sera conser­vée, dans le cadre de tra­vaux devant garan­tir une mise en ser­vice de l’u­nité de métha­ni­sa­tion pour décembre 2027. © Clara Goubault – Métropole de Grenoble

La créa­tion de l’u­nité de métha­ni­sa­tion sera éga­le­ment l’oc­ca­sion de la réno­va­tion com­plète du centre de com­pos­tage de Murianette, dont seule la struc­ture du bâti­ment sera conser­vée. Seize tun­nels de fer­men­ta­tion et de matu­ra­tion doivent rem­pla­cer les silos actuels, tan­dis que la Métropole table sur une meilleure maî­trise des risques et des nui­sances, comme sur une amé­lio­ra­tion des condi­tions de tra­vail des agents. Le tout pour un bud­get de 36 mil­lions, dont 16 mil­lions d’eu­ros de sub­ven­tions, notam­ment de l’Ademe, de la Région Auvergne-Rhône-Alpes ou de l’Europe.

Le prin­cipe de la métha­ni­sa­tion ? Processus natu­rel bio­lo­gique qui pro­duit du bio­gaz, celui-ci est réa­lisé dans un métha­ni­seur, soit une cuve fer­mée dans laquelle les déchets fer­mentent sous l’ef­fet de la cha­leur et de l’ab­sence d’oxy­gène. Le bio­gaz, une fois puri­fié, « sera injecté dans le réseau de dis­tri­bu­tion de GRDF et ser­vira de car­bu­rant pour les véhi­cules ou les appa­reils de chauf­fage », explique la Métropole. Qui, à tra­vers le pro­jet de Murianette, indique « confor­ter ainsi ses ambi­tions de décar­bo­na­tion ».

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Seyssinet-Pariset La phase de concertation de la révision allégée du PLUI métropolitain a été lancée

Jeudi 6 juin, une réunion publique sur la révision allégée du PLUI (plan local d’urbanisme intercommunal) était organisée dans la salle André-Faure. Cette rencontre organisée par Grenoble Alpes Métropole avait pour but de prendre un temps avec les usagers pour répondre à leurs questions et approfondir le sujet. En effet, après l’approbation du Plan de prévention du risque d’inondation (PPRI) du Drac aval, le 17 juillet 2023, la Métropole a engagé la…

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Rochefort-du-Gard Conseil municipal : urbanisme et aménagement font débat

Après avoir demandé une minute de silence pour honorer la mémoire de Denis Rigal, un Rochefortais méritant et dévoué, enseignant et adjoint aux affaires scolaires de 1995 à 2001, le maire Rémy Bachevalier a informé l’assemblée de l’aboutissement de deux projets importants : la rénovation énergétique de l’école du Vieux Moulin et l’ouverture début juillet du Parc de la Bergerie.

Entrée de ville Nord

La commune sollicite un fond de concours de 73 500 € pour l’aménagement…

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ENQUETE. Défis écologiques, budget et avenir des sports d’hiver… Dans l’ombre de Paris 2024, les jeux olympiques d’hiver de 2030

Annoncés comme des Jeux durables, l’organisation des futurs Jeux olympiques d’hiver de 2030 risque de se heurter à des défis écologiques et pose la question de l’avenir des loisirs de montagne.

Novembre 2023. Les habitants des régions Auvergne Rhône-Alpes et Provence-Alpes-Côte-d’Azur (Paca) apprennent qu’ils ont de grandes chances de voir se dérouler chez eux les Jeux olympiques d’hiver de 2030. L’heure est à la joie dans les stations savoyardes. Le Comité international olympique (CIO) a clairement laissé entendre que leur candidature supplanterait celles de la Suède et de la Suisse.

Les arguments développés par les présidents des régions françaises semblent donc avoir convaincu. Ils consistent en deux mots  : sobriété et écologie. De nombreux équipements construits lors des précédents Jeux seront recyclés. Le budget annoncé est de 1,9 milliard d’euros, très inférieur à celui des Jeux de Sotchi qui, avec 37 milliards d’euros, avaient été les plus chers de l’histoire.

Mais si, sur le papier, le pari semble jouable, le plus dur reste à faire. Car la montagne de 2030 n’est plus celle de 1968. À l’époque, le réchauffement climatique n’était pas encore un sujet. Les sports d’hiver étaient en plein essor. Et ils s’inscrivaient dans une dynamique plus large. « On était en pleines Trente Glorieuses, se souvient Guillaume Desmurs, auteur d’Une histoire des stations de sports d’hiver (Glénat, 2022). On construisait des autoroutes, bientôt des centrales nucléaires, des usines… Et donc, des villes nouvelles à la montagne. Les Jeux olympiques de 68 ont été une publicité fantastique pour le ski, ajoute-t-il. À l’époque, il intéressait tous les Français. » Marielle Goitschel, Isabelle Mir, Patrick Pera notamment, sans oublier le triplé gagnant de Jean-Claude Killy… Les champions français sont alors légion.

Les Jeux seront aussi un accélérateur d’aménagements. Grenoble a bénéficié « d’une gare moderne, de rocades, de viaducs, d’un aéroport, d’une Maison de la culture, d’une grande Poste et de nouveaux quartiers dont l’ancien village olympique », se souvient Wladimir Andreff, le président du Conseil scientifique de l’Observatoire national du sport. Même constat en 1992 pour les Jeux d’Albertville. Auparavant, se rendre à Moutiers était un calvaire pour les automobilistes. La vallée était enclavée. La construction d’une deux fois deux voies sur 27 kilomètres va tout changer.

Des athlètes du monde entier défilent lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d'hiver de 1968, le 6 janvier 1968 à Grenoble (Alpes françaises). (STAFF / AFP) Des athlètes du monde entier défilent lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d'hiver de 1968, le 6 janvier 1968 à Grenoble (Alpes françaises). (STAFF / AFP)

La sous-préfecture d’Albertville, troisième ville de Savoie, va quant à elle bénéficier d’une gare TGV qui la placera à moins de cinq heures de Paris, ainsi que de toutes sortes de nouvelles constructions. « Le centre-ville était de la vieille époque, se souvient Albert Gibello, l’ancien maire d’Albertville. On a construit une médiathèque, des cinémas, un théâtre, une station d’épuration, mais aussi le bâtiment de la Sécurité sociale, de l’ANPE, un commissariat de police et des logements sociaux… Alors que nous avions 10 à 15 ans de retard, on a subitement pris 15 à 20 ans d’avance. »

Les stations, elles aussi, profitent de ce dynamisme. Deux tremplins à Courchevel, une patinoire à Pralognan, une piste de Bobsleigh à La Plagne… Les équipements se multiplient. Une nouvelle télécabine entre Brides-les-Bains et Méribel va donner accès à 600 kilomètres de pistes sur un immense domaine skiable relié par 200 remontées mécaniques. « Il est considéré comme le plus grand du monde, relève Guillaume Desmurs. Nulle part ailleurs, nous n’avons des stations aussi accessibles, aussi grandes et aussi bien équipées. »

Mais la médaille a un revers. Les Jeux vont coûter beaucoup plus cher que prévu. Le budget initial était de trois milliards de francs. Il sera finalement de 12 milliards. Une grande partie du déficit sera absorbé par l’État, mais l’autre sera prise en charge par les communes. La taxe d’habitation d’Albertville va augmenter de 40%. Et il faudra attendre presque 20 ans pour amortir la dette. Aujourd’hui encore, les skieurs en Savoie payent une petite taxe sur leur forfait qui finance encore la voie rapide mise en service en 1991 entre Albertville et Moutiers.

Certes, beaucoup d’équipements construits fonctionnent toujours. Les remontées mécaniques génèrent plus d’un milliard d’euros de retombées chaque année. Mais « on a eu un impact économique négatif », estime pour sa part Eric Adamkiewicz, l’ancien directeur des sports de la ville de Grenoble, aujourd’hui maître de conférences en économie du sport. Il en veut pour preuve des effets induits qu’on ne prend pas toujours en compte  : « Pour construire la route, beaucoup de gens sont venus s’implanter. Mais une partie de cette population est restée. Elle a accru le nombre de personnes au chômage sur le territoire. »

Brides-les-Bains, 611 habitants, qui avait accueilli le village olympique des Jeux d’Albertville, a particulièrement souffert. « La commune s’est retrouvée avec des centaines de logements sur un territoire qui perd des habitants depuis 1990 », constate Delphine Larat, porte-parole d’une commission d’évaluation indépendante sur la transparence et les impacts de grands évènements sportifs internationaux. Brides-les-Bains échappera de peu à la faillite grâce à la pugnacité de l’ancien sénateur de la Savoie, Michel Barnier, co-organisateur des Jeux de 1992, qui plaidera sa cause auprès des banques.

Michel Barnier (à gauche), président du Conseil régional de Savoie et Jean-Claude Killy (à droite), ancien médaillé d'or du ski, lors de l'annonce des sites des jeux d'hiver de 1992. (THIERRY ORBAN / SYGMA) Michel Barnier (à gauche), président du Conseil régional de Savoie et Jean-Claude Killy (à droite), ancien médaillé d'or du ski, lors de l'annonce des sites des jeux d'hiver de 1992. (THIERRY ORBAN / SYGMA)

Il s’est aussi posé la question de la reconversion de certains équipements. Certes, à Albertville, « la patinoire a été transformée. Elle sert aux scolaires et comme salle de spectacle », précise l’ancien maire Albert Gibello. Mais Pralognan envisage de se séparer de son ancienne patinoire de curling aujourd’hui toujours déficitaire. Le tremplin de saut à ski de Saint Nizier-du-Moucherotte dans l’Isère, utilisé en 1968, il est aujourd’hui à l’abandon. Et la piste de bobsleigh de La Plagne (construite pour les Jeux de 1992) reste très onéreuse. Toute son histoire a été chaotique. « C’est Matra qui a réalisé le tracé, rappelle Eric Adamkiewicz. Il a fallu buser deux torrents de montagne dans une zone d’éboulis. On avait une faille sismique à la verticale. Il a fallu créer un système antisismique et anti-secousses pour assurer la sécurité de la piste. » De quoi donner des sueurs froides aux architectes.

À cela s’ajoute le choix de l’ammoniac pour assurer le refroidissement de la glace. Un produit hautement toxique. On distribuera des masques à gaz aux habitants. Or, « il y avait des fuites, rappelle Delphine Larat. Des arrêtés ont été pris pour interdire l’accès au public du fait de sa dangerosité. La piste de bobsleigh était classée ‘établissements industriels Seveso’. »

Les Françaises Margot Boch et Carla Senechal à la coupe du monde de bobsleigh à La Plagne, le 11 janvier 2020. (PHOTOPQR / LE DAUPHINE / SYLVAIN MUSCIO / MAXPPP) Les Françaises Margot Boch et Carla Senechal à la coupe du monde de bobsleigh à La Plagne, le 11 janvier 2020. (PHOTOPQR / LE DAUPHINE / SYLVAIN MUSCIO / MAXPPP)

En 2007, l’ammoniac sera remplacé par de l’eau glycolée (antigel), mais les travaux coûteront six millions d’euros. Le coût final de la piste sera de 240 millions d’euros (il était initialement de 70 millions). Et aujourd’hui encore, son entretien revient à 500  000 euros par an. « Sa construction a coûté effectivement plus cher que prévu. Et après  ? » , se défend Michel Barnier, aujourd’hui membre de la commission Héritage et durabilité du Comité international olympique. « Notre responsabilité était que cette piste continue à être utilisée et à servir aux gens qui font du bobsleigh et à des touristes. Et c’est le cas aujourd’hui. »

Quoi qu’il en soit, cet équipement sera réutilisé lors des JO de 2030. Car le mantra affiché par leurs organisateurs (les régions Auvergne-Rhône-Alpes et Paca) se résume en deux mots  : sobriété et écologie. Les temps ont en effet changé. Plus question de peser sur les finances publiques. Et l’empreinte carbone de l’événement devra être limitée. D’où la réutilisation d’équipements construits lors des précédents Jeux.

Mais respecter ces engagements ne sera pas simple. D’abord, il va tout de même falloir construire. La ville de Nice s’est déjà portée candidate à l’accueil de deux nouvelles patinoires. Ensuite, le recyclage de certains équipements va, malgré tout, provoquer des nuisances. C’est le cas du grand tremplin du Praz à Courchevel qui est aujourd’hui obsolète. Il va falloir prolonger sa piste de réception, ce qui devrait coûter 20 millions d’euros. « On ajoute huit mètres de distance à une butte énorme, s’inquiète Antoine Pin, le directeur de l’ONG Protect Our Winters. Cela veut dire  : ramener de la terre et de la matière. Huit mètres, ça peut paraître peu, mais ça commence à faire un chantier conséquent. »

Un skieur-ouvreur se prépare à effectuer un saut, le 14 août 2003 sur le tremplin de Courchevel, lors de l'étape française du Grand Prix de ski d'été. (JEAN-PIERRE CLATOT / AFP) Un skieur-ouvreur se prépare à effectuer un saut, le 14 août 2003 sur le tremplin de Courchevel, lors de l'étape française du Grand Prix de ski d'été. (JEAN-PIERRE CLATOT / AFP)

L’autre question qui se posera est celle de la pollution due aux transports. Autant en 1992, des milliers de cars ont pu circuler dans les vallées et sur les routes de montagne sans que cela choque, autant aujourd’hui les émissions de carbone sont devenues un enjeu majeur. Or les Jeux de 2030 seront étalés sur deux grandes régions, depuis le littoral méditerranéen jusqu’au lac Léman, alors qu’il existe encore des goulots d’étranglement. « De Gap à Briançon, vous passez plusieurs fois dans des gorges, constate Delphine Larat. Vous roulez le long de la Durance, avec un passage après l’Argentière-la-Bessée qui ressemble à la montée d’un petit col. Pour réaliser une deux fois deux voies ici, il faudrait des viaducs, creuser dans la roche, ce qui coûterait très cher. Et pour l’environnement, et pour les finances publiques. »

Plus largement, les Jeux de 2030 posent la question de la viabilité du modèle économique qui est celui des sports d’hiver. Pour l’heure, les stations continuent de construire à tout va et de viser une clientèle de luxe, comme si leur ressource en skieurs était inépuisable. Un rapport de la Cour des comptes rendu en février dernier et intitulé Les stations de montagne face au changement climatique , pointait pourtant que seuls 8% de la population pouvait désormais s’offrir des vacances à la neige. « On a des ‘lits froids’ qui sont utilisés moins de trois semaines par an, relève le maître de conférences en économie du sport, Eric Adamkiewicz. Aucune station n’arrive à un taux de remplissage de 100%. »

Pour limiter une frénésie de construction qui se poursuit malgré tout, c’est la justice qui joue désormais parfois un rôle de frein. « Le tribunal administratif de Grenoble puis le Conseil d’État ont stoppé la construction d’une réserve collinaire prévue à La Clusaz, rappelle le spécialiste de la montagne, Guillaume Desmurs. Le tribunal administratif de Grenoble a annulé un projet qui prévoyait en Maurienne la construction de 22 800 nouveaux lits. Et le tribunal administratif de Grenoble a annulé le Plan local d’urbanisme de l’Alpe d’Huez. »

Le massif des Grandes Rousses en Isère, à L'Alpe D'Huez (altitude : 1860m), le 20 août 2020. (GUIZIOU FRANCK / HEMIS.FR / AFP) Le massif des Grandes Rousses en Isère, à L'Alpe D'Huez (altitude : 1860m), le 20 août 2020. (GUIZIOU FRANCK / HEMIS.FR / AFP)

Certains experts considèrent que le modèle économique qui s’est imposé depuis les années 1960 est d’autant plus fragile aujourd’hui qu’il impose un recours de plus de plus fréquent à la ressource en eau pour alimenter des canons à neige très énergivores. Pour Delphine Larat, « le plus gros héritage que nous ayons des Jeux olympiques, c’est l’enfermement dans un schéma de développement. On assiste à une course aux infrastructures pour essayer de sauver une économie vouée à disparaître à cause du dérèglement climatique et de la crise écologique. »

C’est pourquoi Christophe Lepetit, responsable des études au Centre de droit et d’économie du sport (CDES de Limoges), considère qu’« il va falloir penser d’autres schémas organisationnels, d’autres façons de faire des compétitions, et peut-être d’autres épreuves. Du saut à ski sur gazon artificiel. Ou du patinage artistique sur un autre sol, parce qu’on sait que la glace est difficile à entretenir. » Une thèse que le chercheur développait dans un article de la revue Jurisport en mars dernier. Même si cette reconversion n’est pas pour demain, le rapport de la Cour des comptes publié en février 2024 pointait, quant à lui, qu’avec quatre mois d’activités seulement dans l’année, le modèle actuel était désormais dépassé et insoutenable.

Bibliographie :

Chamonix 24, Grenoble 68, Albertville 92 : Le roman des jeux, Claude Francillon (Glénat)

Les 100 histoires des Jeux Olympiques, Mustapha Kessous (Puf)

Touche pas au Grisbi, Guillaume Desmurs (Editions inverse)

Une histoire des stations de sports d’hiver, Guillaume Desmurs (Glénat)

La neige empoisonnée par l’argent, l’immobilier, la politique…, Danielle Arnaud (Éditions inverse)


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« Combine » à la mairie de Grenoble : une enquête ouverte par le parquet

Le parquet de Grenoble a ouvert une enquête visant Eric Piolle et une de ses ex-adjointe après la parution d’un article évoquant une « combine » mise en place à la mairie.

Le procureur de la République de Grenoble, Eric Vaillant, a annoncé mercredi matin 5 juin l’ouverture d’une enquête pour « concussion (le fait pour un fonctionnaire de percevoir, exiger ou recevoir ce qu’il sait n’être pas dû, NdlR) et recel de délit » après un article publié dans le Canard Enchaîné évoquant une « combine » à la mairie de Grenoble.

Le maire écologiste Eric Piolle et son ancienne adjointe aujourd’hui députée LFI, Elisa Martin sont ainsi mis en cause par le journal selon lequel 16 800 € (400 € par mois pendant près de quatre ans) auraient été versés en liquide, sans être déclarés, à la député iséroise par la mairie. Cette « combine » aurait été mise en place par le maire de Grenoble et son ex-adjointe à leur arrivée à la mairie pour permettre à Elisa Martin de « boucler les fins de mois » après qu’elle a été contrainte d' »abandonner » son mandat de conseillère régionale.

Eric Piolle aurait ainsi demandé à un ancien conseiller de « rétrocéder chaque mois 400 euros de son salaire en liquide à Elisa Martin« . Ni le maire, ni la députée LFI n’ont répondu au journal satirique. Ils n’ont, pour l’heure, pas réagi à la publication de l’article.

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23 offres disponibles pour emploi Directeur administratif et financier Grenoble (38000)

IKNGENIEUR ETUDES VRD – AMENAGEMENT URBAIN (H/F)Nouveau

LTd

Intérim Grenoble

Publié il y a 6 jours

Société incontournable sur le marché du recrutement français, LTd est un Cabinet de Recrutement et une Agence de Travail Temporaire spécialisé dans les métiers de l’Ingénierie et des Entreprises.
Le poste : LTD, dans le cadre du développement de son activité VRD recherche, un Ingénieur Etudes VRD/Aménagement urbain H/F
Rattaché(e) au directeur des études, vous serez en charge de la conception de projets VRD, de type réaménagement de centre-bourg, lotissement, ZAC etc?
Vous aurez pour missions : – Réalisation de dossiers de faisabilité, études préliminaires, AVP, PRO, DCE, diagnostic foncier, – Rédaction des mémoires de réponse aux offres. – Suivi administratif et financier des affaires (contrat, budget, facturation)
– Rédaction de documents de planification, reporting, avis techniques et rapports d’analyse. – Rédiger des pièces techniques, établir des métrés, – Chiffrage et estimatifs
– Vérifier des plans de conception d’analyse des offres d’entreprises, plans de phasage, plannings, – Vérification des situations de travaux. Profil recherché : De formation supérieure de type Bac 4/5 Génie Civil/ travaux Publics ou Ingénieur ESTP, Ecole des Mines, CESI, ISPG, ENSAM, ESITC, EIVP, ENSTA, ENPC.
La maitrise de logiciels de conception AutoCAD, Mensura ou similaire est un plus.
Une première expérience dans le domaine de la conception et du développement est fortement souhaitée.

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Lyon : entreprendre dans l’immobilier dans la capitale des Gaules

Lyon, la capitale des Gaules, est une ville dynamique et attractive. Avec son économie croissante et son cadre de vie agréable, elle attire de nombreux investisseurs et acheteurs potentiels dans le secteur immobilier. Pour le cabinet de gestion de patrimoine Hexa Patrimoine, il est essentiel de mettre l’accent sur des solutions de placement durables à l’image de la ville. Plongée au cœur de ce nouveau modèle de franchise en pleine expansion nationale.



Analyse du marché immobilier lyonnais

Chef d’entreprise et entrepreneur, avant de vous lancer, voici quelques-uns des avantages d’ouvrir une franchise en gestion de patrimoine dans l’un des plus grands parcs immobiliers français.

Où investir dans Lyon ?

La capitale des Gaules bénéficie d’une demande constante dans le secteur du logement. Elle est alimentée par la croissance économique et l’attractivité de la ville en tant que destination touristique, gastronomique et d’affaires. Certains quartiers prisés comme la Presqu’île, le Vieux Lyon et la Confluence attirent particulièrement les investisseurs.

Quels défis au sein du marché immobilier lyonnais ?

La capitale des Gaules présente une concurrence accrue entre les promoteurs et les investisseurs, ce qui peut exercer une pression sur les prix. De plus, la réglementation stricte en matière d’urbanisme et de préservation du patrimoine peut compliquer certains projets immobiliers.

Toutefois, avec une planification minutieuse et une compréhension approfondie du marché, il est possible de saisir les opportunités offertes par l’immobilier lyonnais.

Proposition de valeur d’Hexa Patrimoine

Riche d’une expérience de plus de 15 ans sur le marché Lyonnais, Hexa Patrimoine offre une gamme complète de services personnalisés, de la planification patrimoniale à la gestion d’actifs, en passant par la défiscalisation et la transmission de patrimoine, adaptés aux besoins des investisseurs et inscrits dans une démarche durable.

Si la démarche semble tout à fait classique, Hexa Patrimoine se distingue par son engagement envers la durabilité et la responsabilité sociale. En intégrant des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans ses stratégies d’investissement, Hexa Patrimoine permet à ses clients de concilier performance financière et impact positif sur la société et l’environnement. Une approche innovante et éthique qui répond à une demande croissante de la part d’investisseurs soucieux de l’impact de leurs placements.

En confiant leur projet à Hexa Patrimoine, les investisseurs bénéficient donc d’un accompagnement sur mesure, d’une vision stratégique à long terme et d’un engagement envers des pratiques durables, faisant ainsi de leur patrimoine un levier de transformation positive pour un avenir prospère et responsable.

Quelles stratégies d’entrepreneuriat immobilier à Lyon

Que vous soyez chef d’entreprise ou entrepreneur, pour réussir dans l’immobilier, il est capital de développer des stratégies adaptées au marché local :

  • Se constituer un réseau de professionnels de l’immobilier pour partager des informations précieuses sur les tendances du marché et les opportunités d’investissement.
  • Se concentrer sur un créneau spécifique (vente de propriétés résidentielles, développement de logements neufs ou location commerciale). Se spécialiser dans un domaine permet de développer une expertise approfondie et de se démarquer dans un marché compétitif.
  • Garder une veille constante sur les évolutions législatives et les réglementations locales en matière d’urbanisme et d’immobilier. Cela permet de s’adapter rapidement aux changements du marché et de minimiser les risques potentiels.
    S’engager dans une démarche d’innovation en explorant de nouvelles tendances telles que les logements écologiques, les espaces de co-working ou les projets de rénovation urbaine. L’immobilier à Lyon offre un terrain propice à l’expérimentation et à la création de projets novateurs.
  • Maintenir une forte éthique professionnelle et une transparence totale dans toutes les transactions immobilières. La confiance des clients est essentielle dans ce secteur et peut être le facteur déterminant pour fidéliser une clientèle et garantir le succès à long terme de votre entreprise.

Entreprendre dans l’immobilier à Lyon offre des opportunités uniques. Grâce à une analyse approfondie du marché, une stratégie adaptée et un engagement envers des pratiques durables, il est possible de prospérer dans ce secteur dynamique. Il est également possible de s’entourer de partenaires solides, tels qu’Hexa Patrimoine, pour bénéficier d’un soutien professionnel et d’une expertise précieuse pour réussir dans l’immobilier lyonnais.

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